(Groupe majorité)
Après le grand chantier du boulevard de la République – suite à la réhabilitation complète de Cœur d’Europe – qui permet d’accompagner les mobilités nouvelles et sécuriser un des parcours les plus fréquentés de Chatou, la place Maurice Berteaux, qui sera inaugurée au printemps, achève sa mue. La place a désormais un air plus « village », notamment avec la création du mail et du terrain de pétanque déjà très prisés ; sans obérer de ses multiples usages : parking pour les commerces, marché deux fois par semaine, espace de rencontres pour les familles, point de convergence des usagers du RER.
En outre, ce sont près d’une centaine d’arbres conservés ou nouveaux qui permettront à terme de recouvrir les espaces et ainsi en faire un véritable îlot de fraîcheur. Le champ d’actions du développement durable et de la végétalisation des espaces publics afin d’anticiper et surtout de limiter les effets du réchauffement climatique, nous tient particulièrement à cœur à Chatou.
Le déploiement de Leds sur nos éclairages publics, l’optimisation thermique de nos bâtiments, l’accompagnement multiple d’initiatives innovantes, le programme de réappropriation de nos berges qui vient de commencer, sont encore des signes forts de notre politique. On peut y ajouter le plan pluriannuel de réfection des voiries, comprenant – partout où cela est possible – l’enfouissement des réseaux, la prochaine ouverture d’une maison médicale, les nombreuses actions en faveur de la préservation de notre patrimoine ou dans un autre registre la sécurisation de nos espaces publics, des biens et des personnes…
Autant d’axes de progrès et d’amélioration qui font que nous avons la chance d’être catovien. Dans les prochains mois, nous continuerons d’agir, par des actions municipales de proximité, à une meilleure intégration de tous – y compris les plus fragiles et les plus isolés – dans notre vie locale.
Chatou Écologiste & Citoyenne adresse ses vœux d’heureuse année 2025 aux Catoviens. Les débats de fin d’année se sont portés sur le budget que nous avons rejeté. D’autres choix étaient nécessaires. Nous avons dialogué avec la majorité pour examiner la situation de la ville et vérifier si le budget répondait aux enjeux.
Nous constatons :
• L’augmentation du nombre de familles monoparentales
• La baisse du nombre d’habitants.
On dénombre plus de 1300 familles monoparentales. Ces foyers, généralement à moindres revenus, nécessitent une solidarité. Lorsque des fragilités apparaissent, on doit pouvoir compter sur un accompagnement, la commune a un rôle central de soutien.
C’est la baisse structurelle du nombre d’habitants qui est très préoccupante. Depuis 2015, Chatou a perdu 1500 habitants et connaît un vieillissement de sa population. Cette situation est le reflet d’un prix de l’immobilier prohibitif (+37 % en 5 ans) et des actions municipales insuffisamment accueillantes pour les familles avec enfants en bas âge (insuffisance de structures de garde à coût raisonnable) et pour les familles moyennes.
Les constructions sont en défaveur des logements sociaux et excluent de facto les actifs en début de carrière professionnelle. L’objectif de 25 % de logements sociaux en 2025 ne sera pas respecté et la ville est très loin (16 %) d’atteindre cette grande cause nationale. La Mairie ne favorise pas l’inclusion républicaine du vivre-ensemble.
Cette baisse de la population présente des conséquences néfastes :
• Baisse des dotations de l’État
• Manque de dynamisme du commerce de proximité
• Risque de fermeture de classes
• Politique sportive et associative à reconsidérer par le faible renouvellement des générations.
À ce triste tableau, on peut ajouter le manque d’audace pour des projets écologiques qui préparent l’avenir face au dérèglement climatique.
chatouecologisteetcitoyenne@gmail.com
José TOMAS : facebook.com/pg/generation.s.BoucleDeSeine/posts/
Pierre GUILLET
Alors que nous avons commémoré les 10 ans des attentats de janvier 2015, nous nous devons d’affirmer que la liberté d’expression, droit fondamental inscrit dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, est un pilier de notre démocratie qui mérite d’être défendue dès qu’elle est attaquée ou mise à mal.
À Chatou, comme ailleurs, elle est essentielle à une démocratie vivante et participative. Le législateur a prévu, dans les textes de lois, l’égalité des droits de communication pour toutes les parties représentées au Conseil municipal. Or ce droit n’est pas respecté.
Que constate-t-on ? Notre maire communique très régulièrement sur les bienfaits de sa politique de transformation de la ville et des travaux réalisés au travers d’une lettre largement distribuée. Cette communication ne respecte pas les droits des oppositions. À titre de compensation, dans sa grande bonté, notre maire nous a autorisé à publier une lettre que bon nombre d’entre vous n’ont pas pu lire vu la défaillance fortuite du distributeur.
Le non-respect des droits de l’opposition à l’égalité des moyens de communication par la mairie est une entrave à la liberté d’expression et cela est grave. Rétablir cette égalité est fondamentale. En ces temps troublés, des économies sont possibles : les lettres du maire sont-elles vraiment utiles ? Des moyens de communication existent : le site internet, Chatou Mag et l’affichage public. N’est-il pas temps d’arrêter la gabegie ?
Les conseillers municipaux de la Liste Action Citoyenne Chatou
Rejoignez le groupe Action Citoyenne Chatou pour contribuer à la vie locale : rendez-vous sur notre site internet : www.actioncitoyenne.info
(Groupe majorité)
En préservant les vestiges du passé, nous transmettons aux générations futures une source d’inspiration et de fierté. Nous restaurons des voiries, nous créons des îlots de fraîcheur et de verdure, nous investissons dans des programmes de développement durable et d’économies d’énergie, nous soutenons le sport, la culture et notre tissu associatif. Nous investissons ou expérimentons des domaines innovants pour un service public plus fluide et plus efficace, mais… les projets de restauration et de mise en valeur de notre patrimoine apportent une dimension particulière. Ils sont l’occasion de développer un sentiment de fierté collective. C’est la raison pour laquelle notre politique a toujours accordé une place centrale à la sauvegarde du patrimoine historique de Chatou. Cela passe par des actions concrètes réalisées ou programmées :
L’inscription du Nymphée de Soufflot dans les Emblématiques du Loto du Patrimoine 2025 marque la reconnaissance de cette politique à l’échelle nationale. La restauration de notre Hôtel de Ville, la création de nouveaux vitraux pour l’église Notre-Dame et bien d’autres actions réalisées ces dernières années s’inscrivent dans cet objectif majeur de travailler pour l’avenir.
Il y a 5 ans se déroulaient les élections municipales au début d’une grande crise sanitaire. Un quart des électeurs ont fait confiance à notre liste, de sensibilité écologiste, solidaire et citoyenne. Notre liste est présente dans les différentes commissions municipales et siège à la Communauté d’agglomération pour faire avancer les idées, transformer le territoire au service des habitants et préparer l’avenir.
Nous avons agi et présenté nos propositions à la Mairie à de multiples reprises, sans être entendus, pour trois sujets notamment :
Nous sommes rentrés dans une année de projets et d’actions à construire pour 2026. Rejoignez-nous afin d’élaborer les idées répondant aux besoins des habitants, de sauvegarder le patrimoine et de préparer la ville aux grands défis du dérèglement climatique.
chatouecologisteetcitoyenne@gmail.com
José TOMAS : facebook.com/pg/generation.s.BoucleDeSeine/posts/
Pierre GUILLET
Les maires successifs de Chatou vantent une gestion exemplaire qui garantit la stabilité du taux de prélèvement de l’impôt. Mais est-ce vraiment le cas ?
Premièrement, le budget de la ville bénéficie tous les ans de l’augmentation automatique du taux qui est indexé sur l’inflation et croît donc mécaniquement. Depuis 2021, cette augmentation a atteint près de 15 %.
Ensuite : où va cet argent ? En grande partie, dans les coûts de fonctionnement (pour les ¾) et pour un quart seulement aux investissements. La réduction des coûts de fonctionnement est possible en accélérant notamment la mise en place de solutions numériques. À Chatou, cela n’avance pas avec une grande célérité.
Côté investissement, tous les Catoviens ont vu les nombreux travaux « d’embellissement » : Quartier Europe, boulevard de la République, mairie, Nymphée de Soufflot, place Maurice Berteaux. Des dizaines de millions de dépenses sur une mandature. Était-ce utile de faire tout cela en même temps ? Non pas que ces projets n’aient pas de sens, mais n’auraient-ils pas été plus judicieux de lisser ces dépenses sur deux mandatures ? Les millions économisés (ou non dépensés) auraient pu être rendus aux Catoviens ou utilisés sur des sujets plus urgents tels les investissements dans les économies d’énergie (le plan LED n’est toujours pas terminé ni budgété) ou la sortie des énergies fossiles (oui, la ville continue à acheter des équipements fonctionnant à l’énergie fossile).
Des économies sont possibles, accélérer la réduction de coûts également. Mieux diriger les dépenses doit permettre de réduire les impôts. Ne serait-ce pas cela une bonne gestion de notre ville ?
Les conseillers municipaux de la Liste Action Citoyenne Chatou
Pour vos remarques, ou suggestions, écrivez-nous à actioncitoyenne.chatou@gmail.com ou rendez-vous sur notre site internet www.actioncitoyenne.info ! Vous pouvez aussi rejoindre notre groupe pour contribuer activement à la vie de votre ville !
Investir dans nos écoles, c’est investir dans l’avenir de Chatou et de nos enfants. L’engagement profond de notre municipalité pour la formation des enfants se traduit par des actions concrètes et notamment des investissements massifs dans nos établissements scolaires, pensés dans une perspective de développement durable et d’impact environnemental. À Chatou, nous avons fait le choix d’intégrer les enjeux écologiques au cœur de notre politique éducative. Cela passe, entre autres, par la rénovation énergétique de nos bâtiments scolaires, l’installation de panneaux solaires, la mise en place de systèmes de récupération d’eau de pluie, la création de jardins pédagogiques ou encore la reprise de toutes nos cours d’écoles afin qu’elles soient adaptées au réchauffement climatique qui s’annonce.
Mais cela va bien au-delà. Il s’agit également d’éduquer nos jeunes générations face aux défis environnementaux et de leur transmettre le respect de la nature. Nous avons ainsi mis en place des programmes innovants, qui permettent aux enfants de découvrir les impératifs écologiques de manière concrète et ludique. Nous avons également renforcé nos partenariats avec les acteurs locaux de l’environnement afin d’offrir à nos élèves des expériences enrichissantes.
