Histoire

Histoire des quartiers : Nos rues et leur histoire
Retrouvez-les par ordre alphabétique :
A à B
C à D
E à K
L à N
O à R
S à Z
 
SABINETTES, rue et sentier (des)
Voie tracée lors de la construction de la résidence des sabinettes, sur le lieu-dit du même nom. Celui-ci pourrait indiquer que ces terrains appartenaient à la famille de Oudard de Sabinet, gentilhomme qui habita au 18ème siècle à Chatou dans l’ancien bailliage.
SABLONS, rue et chemin (des)
Voie créée en 1904 à partir du chemin des Sablons – qui s’arrêtait à l’époque à la hauteur de la rue des paniers gonds – et d’une partie du chemin des Landes qui montait alors jusqu’au chemin des vaches. L’actuel chemin des sablons en est l’extrémité. la dénomination de sablons vient du nom du lieu-dit auquel il conduit, nom qui caractérise la nature du terrain.
 
SAHÜNE, rue (de)
Nom de Marie-Marguerite-Amélie Pourcet de Sahüne, seconde femme de Camille Perier, donné à cette rue ouverte, comme celle qui porte le nom de son mari, vers 1845 lors du morcellement de leur propriété. Elle ne fut prolongée vers la rue du chef St - Jean qu’en 1878. Il est intéressant de noter que Louis de Sahüne, originaire de Strasbourg, probablement son frère, fut comme Camille Perier, mais après lui, député de la Corrèze (Ussel).
SAINT-VINCENT, passage
Ce nom qui ne figure pas sur le cadastre de 1820 apparaît par contre dans les délibérations du Conseil municipal en 1843 ; en 1872, seize personnes habitaient dans l’impasse du même nom supprimée lors de la rénovation du centre de Chatou. Son nom a été donné au passage actuel qui remplace la rue Sainte-Marie dont le nouveau pont routier a pris le tracé
SAINTE-MARIE, place
Nom donné à cette place de création récente et qui rappelle la dédicace de l’église Notre-Dame de l’Assomption. Cette place englobe au Nord l’ancienne impasse du Puits. Son nom reprend celui de la rue qui longeait autrefois le sud de l’Eglise.
 
SARRAIL, avenue (du géneral)
Dénommée en 1911 rue Maurice Berteaux, cette voie avait été ouverte en 1849, sous le nom d’avenue du Chemin de fer, sur des terrains appartenant en grande partie au marquis d’Aligre. Elle reçut en 1931 le nom du géneral Maurice Sarrail, décedé en 1929, qui commanda la IIIème Armée pendant la bataille de la Marne en 1914, puis les forces françaises d’Orient de 1915 à 1917.
SAVOIE, rue (de)
Il est courant, lors de la construction d’un ensemble de bâtiments, de donner aux rues des noms d’une série : fleurs, provinces françaises, etc.. La rue de Savoie fait partie de la cité de l’O.C.I.L (Office Central Interprofessionnel de Logement, crée en 1954) construite en 1956 et comportant 272 logements
SEINE, rue (de)
Autrefois avenue du Grand-Bray, existant déjà en 1885, elle prit son nom actuel en 1972, après la rénovation du centre de Chatou. Elle rappelle ainsi l’ancienne rue de Seine, une des rues du vieux village, à l’emplacement approximatif de l’actuelle rue du port et supprimée lors de la rénovation.
SENTIER, rue (du)
Ouverte entre 1885 et 1888, en même temps que la rue Beauregard, elle prit alors, d’après les délibérations du Conseil municipal, une dénomination d’usage traditionnel dont nous avons perdu le sens.
SOUS-BOIS, passage
Ancien puisqu’ ouvert déjà vers 1850, appelé encore impasse ou ruelle sous-bois, c’est la seule voie à garder encore cette dénomination portée autrefois par les rues François - Laubeuf, Lantoine et Henri Ramas. Cette appellation vient de la proximité de toutes ces voies avec le Bois Bigot, partie du parc de l’ancienne Seigneurie, situé approximativement près de la villa Lambert.
SOYER, avenue
Voie créée comme la plupart de celles de ce quartier, entre 1885 et 1888, elle reçut le nom du propriétaire des terrains sur lesquels elle fut ouverte. Henri Soyer habitait rue de la Bienfaisance à Paris.
TAHAN, rue
Nom d’un bienfaiteur de la ville, donné en 1927 au début du chemin des chevaux Rû (V. ce nom).
TERRES BLANCHES, chemin (des)
Ancien chemin rural existant sur le cadastre de 1885, il tient son nom de celui du lieu-dit qu’il traverse. Cette dénomination caractérise à l’évidence la nature des terres, probablement sablonneuses.
 
