CHATOU ÉQUILIBRE
ET INNOVATION
Groupe Majorité
Reconstruction du barrage
Les travaux de reconstruction du nouveau barrage de chatou, l’un des plus grands chantiers d’Île-de-France, s’achèveront pour une mise en service fin 2012 et une démolition de l’ancien barrage en 2013. cette opération d’un montant de 55 m€, est la plus importante jamais engagée par « Voies Navigables de France ».
Ce nouveau barrage assurera une régulation plus efficace et plus sûre du plan d’eau. au même titre que le barrage de Bougival, il maintient le niveau de la Seine jusqu’au barrage de Suresnes afin de garantir 24h/24 la circulation de grandes unités fluviales jusqu’à l’agglomération parisienne, notamment le port de Gennevilliers. chaque année, plus de 20 millions de tonnes de marchandises (matériaux de construction, céréales, conteneurs...), circulent sur la Seine aval.
Nous sommes conscients de l’ampleur de ces travaux et de l’intérêt de ce nouveau barrage. Toutefois ce chantier ne doit pas pénaliser le nombre important d’automobiliste qui se rend chaque jour au travail en empruntant les berges de la Seine.
Pour assurer la sécurité des usagers circulant sur cette voie, ces travaux nécessitent plusieurs périodes de restriction de la circulation. Nous restons toutefois vigilants, en refusant catégoriquement la fermeture totale de cette voie aux heures de pointe et nous préconisons systématiquement une circulation alternée assurée par des hommes et non des feux tricolores mécaniques.
Ces mesures, par expérience, permettent tout de même la fluidité du trafic, et donc de conjuguer au mieux, poursuite des travaux et impératifs de circulation.
RÉUSSIR CHATOU
Jacqueline Penez, Aïcha Boughali, Didier Perrière,
José Tomas reussirchatou@noss.fr
Accueil sur rendez-vous : Foyer de la rue des dix-sept
Téléphone (répondeur) : 01 34 80 48 49
La magie des chiffres
Le budget 2012 est voté ; il inclut 11 366 121 euros pour l’investissement : le plus haut de la mandature ! on pourrait se dire : « Ah enfin les investissements démarrent pour de nouveaux services à rendre aux catoviens. » En fait, une analyse plus fine des chiffres nous laisse sur notre faim. Nous analysons :
- 1 259 975 de remboursement de la dette,
- 6 890 120 de nouveaux projets,
- 3 216 026 de gros travaux d’entretien sur les bâtiments existants.
Ce que nous scrutons, ce sont les nouveaux projets. Nous remarquons qu’en fait la majorité de ce poste est constituée de projets substitution amélioration : comme par exemple le nouveau conservatoire qui sera construit avenue de la République en lieu et place de celui de la rue d’Aligre. Il est certes plus moderne, plus grand, mais il n’apporte aucun nouveau service.
En fait, après analyse, seule la réalisation du parc de l’Europe est réellement nouvelle pour 824 000 euros. Nous passons donc d’un budget mirobolant de 11 millions à 824 000 euros soit 7 % de l’investissement total.
Cette analyse montre bien le manque d’audace de la municipalité et l’absence de réponse aux besoins. Par exemple l’aménagement de la voirie pour prendre en compte les nouveaux types de déplacements doux, la création de places en crèche qui manquent cruellement, la mise en oeuvre d’une politique d’isolation thermique dépassant les objectifs minimalistes du Grenelle de l’environnement... autant de réponses attendues par les catoviens qui veulent des logements sobres en énergie, des moyens de se déplacer convenablement...
Pour notre part, nous avons mis l’accent sur trois axes prioritaires et structurants :
• La transition écologique de la ville via des agendas 21 dans tous les secteurs,
• Le développement de plus de justice sociale notamment par l’action du centre communal d’action sociale (CCAS),
• La mise en place de nouveaux services attendus par les habitants : par exemple en matière de transports en commun pour rapprocher les quartiers Nord et Ouest du centre de la ville et du RER.
Ce ne sont là que quelques exemples de ce que serait pour nous une politique municipale au service des catoviens.