Des écoles plus vertes, plus confortables et plus modernes, c’est assurer un cadre d’apprentissage plus stimulant, plus propice à l’épanouissement et à la réussite. Bien sûr, ces investissements représentent un effort financier important pour notre municipalité. Mais nous sommes convaincus qu’il s’agit là d’un investissement essentiel – soutenu d’ailleurs par des partenaires financiers engagés à nos côtés. Éduquer et former les citoyens de demain est notre devoir.
C’est un message fort que nous souhaitons adresser à nos jeunes : « nous croyons en votre avenir et nous voulons vous donner les moyens de relever les défis de votre époque. »
Groupe Majorité
Que se passe-t-il à la communauté d’agglo ? Chatou, avec 18 autres communes, fait partie de la Communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine : 330 000 habitants. Alors que cette instance peut être un levier de transformation pour mieux répondre aux défis notamment de l’urbanisme, du transport, de l’écologie, du social, elle est détournée dans son fondement par des reversements importants aux villes membres. Sur plus de 200 millions € de budget, près de 60 % sont reversés en attributions de compensation. Ces dotations financières viennent restituer pour chaque ville des recettes transférées à la communauté d’agglo en proportion du coût de la commune. Même si le dispositif peut paraître dans une certaine mesure compréhensible, son niveau excessif dans le budget dénote une vision de « souverainisme communal » au détriment d’une portée intercommunale d’envergure.
Ce manque de vision globale s’exprime aussi dans un sujet devenu préoccupant : la politique de gestion de l’eau. Cette compétence est détenue par la CASGBS depuis 2020, aucune convergence des tarifs n’est appliquée. Il y a autant de montants au m³ que de villes. On constate une faible solidarité de territoire alors que l’organisation d’une agglomération devrait amener à de l’intégration partagée.
Parallèlement, nous subissons actuellement l’annulation en cascade de séances de commissions thématiques : Habitat, Finance, Mobilités, Développement économique, alors qu’aucune actualité pressante ne justifie d’annuler. On peut y voir le signe de divergences et de manque d’ambition ainsi que de projets. C’est votre argent, mais qu’en fait l’Agglo ?
Groupe Chatou Écologiste & Citoyenne !
chatouecologisteetcitoyenne@gmail.com
José TOMAS : facebook.com/pg/generation.s.BoucleDeSeine/posts/
Pierre GUILLET
Chatou : imaginons ensemble l’avenir
Appel à idées citoyennes pour un projet transformateur
À l’approche des prochaines élections municipales, une opportunité s’offre à nous : repenser ensemble notre avenir commun. Trop souvent, les décisions sont prises sans la participation des habitants. Il est temps d’ouvrir un nouvel espace démocratique pour construire un projet qui nous ressemble.
Nous lançons un appel à toutes celles et ceux qui souhaitent que les choses changent vraiment. Un appel à l’imagination, à l’écoute, à la responsabilité collective. Nous voulons initier un processus citoyen où chacun pourra apporter ses idées et contribuer activement à l’élaboration d’un projet ambitieux pour Chatou.
Nous proposons la création d’un laboratoire d’idées citoyennes. Ce sera un lieu d’échange et de réflexion ouvert à tous, pour penser ensemble l’avenir de notre ville. Il ne s’agit pas d’un simple sondage d’opinion, mais d’une démarche participative profonde, fondée sur quatre piliers :
• un débat démocratique réel, ouvert à toutes et tous ;
• une prise de décision collective, transparente et partagée ;
• une gouvernance ouverte, au service du bien commun ;
• une volonté de dépasser les postures conservatrices, pour inventer des solutions nouvelles.
Dans les mois à venir, plusieurs formats seront proposés pour recueillir les contributions des Catoviens : réunions publiques thématiques, plateforme participative en ligne, ateliers de réflexion et de co-construction.
Ce processus n’a de sens que si chacun peut s’y impliquer à son niveau. Car c’est en croisant les expériences, en confrontant les regards, que naissent les idées fortes. Celles qui peuvent réellement transformer notre ville.
Nous souhaitons construire un projet cohérent, solidaire, écologique et démocratique, qui réponde aux enjeux concrets de notre quotidien comme aux défis à venir. Un projet porté par ses habitants, et non imposé d’en haut.
Rejoignez cette dynamique. Exprimez-vous, proposez, participez. Ensemble, construisons une ville qui nous rassemble et nous ressemble.
Infos & participation :
www.actioncitoyenne.info
ou actioncitoyenne.chatou@gmail.com
(Groupe majorité)
La sécurité et la tranquillité publique sont les piliers fondamentaux de notre vivre-ensemble, le socle indispensable à l’épanouissement de chaque individu et à la construction d’un avenir serein pour Chatou.
C’est dans cet esprit que s’inscrit l’action du Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD), un outil essentiel et dynamique au service de la protection de tous.
Le CLSPD n’est pas une simple instance consultative : c’est un véritable creuset d’échanges, de concertation et d’action. Il réunit l’ensemble des acteurs concernés par la sécurité : les forces de l’ordre, les services sociaux, l’Éducation Nationale, les associations et les bailleurs sociaux. Cette diversité d’expertises et de regards croisés est une richesse inestimable pour comprendre les enjeux de la délinquance sur notre territoire, identifier les facteurs de risque et mettre en œuvre des actions de prévention efficaces.
Notre municipalité fait de la sécurité une priorité absolue. Et nous mettons en place des dispositifs de prévention adaptés aux spécificités de notre commune, en nous appuyant sur les retours d’expérience et les bonnes pratiques. Les bilans des assemblées du CLSPD témoignent de cet engagement constant. Des actions concrètes sont menées, telles que le renforcement des contrôles routiers, la prévention des vols de vélos, l’organisation de la « Journée citoyenne pour la jeunesse – Prox Aventure », ou encore les actions de sensibilisation auprès des seniors.
La Police Municipale, dont les effectifs ont été renforcés, intervient désormais sept jours sur sept. La vidéoprotection est également un élément clé de notre stratégie, avec un déploiement continu de caméras pour mieux protéger notre espace public et faciliter la résolution d’enquêtes. Parmi nos objectifs des prochains mois, nous avons notamment une présence accrue sur le terrain des effectifs de la police, la lutte contre les cambriolages et contre les infractions au Code de la route. Les réunions publiques proposées par la Ville pour sensibiliser aux bonnes pratiques privées en termes de sécurité entrent également dans ces objectifs.
C’est ensemble que nous faisons de notre commune un lieu où il fait bon vivre. Continuons à travailler main dans la main pour la tranquillité de tous.
Entre les deux bras de la Seine, Chatou off re un espace exceptionnel de verdure : l’île des Impressionnistes. Pourtant chacun peut constater sa dégradation au fil des ans.
Côté sud du parc des Impressionnistes : le terrain est laissé à l’abandon, dans de nombreux endroits l’herbe est exagérément haute, dans sa parti e centrale le sol terreux présente un triste aspect et les allées ne sont pas entretenues. Trop centré sur les manifestations commerciales et festives (telles qu’Electrik Park) la mairie néglige l’entretien de son patrimoine naturel. Le chemin de halage qui mène à Croissy reste désespérément fermé alors que les travaux de consolidation des berges par les Voies Navigables de France sont terminés. Ce chemin qui était tant apprécié pour sa quiétude, sa biodiversité et son parcours vers Bougival reste interdit.
Côté nord, menant vers le centre de recherche EdF : la voirie présente plusieurs sections gondolées manquant de sécurité et sans att rait comme lieu de promenade. Cette parti e fait l’objet d’un imbroglio judiciaire pour lequel parti sans et opposants d’un porti que empêchant les camions à fort tonnage d’accéder s’affrontent. 20 000€ d’honoraires d’avocat ont déjà été payés par la ville. Plus loin sur la route, un bâti ment délabré stocke des déchets (toxiques ?) de toute nature, la mairie semblant impuissante à saisir la préfecture ou solliciter le propriétaire indélicat.
QUEL DOMMAGE !
chatouecologisteetcitoyenne@gmail.com
José TOMAS : facebook.com/pg/generation.s.BoucleDeSeine/posts/
Pierre GUILLET
Si, en théorie, le conseil municipal est le cœur battant de la démocratie locale, à Chatou, on serait tenté de croire que son pouls est bien faible. La fonction de conseiller municipal y revêt des allures de sinécure, tant nos édiles successifs semblent avoir œuvré à transformer cette assemblée en une simple chambre d’enregistrement, validant docilement des décisions mûries en cénacles restreints. Forts d’une concertation… avec eux-mêmes, nos dirigeants persistent à nous gratifier de leurs « bonnes idées », exclusives et, semble-t-il, indiscutables.
Ainsi, notre premier magistrat nous annonce, via les réseaux sociaux, son grand retour à Chatou. Un retour pour le moins surprenant, puisqu’aux dernières nouvelles, il ne nous avait pas semblé qu’il eût quitté la ville, du moins physiquement. Après avoir contribué au Sénat à déconstruire les quelques avancées législatives concernant la lutte contre l’artificialisation des sols (ZAN) ou le retour des néonicotinoïdes, notre candidat aux municipales s’apprête à en découdre avec la loi SRU, sans jamais esquisser la moindre alternative constructive. Si les « bonnes idées » qu’il nous réserve pour Chatou sont du même acabit que ses contributions à la « simplification » sénatoriale susceptibles d’hypothéquer la santé publique et l’avenir de nos enfants, ou si elles s’inscrivent dans la lignée des « merveilleux travaux » qui émaillent (ou encombrent, c’est selon) notre quotidien, alors oui, une certaine impatience, teintée d’une légère appréhension, nous étreint à l’idée de découvrir la suite.
Faute d’alternative clairement identifiée, les Catoviennes et Catoviens semblent donc promis à un avenir fait de… travaux. Notre « belle endormie » se verra sans doute parée de nouveaux atours, mais la question demeure : ces embellissements suffiront-ils à la réveiller véritablement ?
