Histoire

Histoire des quartiers :
Du chemin de halage au boulevard Jean Jaurès
Le carrefour du Châtelet, 1908


POUR CETTE NOUVELLE ÉTAPE DE NOTRE VOYAGE DANS L’HISTOIRE DE CHATOU, NOUS VOUS PROPOSONS UNE BALADE DANS UN QUARTIER, MARQUÉ PAR LE PASSÉ RURAL DE LA VILLE ET PAR LES ÉVOLUTIONS URBAINES DES ANNÉES 50.
Cliquez sur les images pour les agrandir !
UN PASSÉ RURAL
Autour du pressoir en 1886,
route de Carrières
Ce quartier qui réunit les lieux-dits Les Coteaux et le Grand Bray (en vieux français, Bray signifie boue) a été pendant très longtemps une zone essentiellement rurale.
C’est ici que se concentrait la vigne comme on l’observe sur les documents cadastraux. Cela peut paraître difficile à imaginer, mais chaque année on vendangeait à Chatou. Le sentier et la montée des Vignes sont là pour en témoigner. Le Chemin de Bellevue fut
d’ailleurs appelé jusqu’en 1927, chemin des murgers.
Les murgers étaient des tas de pierre que les vignerons retiraient de leurs champs pour faire des clôtures. Les horticulteurs et les maraîchers étaient également nombreux à exploiter les terres fertiles des bords de Seine..
LES PREMIÈRES TRANSFORMATIONS
Chatou depuis la route de Carrières
La rue du Bray, 1907
  
  Elles apparaissent à la fin du XIXe siècle, dans le quartier du Châtelet dans un premier temps, avec la construction de maisons modestes.
   Ces maisons étaient destinées aux ouvriers, artisans et employés dont beaucoup travaillaient pour les riches propriétaires installés autour de l’actuel Hôtel de Ville.

   Dans les années 1870-1880 de nouvelles voies sont ouvertes : la rue du Bray, la rue des Jardinets (actuelle rue Maurice Hardouin), la rue Deloigne, la nouvelle route de Carrières (actuelle avenue Gambetta).
   Les champs et les exploitations reculent. Mais le quartier reste peu peuplé.
   La rue des Jardinets ne compte que deux maisons en 1891.
UN QUARTIER MODERNE
  C’est après la première Guerre Mondiale que les grandes transformations s’opèrent ; elles vont se poursuivre jusqu’aux années 60. En 1925, le quartier du Val Fleuri est construit.
L’Église Sainte Thérèse
   En 1936, on bâtit l’Église Sainte-Thérèse pour accueillir les nouveaux fidèles. Dans les années 50, au terme de différents projets le quartier est définitivement transformé. Pour répondre à la crise du logement au lendemain de la seconde guerre mondiale, de nombreuses constructions voient le jour.
   En 1957, l’OCIL (Office Central Interprofessionnel de Logement) construit des immeubles et les rues des Alpes, de Savoie et des Pyrénées sont créées. C’est également en 1957 que s’installent les commerces indispensables à la vie du quartier. Pour accueillir les enfants de plus en plus nombreux, l’école du Val Fleuri (1953) et l’école des Marolles (1957) sont construites. C’est dans ce quartier devenu résidentiel et familial qu’une initiative originale voit le jour au milieu des années 50.
L’ÎLE VERTE : une expérience originale
Croisement Avenue des 27 martyrs-Route de Carrières
Face à la crise du logement, plusieurs Catoviens, soucieux du bien-être des familles, rassemblés au sein de l’Association Générale des Familles, forment un comité de fondation pour mener à bien un projet de construction d’immeubles. En accord avec la commune, un terrain situé tout près de la Seine, le long de l’avenue Gambetta est choisi. Ainsi, grâce aux efforts conjugués des administrateurs de l’AGF - dont M. Laroche, un des principaux artisans du projet -, au soutien de la municipalité et d’autres organismes comme la CAF, « Le Parc des familles de l’Île Verte à Chatou » est créé en 1953. La société doit trouver souscripteurs et financiers pour mener à terme son projet. En janvier 1955, la première tranche de travaux s’achève laissant place à une seconde. Ainsi, grâce à une entreprise familiale, cent logements destinés aux familles catoviennes sont construits.
Du chemin de Halage au boulevard Jean Jaurès, de la rue Maurice Hardouin au chemin de Bellevue, s’étend donc un quartier à part, qui garde de son passé rural, la poésie de certains noms de rue et le charme des bords de Seine.
Remerciements à Monsieur Noullet pour ses informations sur l’histoire de l’Île Verte.
NOS RUES ET LEUR HISTOIRE
Avenue Gambetta :
Léon Gambetta, mort en 1882 à l’âge de 44 ans, avocat, membre du gouvernement de la défense nationale en 1870, eut des obsèques d’une pompe extraordinaire, en présence d’une foule considérable. On s’explique ainsi le nombre de rues portant son nom.
   À Chatou, son nom fut donné entre 1882 et 1885 à la nouvelle route de Chatou à Carrières Saint-Denis qui venait d’être ouverte.
Rue Paul Abadie :
Un des grands architectes du XIXe siècle dont l’oeuvre maîtresse est l’église du Sacré- Coeur de Montmartre. Il a laissé des traces à Chatou : à la demande de l’Abbé Borreau, il a restauré en 1871 l’église, éventrée par les bombardements prussiens en provenance du Mont Valérien.
En 1882, Inspecteur général des édifices diocésains, il est l’inspirateur de la façade néogothique construite par l’architecte Bardon. Le nom de Paul Abadie, qui habita Chatou et y est enterré, a été donné en 1972 au chemin des Glaises ou Allée du Grand Bray, du nom du lieu dit (V. rue du Bray). Sur le cadastre de 1885 ce n’est encore qu’un chemin rural.
D’après « Chatou, nos rues et leur histoire »,
Michel Deroin-Thévenin
La mémoire des catoviens
Si vous disposez de photographies ou de cartes postales sur le vieux Chatou ou ses environs, vous pouvez contribuer à enrichir notre photothèque. Les Archives Municipales entreprennent une collecte auprès des catoviens qui participeront ainsi à l’enrichissement de notre patrimoine. Vos images viendront compléter notre collection et pourront être reproduites avec votre accord dans nos différentes publications. N’hésitez pas à nous contacter au 01 34 80 49 25 ! (Vos photographies pourront être numérisées ou vous pourrez en faire don à la Ville)

 

Chenille processionnaire du pin
Propriétaire ou locataire : si vous constatez la présence de cocons dans votre jardin, faites appel à un élagueur pour les faire supprimer. Infos : www.fredonidf.com
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