CHATOU DEMAIN – DIVERS DROITE
Pierre Arrivetz, Alain Paillet
piarri@orange.fr - apaillet2@wanadoo.fr - 06 33 33 25 76
blog chatoudemain.hautetfort.com
Le boulevard de la République est un symbole dans les ardeurs municipales : les 50 millions de francs, déclamés comme absents en 2002 par les mêmes dirigeants pour loger des équipements publics dans l’usine Pathé (des insensés osaient exiger une conservation partielle), ne sont pas restés au stade de l’incantation... Avec la construction du Conservatoire de Musique actuel et ses annexes, c’est maintenant un budget de 66 millions de francs et non 50, soit 11,5 millions d’euros, qui vient d’être dépensé pour construire les équipements publics. La faute devant l’histoire de la démolition de l’usine a donc été doublée d’une faute de gestion. Outre la destruction du patrimoine industriel, l’absence remarquable de stationnement et de commerces a contribué à la solitude des derniers aménagements.
Un nouveau stade de l’urbanisation sera inévitablement franchi entre la rue du Général Leclerc et la route de Maisons. Sur un sujet de cette importance, une concertation en amont puis une véritable enquête publique du Code, et non une simulation par blog, devraient selon nous être proposées sur un aménagement d’ensemble. Le souvenir des précédents ratages urbains ne nous incitera pas à la compassion.
Indépendante
Anne Bernard - anne.r.bernard@free.fr
Faut-il faire des économies ?
Peut-on faire des économies ?
Les fêtes de fin d’année ont été l’occasion d’apprécier la nouvelle organisation du marché de Noël : mieux insérée au milieu des commerces de la place Maurice Berteaux, plus confortable, plus conviviale. C’est plutôt un succès. L’annonce d’une récession en France nous rappelle une réalité moins riante. À chatou comme ailleurs, la crise est ressentie par les ménages. Un effort supplémentaire risque d’être demandé par l’État à tous les citoyens. L’heure n’est donc plus à la modération des dépenses municipales mais à un réel effort pour faire mieux avec moins d’argent. Il ne s’agit pas de diminuer les dépenses en faveur des plus fragiles, ce qui serait injuste et absurde, mais plutôt de traquer la dépense inutile ou superflue.
Comment ? Où ? C’est à l’équipe municipale majoritaire de faire preuve d’imagination pour identifier les gisements d’économies, orienter et contrôler les fonctionnaires municipaux pour que cette politique permette de ne pas geler certains investissements – ceux de voirie par exemple – et de mieux préparer des temps meilleurs. des efforts ont été faits dans la contention des dépenses répétitives mais ils sont encore insuffisants. En ces temps de disette, il est urgent de diminuer les impôts locaux.
AMBITIONS POUR CHATOU
Jean-Jacques Rassial et Michèle Houssin
www.ambitionspourchatou.fr
Les élus d’ambitions pour chatou vous souhaitent une excellente année, même si tout indique qu’elle sera difficile. Espérons qu’elle soit marquée d’un changement décisif que permettront les élections présidentielle et législative.
Quelque soit le président, même si, bien sûr, nous soutenons sans réserve la candidature de François Bayrou, il aura le choix entre une politique à l’ancienne, droite contre gauche, ou une politique plus lucide et plus juste. Qu’est-ce qu’une politique de droite actuellement ? Celle qui fait porter le poids de la rigueur sur les salariés et les classes moyennes en rêvant qu’un simple soulagement des entreprises suffirait à relancer l’économie. Que serait une politique de gauche ? celle qui ferait porter le poids de la rigueur sur les plus riches... et sur les classes moyennes, tout en sachant pourtant que la croissance par la consommation ne peut être la seule solution pour sortir de cette crise.
Que serait une autre politique ? Celle qui proposerait d’abord des objectifs à plus long terme en matière de justice, de reconquête de nos capacités industrielles, d’instruction, de transition énergétique, pour sortir d’une crise dont les dettes souveraines ne sont qu’un symptôme.
Pas d’illusion, ceci signifie la contribution de chacun, des salariés comme des plus riches et, bien sûr, des classes moyennes, mais avec des objectifs, dont la protection de notre modèle social, bien menacé par tous (n’oublions pas que c’est la gauche qui a fiscalisé les prestations familiales).
Meilleurs voeux donc en espérant que vous vous donnerez aussi quelques moyens de les réaliser.