L’adage populaire nous rappelle que « qui ne dit mot consent », et un autre, plus incisif, que « qui ne se mouille pas, subit ». La passivité ambiante pourrait bien être le terreau de la continuité. Dans ce contexte, il est à craindre que le statu quo perdure, sous des dehors rénovés. Serait-ce donc un fatal « Alea jacta est » qui scellerait l’avenir de notre ville ? Vous voulez que cela ne soit pas le cas alors, rejoignez-nous et construisons ensemble le Chatou de demain !
Les conseillers municipaux de la Liste Action Citoyenne Chatou
actioncitoyenne.chatou@gmail.com / www.actioncitoyenne.info
(Groupe majorité)
Habiter Chatou, c’est vivre une expérience, entre l’histoire et le dynamisme d’une ville. C’est appartenir à une communauté où le passé et le présent se côtoient, créant une identité forte et singulière. Chatou, c’est d’abord son patrimoine. Les traces de son passé sont visibles à chaque coin de rue, des bâtisses anciennes aux monuments emblématiques. Cet héritage historique confère à la ville un charme authentique, un caractère qui la distingue et la rend attachante. Mais Chatou, c’est aussi une ville qui bouge et innove avec une volonté à la fois de protéger un cadre de vie et de l’inscrire pleinement dans le XXIe siècle. Vivre à Chatou, c’est profiter d’un environnement agréable et d’une qualité de vie où chaque Catovienne, chaque Catovien se sent à sa place. La vie à Chatou est rythmée par une multitude d’événements et d’initiatives qui renforcent le lien social et créent des opportunités de rencontre et de partage. Chatou, c’est une solidarité de tous les instants. Enfin, habiter Chatou, c’est faire partie d’une ville à taille humaine, où la proximité est valorisée, où l’attention aux détails donne le sentiment d’être véritablement chez soi. En somme, être catovienne et catovien, c’est embrasser un mode de vie qui allie le respect de l’histoire, l’engagement pour l’environnement, le dynamisme des projets et la chaleur d’une communauté soudée. C’est vivre dans une ville au cadre de vie équilibré et enrichissant.
Les gouvernements successifs ont demandé aux Français de combler les déficits de l’État (suppression de 2 jours fériés, franchises médicales doublées, etc.). Il est demandé d’économiser 44 milliards d’euros, une bagatelle. Pourtant, un rapport du Sénat met en avant les aides étatiques confiscatoires aux entreprises : 211 milliards en crédits d’impôts, de subventions, d’exonération de charges… Qui sont les premiers assistés de France ? Les déficits sont créés par les choix des gouvernants et notamment par une crise des recettes fiscales décidée. Certes, des dépenses pourraient être rationalisées (coût du nucléaire, aides à l’agro-chimie…), c’est un choix de société. Comme les gouvernants répugnent à augmenter les impôts de ceux qui doivent payer (les plus riches), ceux-ci laissent filer les déficits. Pour des raisons de trésorerie, l’État emprunte, ce qui crée de la dette et accroît les déficits par le coût des intérêts. Les gouvernants mettent aux oubliettes l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, faisant partie de la constitution : « Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être aussi répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés ». En ce qui concerne le budget des communes, l’austérité ne peut être demandée sauf en cas de très mauvaise gestion qui place certaines villes sous administration préfectorale. En effet, les recettes fiscales locales sont autonomes : impôts fonciers, taxes d’habitation, taxe d’enlèvement des ordures… les recettes sont essentiellement des contributions directes de ses habitants, elles sont donc stables. La dotation globale de fonctionnement octroyée par l’État ne représente que 1,8 million d’euros pour Chatou soit 4 % de son budget de fonctionnement (41 millions). En outre, la commune a l’obligation de voter un budget à l’équilibre. Voilà pourquoi, l’austérité nationale infondée ne peut se répercuter durablement sur les deniers de la Ville. Mais tout cet argent pour quelle politique locale ?
chatouecologisteetcitoyenne@gmail.com
José TOMAS : facebook.com/pg/generation.s.BoucleDeSeine/posts/
Pierre GUILLET
Bientôt, nous serons tous appelés à élire nos représentants locaux et nationaux. Le vote est un choix, et ce choix dessine notre paysage politique. À Chatou comme ailleurs, nous avons hérité d’une classe dirigeante que nous avons collectivement désignée : de gauche, de droite ou du centre, souvent sûre d’elle, rarement à l’écoute et certaine de comprendre les Français qui ne la comprennent plus. Trop de décisions sont prises sans réelle concertation, sans prendre le temps de travailler les problèmes. Nous avons confié leur résolution à ceux qui les ont créés et cela n’a jamais porté ses fruits. Pourquoi reconduire toujours les mêmes qui cultivent l’immobilisme, prônent la stabilité et proposent des solutions inefficaces et inadaptées à des problèmes ô combien compliqués. Ce refus collectif d’évoluer vers plus de concertation en privilégiant le court terme ne pourra durer éternellement et le réveil risque d’être brutal. Que faire ? S’engager et proposer une autre méthode de gouvernance est certainement la clé. Le plus simple est de débuter au niveau local. Ce n’est pas facile mais cela est faisable. Vous avez des idées, des propositions pour Chatou et les Catoviens, vous souhaitez voter pour un programme qui vous ressemble : construisons-le.
Les conseillers municipaux de la Liste Action Citoyenne Chatou
actioncitoyenne.chatou@gmail.com / www.actioncitoyenne.info
(Groupe majorité)
La mobilisation autour du Téléthon souligne un élan de solidarité national particulier pour la recherche sur les maladies rares. Il permet de collecter des fonds cruciaux qui transforment l’espoir en réalité pour des millions de personnes. Alors que cette année une famille catovienne a été choisie pour être ambassadrice du Téléthon des 5 et 6 décembre 2025, il nous semble essentiel de rappeler pourquoi soutenir la recherche et nos chercheurs est un acte citoyen. Sauver des vies et trouver des traitements : Les dons financent des recherches coûteuses qui permettent de trouver des traitements. Ces dernières années les laboratoires ont fait des avancées majeures qui soutiennent l’espoir d’un remède pour de nombreuses maladies. Accélérer les diagnostics : La recherche vise à augmenter les dépistages précoces, offrant ainsi une prise en charge plus rapide et plus efficace. La science au service de l’humain : Après des années de recherche acharnée, le laboratoire Généthon, créé par le Téléthon, a réussi à mettre au point des traitements de thérapie génique contre la myopathie. Les premiers résultats des essais cliniques sont très prometteurs. L’AFM-Téléthon a financé des milliers de chercheurs dans le monde entier permettant de renverser le pronostic de maladies considérées comme incurables. Aujourd’hui, des premiers médicaments sauvent la vie d’enfants atteints de maladies rares, mais également de maladies fréquentes comme le cancer, la DMLA, l’insuffisance cardiaque… Une révolution médicale est en marche ! Solidarité et espoir : Le Téléthon a changé le regard sur la maladie et le handicap. C’est une grande famille qui, loin de présenter un visage attentiste ou défaitiste, présente de la joie, de la vie et de l’espoir. Donner pour la recherche, c’est investir dans l’avenir, offrir de nouvelles victoires contre la maladie et permettre aux enfants et aux adultes concernés de continuer à rêver d’une vie sans contraintes. La solidarité collective permet de faire bouger les lignes et d’offrir un avenir aux personnes touchées par le handicap et les maladies génétiques. Ce moteur permet également à l’entourage des malades de rester fort à leurs côtés et de les soutenir dans leur quotidien. Les 5 et 6 décembre, soyons solidaires !
Les journées européennes du patrimoine de septembre furent l’occasion d’inaugurer le nouvel hôtel de ville de Chatou après 17 mois de travaux. Le bâtiment a retrouvé son prestige de la IIIe République pour un coût global de 3,5 millions d’euros. Lors des discours d’inauguration, il a été
rappelé la destination du bâtiment : tenue des séances du Conseil municipal, mariages, expositions et locations aux entreprises. Nous sommes déçus que notre proposition n’ait pas été retenue : celle d’édifier une Maison du citoyen pour les Catoviens.
Quelles seraient les missions de la Maison du Citoyen ?
– Accueillir les associations catoviennes
– Partager les connaissances et les talents
– Sensibiliser aux chemins vers la transition écologique
– Organiser des micro-expositions sur des thèmes artistiques et pédagogiques
Cette Maison serait un lieu d’initiatives citoyennes, d’échange intergénérationnel et permettrait une mobilisation des habitants pour élaborer des projets en commun afin de faire évoluer la compréhension des enjeux et des actions pour la ville, et favoriser les comportements individuels et collectifs vertueux.
Dans le fracas du monde environnemental et politique que nous connaissons, il s’agirait de susciter la prise de conscience, l’intérêt, la mobilisation, et d’apporter des connaissances sur des thèmes variés tels que la biodiversité, la qualité de l’eau, les économies d’énergie, l’Europe, la
citoyenneté, l’économie sociale et solidaire, l’urbanisme inclusif, le développement
soutenable…
Plutôt que d’envisager un usage élitiste de l’hôtel de ville, ce serait une ambition de la Ville au service de ses habitants qui marquerait un engagement d’avenir !
chatouecologisteetcitoyenne@gmail.com
José TOMAS : facebook.com/pg/generation.s.BoucleDeSeine/posts/
Pierre GUILLET
Aujourd’hui, la ville prépare tranquillement les élections municipales de 2026. Notre duo de Maire vous a déjà informé qu’ils ont des idées pour leur futur programme. Plutôt que d’attendre, nous vous proposons de créer ensemble un programme pour Chatou en mode
collaboratif afin qu’elle devienne la ville dont vous rêvez !
Pour cela, rien de plus simple : partagez vos suggestions en cliquant sur le QR code ci-dessous et soumettez vos idées. Puis, venez en discuter les 3es lundis de chaque mois, soit les 17 novembre, 15 décembre 2025 et 19 janvier 2026 à 19h au centre administratif.
Les conseillers municipaux de la Liste Action Citoyenne Chatou
actioncitoyenne.chatou@gmail.com / www.actioncitoyenne.info
(Groupe majorité)
Grâce à la mise à disposition d’équipements de qualité, des terrains de jeux polyvalents, des espaces verts adaptés aux activités physiques, à nos soutiens financiers, logistiques ou à l’organisation d’événements emblématiques, l’offre sportive sur Chatou s’est considérablement renforcée ces dernières années. Aujourd’hui, ce sont près de 6 200 adhérents que fréquentent nos structures sportives et brillent – en portant avec fierté les couleurs de notre ville – dans les championnats auxquels ils participent.