TILLEULS, avenue (des)
C’est Georges Gougenot, seigneur de Croissy de 1720 à 1748 qui fit aménager et planter cette voie en 1730 avec le concours et l’accord du seigneur de Chatou qui était alors le marquis de Tessé. Cette avenue était une partie du grand chemin de Chatou à Croissy – qui partait de Chatou par l’actuelle rue du géneral Colin – coupé lors de la construction du chemin de fer vers 1836. Elle s’appela encore avenue de Croissy (1820) ou boulevard du Bord de l’Eau (1844).
TOUR DU BOIS, rue (du)
Ancien chemin rural existant sur le cadastre de 1885, il longeait autrefois la forêt du Vésinet.
TOURELLES, rue (des)
Voie créée entre 1885 et 1889, à l’initiative privée puisque ses propriétaires l’abandonnèrent à la commune en 1907.
 
TOURNIER, rue
Voie nouvelle qui reçut en 1932 le nom d’une veuve qui avait légué la même année ses biens à la commune afin de permettre la fourniture des soins dans un préventorium à des enfants ou des adultes susceptibles de devenir tuberculeux.
TRIANON , allée (de)
Voie ouverte lors d’un lotissement décidé en 1938.
TRIBOUILLARDS, sente (des)
Existant déjà en 1885, ce sentier a repris le nom du chemin des Tribouillards, actuelle rue Caillou-Mérard. Ce nom est celui d’un lieu-dit très ancien puisque mentionné dans le censier Malet en 1415. Tribouillard pourrait venir de tribol, vieux mot français signifiant tribulation, agitation, peine, tourment. On en a déduit (premier sens) que triboullard pouvait s’appliquer aux habitants, qualifiés alors de « séditieux, tapageurs ». On peut supposer aussi (deuxième sens) qu’il s’applique à des terrains ingrats à travailler, donnant peu pour beaucoup de peine.
VACHES, chemin (des)
Cet ancien chemin rural qui se prolonge sur Montesson, avait perdu son nom en 1922 au profit de celui de Darcis. Il a gardé son ancienne appellation sur la partie non aménagée du tracé.
VAILLANT, rue (Charles)
Voie ouverte en 1924 avec les rues Pasteur et Anatole France lors du lotissement de ce qui subsistait du domaine de la Faisanderie.
VAL FLEURI, rue (du)
Nom donné en 1908 à la rue des Glaises. Le quartier du Bray était appelé aussi quartier des Glaises. On sait d’ailleurs que le vieux mot français bray signifie argile, boue. Bien que situé dans le quartier du Bray cette rue prit ainsi en 1908 le nom d’un lieu-dit mentionné en 1415 mais ayant depuis disparu.
VERCKEN, rue (Henry)
Maire de Chatou de 1947 à 1953, son nom fut donné en 1961 à cette voie ouverte lors de la construction de la cité des Marolles dont il a été l’instigateur.
 
VERDUN, avenue (de)
Cette voie a repris approximativement le tracé de l’ancien chemin des Marolles lors de la création de la cité des Marolles lors de la création de la cité du même nom. Sa dénomination actuelle date donc de 1960.
 