L’année olympique qui s’annonce est l’occasion de souligner – plus fortement encore – les actions que nous menons. Pour créer un environnement propice à la pratique sportive, nous mettons en place ou accompagnons une gamme variée d’activités accessibles à tous les habitants, quel que soit leur âge ou leur niveau de compétence. Notre souhait est de favoriser le goût de la performance individuelle et collective ou le simple plaisir de pratiquer une activité. En créant des opportunités de rassemblement et d’interaction entre les Catoviens, la pratique sportive renforce la cohésion du tissu social local. Elle favorise le bien-être physique. Elle contribue au développement des plus jeunes en offrant des programmes éducatifs et des activités parascolaires qui véhiculent des valeurs essentielles telles que la discipline, le travail d’équipe et la persévérance.
Favoriser la pratique sportive, c’est aussi encourager l’utilisation du vélo et de la marche en développant des infrastructures sécurisées à l’image de ce qui se fait actuellement boulevard de la République. Plus globalement, c’est offrir une attractivité propice à fidéliser les Catoviens et à attirer de nouvelles familles.
C’est du fond du cœur que nous vous adressons nos vœux chaleureux de santé, bonheur et réussite dans vos projets. Pour Chatou, qui perd des habitants et voit sa structure de population vieillissante, qu’elle soit une année de changement positif par l’accueil républicain et fraternel de nouveaux Catoviens. Il en va du bon fonctionnement de nos crèches, écoles, services publics et commerces.
2 évènements majeurs vont jalonner 2024 et ne seront pas sans conséquences pour les Catoviens : les élections européennes (9 juin) et les Jeux olympiques (26 juillet).
• L’Union Européenne est à la source d’une réglementation (80% de nos textes) partagée par 27 pays et 450 millions d’habitants ce qui fait d’elle une puissante contributrice au quotidien de nos vies. Par ses plans, elle permet de faire face aux crises financières (cf. 2008) et économiques, et demain aux changements climatiques. Beaucoup reste à construire aux plans social et environnemental. Soyons donc toutes et tous à ce rendez-vous démocratique !
• Les jeux olympiques, s’ils constituent un événement mondial, vont provoquer en Ile-de-France de fortes perturbations dans les transports et les déplacements. Depuis Chatou, soyons attentifs aux
messages pour vivre au mieux cet évènement.
Béatrice Bellini et Yves Engler ont quitté le groupe Chatou Écologiste & Citoyenne pour une autre alternative. Avec Pierre nous poursuivons la défense des valeurs auxquelles nos électeurs ont mis leur confiance : justice sociale, écologie, défense des services publics, soutien aux associations et à l’engagement citoyen.
José Tomas et Pierre Guillet
chatouecologistecitoyenne@gmail.com
Action citoyenne, s’attache à adopter une approche constructive, ouverte et durable. Notre volonté est d’intégrer de manière globale les enjeux environnementaux et sociaux dans l’action politique locale, en favorisant
un engagement sur le long terme.
Ville de taille moyenne, Chatou a des atouts qui la rende attractive et elle fait face aujourd’hui à des défis qui modifient et vont modifier en profondeur le quotidien des catoviens. Elle aborde le XXIe siècle comme une ville de la grande couronne cherchant à répondre aux enjeux du siècle (logement, transition énergétique) en maitrisant son développement. Le groupe propose de porter des propositions sur trois axes : l’urbanisme, les transports et le cadre de vie.
Action citoyenne souhaite permettre aux catoviens ayant envie de contribuer à la vie locale de participer activement aux échanges et ainsi pouvoir s’exprimer quant aux décisions prises pour la ville. Ce processus vise aussi à redonner envie aux catoviens de se mobiliser pour la vie dans leur ville et lutter contre l’abstention, d’un niveau historique aux dernières élections. Notre vision est celle d’une démocratie plus participative et délibérative.
Enfin, le nom de notre groupe propose d’agir de façon citoyenne et constructive. Citoyens de Chatou avant tout, nous souhaitons proposer d’agir en tant que catoviens pour les catoviens ! Nous vous invitons donc à nous rejoindre ou à nous faire vos propositions afin de réfléchir ensemble à ce que devrait être notre ville.
Béatrice Bellini et Yves Engler
(Groupe majorité)
Du 6 au 9 juin 2024, des millions d’hommes et de femmes vivant dans l’Union Européenne vont collectivement contribuer à façonner l’avenir de la démocratie en Europe lors des prochaines élections. Elles
donnent la possibilité aux membres communautaires de désigner au suffrage universel direct, leurs représentants qui conduiront pendant 5 ans, en leur nom, aux destinées du Parlement européen et donc à celles de l’Union.
On oublie parfois à quel point le résultat de ces élections à des incidences nationales. Le Parlement européen adopte en effet des lois qui concernent toutes les populations et institutions. La législation de l’UE répond ainsi à la plupart des priorités de la population : environnement, sécurité, migrations, politiques sociales, droits des consommateurs, économie, état de droit et bien d’autres domaines encore. Aujourd’hui, chaque sujet important à l’échelon national a également un angle européen. Voter c’est ainsi choisir ceux qui vont prendre des décisions pour l’avenir dans ces différents secteurs.
Dans un monde de plus en plus complexe, instable et interconnecté, l’Union européenne fait face à des défis globaux qu’aucun pays de l’UE ne peut relever seul avec succès. Confronté à de nombreuses problématiques,
de la crise migratoire au changement climatique, en passant par des questions sociales… l’Union montre la voie, par exemple en encourageant l’innovation et les investissements et permet de se poser en garant d’un mode de vie cohérent et stable face aux autres blocs internationaux.
Le 9 juin : Votez !
Le 15 juin se déroulera la 14e édition du festival de musique électronique, Electric Park, à Chatou. La ville octroie une subvention de 15 000 € à l’évènement + prête gracieusement le terrain de l’île des impressionnistes + met à disposition à ses (nos) frais le wifi de la ville. Le Groupe Chatou Ecologiste et Citoyenne après plusieurs années d’acceptation de cet événement musical, se réinterroge à son sujet. Si nous prônons une politique culturelle et musicale diversifiée, la musique électro en fait partie, son modèle économique au bout de plus d’une décennie pose question. Electric Park est un festival privé qui a trouvé son fonds de roulement et son modèle économique bénéficiaire. Cet évènement accueille des DJs de renommée et la seule composition de l’affiche artistique attire fréquemment plus de 30 000 festivaliers payant leur place 45€. Les sponsors, les ventes de marchandising, les stands bars et alimentaires complètent les rentrées d’argent. Sachant que le terrain est mis à disposition gratuitement, il n’y a qu’essentiellement la location du matériel et le paiement des artistes qui constituent les coûts. Dans cette configuration, ce festival devrait produire un excédent élevé et ne pas nécessiter de subvention publique à 14 années d’existence. Lors des 1ères années, il était compréhensible de donner un coup de pouce à un jeune festival pour démarrer. À l’époque le DJ organisateur était Catovien. Aujourd’hui il vit aux USA (sic) ! À l’heure où chaque euro compte – M. le Maire nous en serrine les oreilles régulièrement – où la ville court elle-même après les subventions pour réaliser ses projets, où l’action publique devrait être orientée vers davantage de solidarité en ces années d’inflation et de précarité, d’aide au transport public pour désengorger la ville, la municipalité octroie une subvention exorbitante pour un évènement privé qui n’en a pas besoin. Et qui de plus va occasionner en outre un coût de remise en état de la pelouse et de maintenance diverse. Notre groupe a défendu la position constructive suivante : Laissons le festival se dérouler par son modèle économique. Si les résultats sont déficitaires alors oui subventionnons. Mais pas avant ! Chaque euro public compte ! Et il est plus précieux que le denier privé car il est collectif et citoyen !
José Tomas et Pierre Guillet
chatouecologistecitoyenne@gmail.com
Le réseau de chaleur à Chatou s’est beaucoup étendu et alimente des milliers de foyers et de bâtiments administratifs. Cette extension, vendue comme un verdissement de la politique de la commune et de la boucle, a pour origine non pas une volonté politique mais une contrainte réglementaire. L’incinération bénéficie effectivement de soutiens fiscaux, la chaleur produite étant considérée comme de la chaleur derécupération donnant droit, sous certaines conditions, à un taux de TVA réduit. Le SITRU, Syndicat de Traitement des Déchets au service du Public, présidé par notre maire, alimente en énergie la production d’eau chaude diffusée dans le réseau.
Mais est-ce aussi vert que cela ?
La solution d’un réseau de chaleur alimenté par nos déchets nécessite la garantie de flux, potentiellement menacée par des perspectives de réduction de déchets incinérables liées au renforcement des lois. Le manque d’efficacité des politiques de réduction des déchets sur la Boucle pourrait même faire croire à une crainte de ne plus pouvoir alimenter l’incinérateur…
Des communes voisines ont peut-être trouvé la solution : la géothermie profonde. Le réseau de chaleur n’est pas aujourd’hui accessible à tous, limité par la capacité de l’unité d’incinération.
Développer le réseau de chaleur à l’aide de la géothermie, en réduisant ainsi la part de l’incinération de déchets, devrait être un des piliers de la transition énergétique au service de tous les Catoviens. Cela permettrait d’étendre l’accès au réseau, y compris aux habitats individuels, et contribuerait à limiter la prolifération de pompes à chaleur générant des problèmes de bruits et de consommation énergétique.
La tribune approfondie est disponible sur notre site internet www.actioncitoyenne.info.
Béatrice Bellini et Yves Engler
(Groupe majorité)
Chaque vote compte et peut faire la différence !
Voter lors des élections est un droit fondamental et un devoir civique essentiel, particulièrement lors des scrutins aux résultats incertains.
En participant au processus électoral, vous contribuez à façonner l’avenir que vous souhaitez pour le pays et à influencer les décisions politiques qui auront un impact direct sur votre vie et celle de vos enfants.
En votant, vous exprimez votre opinion, vous pouvez soutenir les valeurs et les idées qui vous tiennent à cœur. Vous contribuez à renforcer la démocratie. En choisissant les candidats ou les partis qui représentent le mieux vos idées et vos convictions, vous avez le moyen de mieux vous faire entendre et de participer ainsi à la construction d’un avenir qui vous ressemble.
Il est bon de se rappeler que de nombreuses personnes à travers le monde n’ont pas le privilège de pouvoir voter librement et démocratiquement. En exerçant ce droit, vous honorez ceux qui se sont battus pour que ce droit nous soit accordé.
Voter est un moyen de responsabiliser les élus et les citoyens, d’aider à la promotion de la justice, de lutter contre l’abstentionnisme et de renforcer la légitimité des institutions.
Enfin, voter est un acte de solidarité envers les générations futures. En choisissant des politiques qui prennent en compte les enjeux de notre société, nous contribuons à bâtir un monde à la fois stable et ouvert pour l’avenir.
Voter, c’est à la fois : un choix civique et un engagement !
Assurez-vous de vous informer sur les enjeux, les candidats et les partis politiques avant de vous rendre aux urnes. Et si vous ne pouvez être physiquement présent, n’oubliez pas que vous pouvez voter par procuration.
Le 9 juin, à Chatou vous avez participé à 60% des inscrits aux élections pour élire les 81 député-es au Parlement européen. L’Union européenne est le seul regroupement de pays au monde à s’être doté d’institutions législatives, réglementaires et judiciaires.
Pour la ville, la participation est en hausse par rapport à 2019 (de près de 3 points) ce qui marque votre intérêt. Le parti arrivé en tête est celui du Gouvernement avec 23,48%. L’ensemble de l’extrême droite (RN, REC, Philippot) réalise près de 22%, loin de son score national (37%). Contrairement à la majorité des communes, les Catoviens ne l’ont pas positionné en tête et c’est une bonne nouvelle. 14,59% des suffrages se sont portés pour LR, avec qui M. Dumoulin s’est présenté en 2021 et 2023, pour les élections Départementales et Sénatoriales.
Pour notre groupe, une espérance s’est renforcée, puisque vous avez porté votre choix pour les formations écologistes et progressistes à près de 35% des voix, UN RECORD ! Ce qui affirme la volonté de transition écologique, de solidarité et de rupture avec l’austérité qu’éprouvent les habitants de notre ville, pour un meilleur avenir partagé.
La ville a fait l’objet d’une refonte de ses listes électorales ordonnée par la préfecture. Celle-ci a eu un double effet. D’une part, la création d’un bureau supplémentaire (n°17) sis au gymnase Corbin, qui a occasionné quelques désagréments pour les citoyens changeant de bureau. Notre groupe remercie le personnel qui fût très impliqué pour assister les électeurs à retrouver leur lieu de vote. D’autre part, cette refonte a aboli le classement par numéro d’électeurs en lui substituant le classement alphabétique. Cette situation rendant fastidieux le contrôle de l’inscription du votant, une solution alternative doit être envisagée pour les futures échéances.
En conclusion, nous encourageons tous les citoyens à exprimer leurs opinions pour tous les scrutins républicains, c’est une démonstration civique et d’expression politique, celle de la Démocratie.
José Tomas et Pierre Guillet
chatouecologistecitoyenne@gmail.com
Cette tribune a été rédigée avant le 1er tour des élections législatives. Elle ne prend donc pas en compte les résultats que vous connaissez tous au moment de lire ces lignes.
Action Citoyenne est un groupe d’opposition à la majorité municipale mais surtout un laboratoire d’idées qui cherche à réunir en son sein des catoviens souhaitant se mobiliser pour notre ville. C’est aussi un regroupement de citoyens conscients des enjeux cruciaux qui agitent ce début de XXe siècle : sociaux, environnementaux, économiques mais aussi politiques. À ce titre, les résultats des élections européennes et la dissolution de l’Assemblée nationale qui en a suivi nous interpellent avec la plus grande force !
Nous souhaitons cependant entrevoir une lueur d’espoir au travers de deux aspects :
• Le taux d’abstention aux élections européennes établi à 48,51% est encore une fois important et relativise le score effrayant de l’extrême droite, qui n’obtient « que » 15,7% des suffrages des inscrits. Aujourd’hui, l’abstention favorise donc très largement le RN. Réduire cette abstention devrait nous prémunir contre son arrivée au pouvoir.
• Le mode de scrutin : celui des européennes, proportionnel à 1 tour, favorise la représentation de l’ensemble du spectre politique et oblige, comme c’est le cas depuis toujours au Parlement européen, au compromis et à la négociation. Le scrutin des législatives au contraire, majoritaire à 2 tours, écrase les petits partis et donne une prime au gagnant qui place le RN aujourd’hui aux portes du pouvoir. Il est donc urgent, au-delà de ce scrutin essentiel, de repenser le fonctionnement même de nos institutions pour redonner sa place au dialogue, à l’écoute et au compromis qui ont nourri les plus belles pages de notre histoire.
Alors les 30 juin et 7 juillet prochains, VOTEZ !
Retrouvez l’intégralité de cet article sur notre site : www.actioncitoyenne.info
Béatrice Bellini et Yves Engler
(Groupe majorité)
Après les Jeux olympiques et paralympiques, les valeurs olympiques de respect, d’excellence et d’amitié doivent continuer de nous inspirer. Ces derniers mois, la ville a souligné de manière active l’importance du sport dans la vie de chacun et soutenu des programmes éducatifs et nombre d’initiatives pour encourager les jeunes et les moins jeunes à adopter les valeurs positives du sport. Après la parenthèse estivale, il est de notre responsabilité de maintenir l’enthousiasme et de transformer l’essai. À Chatou, le sport est en effet une passion partagée par plus de 6 000 licenciés, en club, en plein air, en piscine ou dans l’un des 5 gymnases et 7 stades de la Ville.
Par nos actions nous avons de cesse de mettre à l’honneur nos associations, leurs bénévoles, leurs adhérents et l’esprit solidaire qui les anime, sans exclusion. L’important est de permettre à chacun – dès le plus jeune âge – de participer selon ses capacités, de donner le goût de nouvelles pratiques et de valoriser la transmission d’un esprit collectif pour enrichir le parcours personnel. Nos écoles et les équipes pédagogiques qui les animent, comme l’ensemble de la communauté éducative, sont au premier plan pour faire partager ses valeurs. En cette rentrée, nous pouvons les remercier chaleureusement de leur accompagnement aux côtés de la ville et de leur engagement.
Au travers d’investissements réguliers opérés dans nos établissements pour proposer des équipements sportifs de qualité, d’un soutien de fonctionnement sans faille à nos clubs et associations, en créant l’occasion de rencontres au sommet – comme ce sera à nouveau le cas avec la 15e édition de l’Alphonsine – sans oublier tous les catoviens et les catoviennes qui – comme Claude Genini, professeur de judo à Chatou pendant près de cinquante ans – donnent de leur temps et de leur énergie, Chatou plus que jamais est et reste une ville de sport et solidaire.
L’été est propice aux travaux. Chatou connaît trois projets urbains structurants mais ils posent toutefois question sur leur caractère soutenable écologiquement et leur optimisation.
Le prolongement du réseau chaleur du Sitru vers Rueil (quais et pont de Chatou) : l’incinérateur Cristal (qui dégage des polluants) brûle nos déchets ménagers et distribue de la chaleur pour le chauffage et l’eau chaude des logements. Si cette production permet de réduire le coût pour se chauffer comparée à une source fossile, ce modèle économique va rencontrer des limites. Un effet ciseaux entre des collectivités appelées par différents programmes à la réduction des déchets, notamment ceux qu’on incinère, et la nécessité de maintenir un niveau de production, voire l’accroître avec davantage de logements à desservir. Le danger : plus de pollution atmosphérique et de consommation de ressources naturelles. C’est pourquoi l’isolation thermique des logements et la production d’énergie renouvelable sont les priorités écologiques et soutenables à long terme.
Finalisation des travaux avenue de la République : ça y est, ralentisseurs, réfection de la chaussée, feu de signalisation, piste cyclable sécurisée projettent le quartier vers plus de sécurité routière et pacifient la circulation. Pourtant, avec plus d’envergure aux portes du Grand Paris, le projet aurait pu intégrer un site propre avec des bus traversant cette voie, voire un tramway cofinancé par l’agglomération et la Région. Ainsi, un report modal entre les pôles gare reliant Houilles, Chatou et/ou Rueil-Malmaison aurait été opportun.
Place Maurice-Berteaux : le chantier va bon train, le parking se fait jour mais il reste morne avec un revêtement noir pétrole et des trottoirs bordeaux foncé banals. Espérons que les bordures végétalisées sauront embellir ce paysage. Comme nous le rappelions dans notre tribune de décembre 2022, « nous avions défendu un tout autre projet de réalisation d’un parking souterrain pour ne pas entraver le commerce et la réfection d’une place plus claire, avec aménagement d’une fontaine par exemple. » Ce projet alternatif aurait permis l’animation de la vie communale dans un paysage harmonieux réduit de véhicules. En outre, nous déplorons la carence de toboggan dans le parc de jeux pour enfants. Un incontournable de leur amusement.
José TOMAS : facebook.com/pg/generation.s.BoucleDeSeine/posts/
Pierre GUILLET
chatouecologistecitoyenne@gmail.com
À Chatou, l’espace public a été transformé ces derniers mois par des travaux d’urbanisme ambitieux, visant à améliorer la qualité de vie des habitants. Cependant, ces aménagements n’ont pas supprimé les tensions entre piétons, cyclistes et automobilistes. Les nouvelles infrastructures, bien que nécessaires, ont parfois été mal comprises ou mal utilisées, ce qui a accentué les conflits.
Il n’est pas rare de voir un piéton traverser en dehors des passages protégés, un cycliste griller un feu rouge voire empiéter sur l’espace piéton ou un automobiliste ignorer les nouvelles priorités mises en place. Ces comportements, irréfléchis ou inconscients des risques, compromettent la sécurité de tous.
Pour que ces changements urbains apportent réellement des bénéfices, il est crucial de renforcer la sensibilisation de tous les usagers. Des campagnes d’information ciblées, expliquant les nouvelles règles de circulation et les enjeux de sécurité, doivent être mises en place. La municipalité a un rôle clé à jouer en utilisant tous les canaux de communication disponibles pour informer les citoyens et les inciter au respect mutuel. Certains ajustements dans les aménagements pourraient aussi améliorer la situation : renforcer la signalisation autour des nouvelles pistes cyclables, sécuriser davantage les passages piétons récemment créés, et adapter la signalisation routière pour éviter toute confusion.