VESINET, route (du)
Appelée route d’Argenteuil en 1885, c’est en effet une partie de la route de Saint Germain à Argenteuil « grand chemin » existant déjà avant la Révolution.
VIEUX MOULIN, square (du)
Créé en 1975, il se situe exactement à l’emplacement du vieux moulin à vent de Chatou
VIGNES, montée, rue et chemin (des)
Cette dénomination, déjà portée sur le cadastre de 1885 par un sentier, rappelle l’existence passée de vignobles sur ces coteaux.
 
VIGNOBLES, rue (des)
Ancien chemin rural élargi de deux à huit mètres seulement en 1920, appelé autrefois Chemin des Casse-bouteilles, son nom fut changé en 1936 à la demande des riverains qui trouvaient « le nom un peu humiliant pour certaines raisons ». Il est peu probable que les dénominations de « champagnes » et « casse bouteilles », qui sont des noms de lieux-dits, viennent du caractère mousseux qu’aurait possédé le vin provenant des vignobles existant autrefois dans le quartier . On connaît la signification du mot « champagne ». S’agissant de « casse-bouteilles », la sagacité du lecteur est sollicitée.
VINGT-SEPT MARTYRS, avenue (des)
Ancienne avenue de la Pièce d’Eau, ouverte en 1876, elle prit son nom actuel en 1944, en souvenir des 27 résistants tués par les Allemands la veille de l’entrée à Chatou, le 26 Août 1944, du général Leclerc. Dès le 21, la Résistance avait pris officiellement possession de l’Hôtel de Ville, son quartier général étant au Château de la Pièce d’Eau. Cependant, le 25 Août, un détachement allemand, qui tentait de faire sauter le pont et le barrage, attaqua également le Château de la Pièce d’Eau. C’est alors que les 27 hommes furent fusillés.
VIOLLET, carrefour (du chanoine)
Anciennement rond-point des Chardrottes au bord duquel s’élève la maison où vécurent Paul Viollet puis son fils, le chanoine Paul Viollet. Celui-ci résida à Chatou de 1893 à sa mort en 1956. Ce prêtre exerça inlassablement son activité au service du développement des institutions sociales déstinées aux plus deshérités, « aux avant-postes de la charité et de l’apostolat » dans les paroisses de la banlieue parisienne où il exerça son ministère.
VLAMINCK, rue (Maurice de)
Voie inaugurée en avril 1964, en même temps que la rue André Derain l’autre représentant de l’école de Chatou.
Maurice de Vlaminck naît en 1876 à Paris ou sa grand-mère maternelle tient un commerce de légumes. Son père est belge, leur nom signifie d’ailleurs « le Flamand ». En 1879, la famille vient s’installer au Vésinet avec la grand-mère. Après une jeunesse mouvementée, la rencontre avec Derain en 1900 va décider sa vie. Il loue avec lui un atelier délabré dans l’île de Chatou. Ensemble, ils voient l’exposition de Van Gogh de 1901 : Vlaminck en est bouleversé. En 1905 il s’affirme comme l’un des plus virulents parmi les Fauves au fameux salon d’Automne.
Il meurt en 1958 à Rueil-la-Gardelière ou il s’était retiré, près avoir publié notamment « Portraits avant décès » en 1943.
 
VOIE POISSONIERE, rue (de la)
Chemin rural élargi et rectifié en 1898, il existe déjà avant la Révolution et son nom est celui d’un lieu-dit. Il semble que cette dénomination vienne du ruisseau longeant ce chemin et descendant à la Seine après avoir traversé un étang situé sur le territoire de Montesson.
WATIER, quai
Après la construction du barrage en 1927 et sa mise en service en 1932, cet ancien chemin d’exploitation reçut le nom de route du barrage. On lui donna enfin son nom actuel, celui d’un ingénieur général des ponts et Chaussées, fondateur du Laboratoire national d’Hydraulique de Chatou, devenu depuis Centre d’ Etudes et Recherches d’E.D.F.
Notices tirées de l'ouvrage de Michel Deroin-Thevenin "Nos rues et leur histoire" 1980
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