Faire de Chatou une ville où il fait bon vivre nécessite une cohabitation harmonieuse dans l’espace public. Ensemble, œuvrons pour que ces nouveaux aménagements contribuent à la sécurité et au bien-être de tous.
Rejoignez le groupe Action Citoyenne Chatou pour contribuer à la vie locale : rendez-vous sur notre site internet : www.actioncitoyenne.info
(Groupe majorité)
Après presque 7 années d’exercice, notre Maire est appelé à de nouvelles fonctions parlementaires en tant que Sénateur des Yvelines. Eric Dumoulin, ne quitte pas pour autant le navire catovien, il s’en éloigne momentanément pour mieux y revenir, une fois que la mission ministérielle de Madame Primas – qu’il remplace – sera terminée. Nous tenons à le remercier pour tout ce qu’il a déjà fait pour Chatou et par anticipation pour tout ce qu’il fera encore. Le slogan de notre campagne de 2020 qui a recueilli sous son nom plus de 75% des suffrages, n’a jamais été aussi juste : Chatou, une ville d’avance ! Sous son impulsion, la ville a connu une vraie transition dans de nombreux domaines, avec des initiatives inédites dans le cadre du développement durable, des projets de réhabilitation d’ampleur (quartier de l’Europe, boulevard de la République, place Berteaux) et la réalisation de plusieurs kilomètres de pistes cyclables avec le souci permanent d’embellir le cadre de vie, d’apaiser et de sécuriser les circulations. Comment ne pas souligner dans un registre similaire le déploiement de la vidéo protection et le renforcement de la police municipale propre à conserver à Chatou, son caractère de ville où il fait bon vivre. Le registre social n’a pas été oublié avec un regard spécifique porté sur le handicap, la volonté farouche de voir aboutir une maison médicale ou le renforcement des actions intergénérationnelles. Son attention portée à l’éducation, comme à la culture et au patrimoine (lancement de la réhabilitation de l’Hôtel de ville, du Nymphée de Soufflot et de nombreuses animations festives) donnent aujourd’hui à Chatou le label d’une ville dynamique. Tout cela dans un cadre budgétaire maîtrisé, sans augmentation des impôts !
Si, pour l’instant, Eric Dumoulin doit s’éloigner, il laisse les clés d’une maison solide et toujours prête à de nouveaux projets, à Michèle Grellier, sa 1ère adjointe, devenue la première femme Maire de Chatou le 28 octobre dernier. Elle a toutes les compétences pour assurer une transition dans la continuité, en douceur, avec la confiance de l’ensemble de la majorité.
Avec un budget (200 millions €) de 4 fois celui de la commune de Chatou, la Communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine pourrait être un levier puissant pour l’indispensable transition écologique et sociale. Malheureusement, manquant d’ambition, la CASGBS se recroqueville dans des politiques communales divisées, 60% de son budget est versé aux 19 communes, elle en devient la banque des villes. La Chambre régionale des Comptes l’a pointé : manque de définition de l’intérêt communautaire, insuffisance de mutualisation, recul du logement social, …
Selon nous, la CASGBS manque d’ambition en particulier dans 3 domaines :
1° Le Plan local de l’habitat intercommunal : il est à l’arrêt alors qu’il est obligatoire. Que répète le Président de l’Agglo : « À la vue de l’instabilité gouvernementale, nous attendons d’y voir plus clair ». En attendant, le déficit d’habitat se creuse, les familles restent en attente urgente. Le besoin d’accueillir les jeunes est criant dans un bassin d’emploi propice. Il est nécessaire de construire avec des normes environnementales dans le respect du cadre de vie local.
2° Les transports : nonobstant des conventions partenariales avec IDF Mobilités pour financer le plan vélo ou encore remplacer des lignes de bus, l’Agglo ne fixe pas de véritable schéma de déplacement pour éviter l’embolie de nos villes par les voitures. L’étude d’un réseau de tramway pourrait répondre aux nouveaux besoins en garantissant une pacification des routes et un air plus pur.
3° Le Plan climat adopté en 2023 est en deçà des objectifs nationaux, la Communauté semble se limiter à la rédaction d’un document obligatoire répondant limitativement au dérèglement climatique que nous pouvons constater au quotidien dans toute la France.
Ces défauts d’ambitions communautaires face aux problèmes environnementaux et sociaux rencontrés par les villes affadissent les décisions communales en les rendant parcelles. C’est le contraire d’une vision intégrative de l’Agglo.
chatouecologisteetcitoyenne@gmail.com
José TOMAS : facebook.com/pg/generation.s.BoucleDeSeine/posts/
Pierre GUILLET
Il est de ces événements historiques qui passent pourtant sous les radars. L’actualité politique et sportive très chargée de ces derniers mois, le climat maussade – les plus grosses pluies sur la région depuis 25 ans – peuvent l’expliquer parfois, comme c’est le cas à Chatou. En effet, en ce 28 octobre 2024, c’est une femme qui est devenue la première magistrate de la ville, une première depuis… 1790 ! Michèle Grellier, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, va donc marquer l’histoire de Chatou, quoiqu’il arrive, et il est temps qu’une femme accède à ce poste à responsabilité.
En tant qu’élue depuis 2008 et première adjointe au maire depuis 2018, Michèle Grellier n’est pas une figure de rupture et son ascension ne s’apparente pas à une révolution. Au contraire, elle a accompagné la politique de la majorité municipale durant plus de 16 ans, et le cap, vraisemblablement, restera le même. L’élection de Michèle Grellier résulte, grâce au non-cumul des mandats inscrit dans la loi, d’un jeu de dominos politiques qui a mené Eric Dumoulin à occuper le siège de sénateur laissé vacant par la nouvelle ministre Sophie Primas. Surtout, l’ancien maire a clairement indiqué qu’il entendait redevenir maire à l’issue de ce qu’il considère un intérim. Cette déclaration place Michèle Grellier dans une position délicate, celle d’une dirigeante en sursis, appelée à gérer la ville pendant une période de transition, dont la légitimité ne repose que sur le bon vouloir de son mentor.
Peu de changements majeurs sont attendus car la plupart des conseillers municipaux vont rester des faire-valoir de décisions et d’arbitrages pris par un petit groupe en dehors des commissions. Le conseil municipal ne reste qu’une chambre d’enregistrement. Les bonnes volontés et les compétences des conseillers municipaux sont ignorées parfois avec une supériorité qui n’a de fondement que de vains calculs politiques ou d’égo. Le changement de maire va-t-il améliorer le fonctionnement démocratique local ? La première femme à diriger Chatou saura-t-elle imprimer sa marque ou restera-t-elle dans l’ombre de son mentor ?
Rejoignez le groupe Action Citoyenne Chatou pour contribuer à la vie locale : rendez-vous sur notre site internet : www.actioncitoyenne.info
(Groupe majorité)
Dans un environnement où les promesses sont souvent rompues, où l’incertitude s’installe et la solidarité s’émousse, respecter ses engagements est fondamental pour maintenir la confiance des citoyens. C’est une question de crédibilité morale et collective pour renforcer la cohésion locale.
À Chatou, c’est avec la volonté d’un dialogue permanent et d’une écoute attentive que nous avançons pas à pas dans la concrétisation des projets de transformation dans lesquels nous nous sommes engagés ces dernières années. Pour ne citer que les plus emblématiques, nous évoquerons Cœur d’Europe, le boulevard de la République, la place Berteaux, les nombreuses réfections de voiries, avec enfouissement des réseaux, les sécurisations des rues et la création d’un réseau de pistes cyclables protégées, la végétalisation des espaces publics inscrite dans une volonté affirmée de préparer Chatou aux changements climatiques et les innombrables initiatives de promotion d’actions de développement durable, sans oublier les expériences innovantes pour faire de Chatou une ville d’avance.
Mais nous restons plus que jamais dans l’action avec d’autres projets bien engagés qui verront le jour dans les mois prochains : la restauration de l’Hôtel de Ville, du Nymphée de Soufflot, le réaménagement des chemins longeant les berges de Seine. Et c’est sans compter avec les animations et la vitalité commerciale qui font de Chatou, la ville que nous aimons.
La marque catovienne est un environnement familial et solidaire. Et à quelques jours de la fin de l’année, nous avons une pensée particulière pour celles et ceux qui vivront cette période seuls ou éloignés de leurs proches. Pensons à développer une chaîne de solidarité à l’échelle de notre quotidien, de notre immeuble ou de notre quartier pour rendre plus belles encore ces fêtes de fin d’année.
Belles fêtes à tous !
L’ancienne Mairie de Chatou, sise place du Général de Gaulle, est actuellement en rénovation et embellissement. C’est un lieu hautement symbolique pour sa fonction historique, sa centralité urbaine et ce qu’il représente comme patrimoine de la IIIème République.
Nous avons à plusieurs reprises demandé à la majorité d’y établir une Maison du Citoyen, à l’instar de ce que l’on peut observer dans d’autres villes telles que Melun, les Molières, Rennes…
Quelles seraient les missions de la Maison du Citoyen ?
• Accueillir les associations catoviennes
• Organiser des micro-expositions sur des thèmes artistiques et pédagogiques
• Partager les connaissances et les talents
• Sensibiliser aux chemins vers la transition écologique
Cette Maison serait un lieu d’initiative citoyenne, d’échange intergénérationnel et permettrait une mobilisation des habitants pour élaborer des projets en commun afin de faire évoluer la compréhension des enjeux et des actions pour la ville, et favoriser les comportements individuels et collectifs vertueux. Elle serait aussi un espace de sensibilisation auprès des enfants et des adolescents via le Conseil municipal des Jeunes.
Dans le fracas du monde environnemental et politique que nous connaissons, il s’agirait de susciter la prise de conscience, l’intérêt, la mobilisation, et d’apporter des connaissances sur des thèmes variés tels que la biodiversité, la qualité de l’eau, les économies d’énergie, l’Europe, la citoyenneté, l’économie sociale et solidaire, l’urbanisme inclusif, le développement soutenable…
Ce serait une ambition de la Ville au service des initiatives de ses habitants qui marquerait un engagement d’avenir !
chatouecologisteetcitoyenne@gmail.com
José TOMAS : facebook.com/pg/generation.s.BoucleDeSeine/posts/
Pierre GUILLET
Chères Catoviennes, Chers Catoviens,
Depuis la pandémie du COVID, nos habitudes de vie ont changé : télétravail, déplacements professionnels… beaucoup de comportements ont évolué de manière importante.
Pour les mobilités douces hors transports en commun, aujourd’hui, le tout vélo a le vent en poupe et les marcheurs sont un peu les parents pauvres des politiques de déplacement actuelles. Avoir plus de pistes cyclables sécurisées est une bonne chose mais quid des trottoirs dont l’état et la largeur ne facilitent pas la pratique en sécurité, notamment pour les personnes les plus vulnérables ou les familles avec des enfants en bas âge. Les accidents récents montrent une montée de l’intolérance routière qui peut être dramatique. Il ne faut pas attendre de vivre d’autres accidents tragiques pour rétablir le respect du code de la route, le respect des autres et la tolérance.
Quelques comportements simples comme communiquer suffisamment tôt de ses intentions (changement de direction), préserver une distance de sécurité pour préserver les cyclistes et les autres usagers en préparant une alternative en cas de changement, respecter la signalisation (s’arrêter lorsqu’un signal est au rouge ne devrait pas être une option), garder à l’esprit que la route n’est pas un lieu de compétition mais un terrain dangereux pour soi et les autres si l’on ne respecte pas les règles. Finalement prendre son temps, rester calme et courtois au volant, à vélo, à moto ou à pied est la recette pour apaiser les tensions.
La fin d’année approche. C’est un moment festif en famille et également le temps des bonnes intentions et des vœux. Faire celui de rendre nos routes plus sûres pour toutes et tous est un vœu que nous formulons et que nous vous invitons à suivre.
Joyeuses fêtes de fin d’année à tous et au plaisir de nous retrouver le 14 janvier à 18h30 dans la salle du conservatoire !
Les conseillers municipaux de la Liste Action Citoyenne Chatou
Rejoignez le groupe Action Citoyenne Chatou pour contribuer à la vie locale : rendez-vous sur notre site internet : www.actioncitoyenne.info
(Groupe majorité)
Comme chaque année, fin décembre, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a publié l’état de la démographie en France. Des grandes régions aux petites
communes, il est utile d’avoir une photographie des territoires afin d’adapter si besoin les politiques publiques.
Si le département des Yvelines est globalement en phase ascendante, des villes et non des moindres, comme Saint-Germainen-Laye, Versailles, Montigny-le-Bretonneux et Sartrouville sont en perte de vitesse. À la différence de ce que l’on entend trop souvent, Chatou n’échappe pas à cette règle et ce n’est pas une bonne nouvelle ! La Ville a perdu 1500 habitants en l’espace de 6 ans.
Cette chute pourrait être à terme néfaste, et se conjuguer à un ralentissement de notre dynamique, à un déclin économique, à des fermetures de classes, auxquels pourraient s’ajouter une difficulté pour nos finances publiques.
Cet état de fait – autrement appelé desserrement de la population – résulte de mises en couple plus tardives, de séparations plus fréquentes, d’enfants qui quittent le nid familial de manière différée, mais surtout du phénomène général de vieillissement de la population. On vit désormais plus longtemps, mais plus souvent seul. Cette diminution constante de la taille des ménages pose en parallèle la question de l’impact sur le parc des logements existants et les besoins de logements futurs.
En se basant sur un scénario moyen de projection démographiques – sans parler d’appliquer la loi Dufflot qui est et reste une aberration à l’échelle d’une ville « urbanistiquement » abouti comme Chatou et pousse à une densification absurde de notre paysage urbain – il faut veiller à ne pas laisser la situation se dégrader.
Notre réalité est que nous avons besoin d’une population stable – aux alentours de 30 000 habitants – et de logements adaptés. Les attentes d’une personne seule de plus de 70 ans ne sont en effet pas les mêmes que celles d’un couple de trentenaires avec deux enfants.
Si nous autorisons quelques constructions – entre 60 et 80 logements par an – (sans parler de certains programmes actuellement en cours de finalisation) ne serait-ce que pour compenser notre baisse démographique, nous le faisons aujourd’hui en veillant particulièrement à préserver la qualité de notre patrimoine et l’harmonie de nos paysages.
Il s’agit pour l’essentiel soit de reconquêtes de friches industrielles ou commerciales telles que les stations services abandonnées, soit de renforcement de pôles de proximité comme la place du Docteur Roux, soit de requalifications d’immeubles en déshérence, soit de fusion ou séparation de logements existants.
Chatou est et doit rester une ville de jardins !
Le budget total de la ville pour 2023 augmente de 3,3% d’un montant de 54 millions d’euros. Les collectivités tout comme pour les habitants connaissent la spectaculaire hausse du coût de l’énergie, pour Chatou c’est près d’1M€ en plus que le budget doit supporter. Si la ville avait opté pour un programme d’investissement de sobriété énergétique dans les années antérieures comme nous le réclamions, aujourd’hui elle ne subirait pas autant cette flambée des prix. Une politique écologiste permet d’économiser, des finances et des émissions à gaz à effet de serre (GES). 67% des GES sont émis par les villes.
Nous déplorons une baisse de 30% de la ligne budgétaire consacrée au développement durable de 2,17 millions en 2022 à 1,52 millions en 2023 : alors que d’année en année nous vivons de manière plus intense les affres du climat > C’est la démonstration que la municipalité ne souhaite pas s’engager de manière pérenne vers ce nécessaire combat pour ses habitants et les générations futures. La ville pourrait convertir les finances en budget carbone. C’est à dire mesurer les émissions fonction par fonction et cibler les actions les plus impactantes en terme d’économie des émissions des GES > C’est une véritable stratégie de préservation de l’avenir.
Ce manque d’ambition se reflète dans la sous-estimation de l’auto-financement : c’est ce qui reste du budget après avoir payé toutes les charges courantes de la ville, avant de financer l’investissement. 2 millions d’euros c’est ce qui est prévu en 2023. Or, l’analyse des comptes administratifs de la ville des 4 dernières années connues (2018-2021) fait apparaître une moyenne de 4,95 M€ d’auto-financement soit 2,5 fois plus de ce qui est prévu en 2023. Les assiettes d ‘impôt augmentent mécaniquement même avec des taux stables. Cet auto-financement élevé permet de moins emprunter et surtout de réaliser des projets bien plus conséquents pour la commune. Le temps non-investi est perdu pour toujours.
Nonobstant une partie de la population catovienne qui a du mal a bouclé les fins de mois, le budget de l’action sociale est stable : 328 k€. Les périodes de covid et l’inflation appauvrissent les plus fragiles et notamment les jeunes. Un soutien de la commune est une option préférable.
Notre groupe a soulevé ces remarques et nous regrettons les réponses elliptiques. Nous allons payer très cher le retard des politiques locales en matière de cohésion sociale et écologiste.
Notre groupe Chatou Écologiste et Citoyenne est à votre écoute.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Comme en 2022, le baromètre Equileap consacre à nouveau les grandes entreprises françaises comme les championnes mondiales de l’égalité femmes-hommes sur plusieurs critères comme la proportion de femmes à tous les échelons, les écarts de rémunérations ou la politique de congé parental.
Malgré cette première place flatteuse – calculée sur une moyenne – les initiatives positivement marquantes dans tels ou tels secteurs ne doivent pas cacher une forêt plus contrastée.
En effet, inégalité salariale, répartition déséquilibrée du travail quotidien, violences sexistes voire sexuelles, féminicides, les sujets de lutte – pour des causes multiples – qui toutes convergent vers un seul but : défendre les droits des femmes et combattre les inégalités sous toutes leurs formes sont nombreux.
Avec les droits de l’Homme, la liberté et la démocratie, l’égalité constitue une des valeurs fondamentales qui font l’essence de nos sociétés.
Œuvrer à promouvoir et à préserver les avancées en matière d’égalité entre les femmes et les hommes constitue dès lors une priorité politique et un objectif essentiel.
La politique en faveur des droits des femmes s’est imposée, en France, comme une politique de l’égalité entre les sexes. Il ne s’agit pas en soit de reconnaître des droits spécifiques aux femmes mais de mettre fin aux discriminations dont elles sont victimes.
Ce défi exige une action volontariste à tous les niveaux afin de construire un monde dans lequel enfants et petits-enfants peuvent grandir de manière plus égalitaire, plus ouverts à la diversité et où l’égalité des chances.
S’attaquer aux causes profondes de l’inégalité entre les hommes et les femmes et des discriminations sexuelles permet d’instaurer ce changement durable.
En ce mois de mars qui consacre une journée internationale pour les droits des femmes dérange souvent ou bouscule des habitudes parfois ancestrales. Pour autant, il n’est pas question d’inverser la domination d’un genre sur un autre.
Il s’agit de trouver la place équitable pour chacun et de mettre fin à des violences encore trop systémiques.
Nous sommes toutes et tous concernés.
La Loi sur la Transition Energétique pour la Croissance Verte prévoit de mettre en place un PCAET pour les intercommunalités de plus de 20 000 habitants. Ce plan a vocation de définir des objectifs stratégiques et mettre en place des actions pour faire face au changement climatique : maîtriser la consommation d’énergie, favoriser les énergies renouvelables, la mobilité moins polluante, la formation des acteurs…
L’Agglomération de Saint-Germain-en -Laye Boucle-de-Seine vient de mettre en place une enquête publique au sujet de son Plan Climat-Air-Energie-Climat, qui se déroule du 17 février au 17 avril 2023. Chaque citoyen peut ainsi y contribuer et faire des propositions sur le site de la SGBS, via l’adresse mail suivante : participation.planclimat@casgbs.fr (information sur le site internet : https://www.saintgermainbouclesdeseine.fr/planclimat-derniere-consultation-avant-adoption/ ).
Pourtant adhérente à l’agglomération, nous pouvons regretter que la ville de Chatou ait choisi de ne pas mettre en avant cette enquête sur son site Internet de manière à informer les habitants afin qu’ils puissent largement s’exprimer. L’objectif est, non seulement de prendre conscience des enjeux territoriaux, mais aussi de contribuer à enrichir les plans d’action relatifs à la sobriété énergétique, aux réaménagements urbains, aux nouveaux modes de déplacements, à la préservation des berges de Seine, à la renaturation des lieux artificiels… Le but essentiel est de protéger durablement le cadre de vie mis à mal par les différents épisodes climatiques. La démarche de consultation rend responsable les citoyens de leur avenir.
Les contributions citoyennes seront étudiées et peuvent être prises en compte par l’assemblée intercommunale avant l’adoption de son PCAET. Le groupe Chatou Ecologiste et Citoyenne vous invite au Foyer-bar de l’île des impressionnistes le 16 mars à 18h30 pour aider à comprendre les enjeux, en discuter et potentiellement contribuer à une proposition commune.
(Groupe majorité)
L’eau est un bien commun. Elle est vitale à nos vies par tous les services qu’elle rend.
Avec le réchauffement climatique, un été dernier caniculaire et une saison hivernale peu pluvieuse, les épisodes de sécheresse sont voués à se multiplier, posant pour l’avenir la question de l’accès à l’eau.
Nous devons veiller à ce que cette denrée demeure abordable tout en incitant à plus de sobriété. Cela suppose sans doute d’adopter un mode de vie et de production économes de nos réserves. Le secteur agricole est certainement en première ligne dans cette perspective, mais nos zones urbaines n’échappent pas à la définition de nouveaux engagements afin de maintenir nos ressources souterraines et nos capacités hydrauliques. C’est ainsi tout notre rapport à l’eau qui doit être questionné. Seuls des investissements majeurs pour mieux prélever, mais aussi sécuriser la qualité et maîtriser les coûts, pourront nous préparer aux enjeux qui nous attendent. Les opérateurs en charge de la gestion de l’eau – qu’ils soient publics ou privés – doivent urgemment déployer des mesures ambitieuses qui ne devront pas cibler uniquement les ménages mais tous les pans de l’économie.
Les collectivités locales sont à pied d’œuvre pour accompagner les acteurs dans leur transition et anticiper des pénuries d’eau afin de satisfaire les besoins de tous les usagers.
Entretenir
Si la ville a la chance de posséder l’un des réseaux les plus performants du territoire avec un rendement de 92 % (moyenne Île-de-France : 75 %), nous militons pour une attention quotidienne de lutte contre les fuites avec l’installation notamment de détecteurs spécifiques. Associé à un programme de renouvellement et d’entretien, c’est la première marche indispensable pour s’engager dans une voie vertueuse d’économies.
Innover
Le développement d’outils innovants est le second volet d’une politique équilibrée et raisonnée. Verdir, fleurir… autrement en modifiant les pratiques, collecter et réutiliser des eaux de pluie, mieux anticiper les besoins, affiner les fréquences d’arrosage et leur quantité, sensibiliser par ailleurs aux démarches de réduction des consommations sont des points d’entrée prioritaires lorsque l’on parle économie d’eau. À ce titre, nous
allons soutenir une initiative pilote auprès d’une centaine de familles catoviennes qui pourront bénéficier gratuitement de pommeaux de douche « intelligents » dont la finalité est de suivre – et réduire – sa consommation d’eau.
Des initiatives à suivre…
CHATOU va accueillir sur le mail des Impressionnistes le célèbre Cirque du Soleil à renommée internationale. Le projet de convention fut présenté au Conseil municipal de mars. Nonobstant, notre admiration pour les prestations artistiques, poétiques et innovantes du Cirque, nous nous interrogeons sur la contractualisation qui est insuffisamment prise en compte.
En effet, 3 éléments attirent notre attention :
• 1° Le prix de location du mail :
Nous avons connu l’expérience du Village d’hiver « A Côté 2100 » de novembre 2022 à janvier 2023. Projet énergivore que la ville a accueilli. La location était facturée 75 000 euros pour 3 mois d’occupation du mail des impressionnistes ce qui revient à 833 euros/jour. Projet que nous n’avons pas soutenu. En ce qui concerne le Cirque du Soleil, la location sera facturée à 500€/jour soit 40% de moins qu’A Côté 2100 ! Pourtant le Cirque de rayonnement international est en capacité d’absorber ce coût avec un chapiteau de plus de 2 600 personnes. Ce sera une opération très rentable pour l’opérateur circassien, même sans représentation quotidienne.
• 2° Les nuisances sonores, de déplacement et d’occupation :
Des milliers de spectateurs viendront assister aux séances qui se dérouleront 1 à 2 fois/jour, selon la journée. Aussi, il est à prévoir pour les riverains, des nuisances sonores, de nombreuses allées et venues du public, des logements mobiles installés sur les lieux. Il est également à souligner que la période de location se positionnera sur 4 mois tous les 2 ans, jusqu’en 2032. Nous espérons que beaucoup de spectateurs emprunteront le RER A.
• 3° Les désagréments liés au conflit d’usage mail/parc pour les familles :
Nous attirons l’attention de la Municipalité sur le fait que l’occupation du mail par un public important viendra fortement réduire l’usage du parking côté Parc des Impressionnistes des usagers habituels : promeneurs, familles, sportifs du Parc qui viendront s’y détendre en famille.
C’est pour l’ensemble de ces raisons que nous considérons que cette convention devrait beaucoup mieux prendre en compte ces points afin que dans 2 ans le montant de location corresponde favorablement aux intérêts des Catoviens.
Notre groupe Chatou Écologiste et Citoyenne est à votre écoute.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Comme chaque année à cette période, la Ville élabore son budget prévisionnel qui sera soumis au vote du Conseil municipal en décembre. Ce document financier annuel qui planifie les recettes et les dépenses revêt une importance cruciale pour une collectivité territoriale, qu’il s’agisse d’une commune, d’un département ou d’une région. Voici pourquoi, en 10 points !
1/ Outil de gestion financière : Le budget prévisionnel est un outil de gestion qui permet à la collectivité de gérer ses finances de manière efficace. Il fixe des objectifs financiers, identifie les ressources disponibles et les dépenses prévues, aidant ainsi à éviter les déficits et à maintenir l’équilibre budgétaire.
2/ Planification à long terme : Il offre une vision à moyen et long terme, permettant à la collectivité de planifier ses investissements et ses projets sur plusieurs années. Cela favorise une gestion plus stratégique des ressources.
3/ Transparence : Le budget prévisionnel est un document public qui assure la transparence financière. Il permet aux citoyens de comprendre comment l’argent public est dépensé et de participer au processus démocratique.
4/ Responsabilité : En établissant des prévisions budgétaires, la collectivité assume la responsabilité de ses actions financières. Les élus et les agents municipaux sont redevables de la réalisation des objectifs budgétaires fixés.
5/ Allocation efficace des ressources : Le budget prévisionnel permet d’allouer les ressources aux secteurs prioritaires. Il favorise une répartition équilibrée des fonds entre l’éducation, la santé, les infrastructures, la sécurité, la culture, etc.
6/ Gestion des crises : En anticipant les éventuelles crises financières, la collectivité peut mettre en place des mécanismes d’atténuation, comme des réserves budgétaires, pour faire face à des situations imprévues.
7/ Accès aux financements externes : Les bailleurs de fonds, tels que les banques et les organismes de développement, demandent souvent un budget solide avant d’accorder des prêts ou des subventions.
8/ Contrôle des dépenses : Le budget prévisionnel permet de contrôler les dépenses excessives. En fixant des limites budgétaires, il encourage la responsabilité financière.
9/ Évaluation des performances : En comparant les résultats réels aux prévisions, la collectivité peut évaluer sa performance financière et apporter des ajustements si nécessaire.
10/ Prise de décision éclairée : Les élus et les responsables financiers utilisent le budget prévisionnel pour prendre des décisions éclairées sur les politiques publiques, les investissements et les programmes.
Rappelons qu’à Chatou depuis 2014, il n’y a eu aucune augmentation des taux d’imposition. Le budget 2024 est construit avec le même objectif !
En novembre s’est tenu le débat d’orientation budgétaire en conseil municipal. Les dépenses de fonctionnement s’élèvent à 41,2 millions d’euros. Sur ce budget, 24,6M€ sont consacrés aux coûts de personnel soit près de 60% du budget. Ce montant important s’explique par l’augmentation des indices de points en 2023 et la hausse du nombre d’agents (effectif de 537). Les dépenses courantes de la ville s’élèvent à environ 13M€. Sans connaître le détail du budget, puisqu’il sera débattu avec précision en décembre, il serait souhaitable dans le contexte socio-économique que nous connaissons, que le financement consacré à l’enfance ne soit pas diminué. Et dans un autre registre, celui de la police municipale. Les engagements de la ville à proposer dans l’alimentation servie à la cantine, plus de frais et de bio, pour assurer une meilleure santé de leurs consommateurs mériteraient d’être développés.
Dans la section recettes, nous remarquons une attribution de la Communauté d’agglomération de 5,77M€, alors qu’il serait fortement souhaitable que cette ligne budgétaire soit destinée aux politiques de territoire à l’échelle de la Boucle.
S’agissant du budget d’investissement qui s’élève à 15M€, nous remarquons son haut niveau depuis quelques années. Cette section devrait permettre de préparer l’avenir en fournissant aux habitants des équipements. Nous en suivrons de près leur réalisation. Alors que les projets Cœur d’Europe/République mènent bon train, la place Maurice Berteaux fera l’objet d’un lifting végétal. Pour ce dernier projet, nous estimons que le parking noir pétrole vampirise l’espace urbain central de la ville et rend le lieu laid, et contraignant pour la fluidité des déplacements et l’aménagement de lieux de rencontre. Nous avons avancé l’idée d’une réalisation d’un parking souterrain pour libérer l’espace sans pénaliser l’accès aux commerces. La place ainsi libérée deviendrait propice aux évènements populaires, à l’instar de la place du marché de Saint Germain-en-Laye. Nous avons alerté la mairie afin de prendre davantage en compte les effets du changement climatique dans l’aménagement des espaces urbains de mieux repérer les lignes budgétaires qui concernent le développement durable. Il en va de la santé et du bien-être des Catoviens.
En conclusion, nous observons dans ce budget pour 2024 très peu de changements face aux enjeux environnementaux et nous le regrettons.
Notre groupe Chatou Écologiste et Citoyenne est à votre écoute.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Une nouvelle année est toujours un moment un peu à part qui s’inscrit dans une mise en mouvement oscillant entre bilans et projets.
2021 restera dans les esprits comme une année encore bien particulière, marquée par une instabilité sanitaire et des interrogations bien légitimes sur ce qu’il convient de faire, de ne pas faire ou de faire au mieux. Adaptation permanente aux protocoles sanitaires, mise en place du centre de vaccination, maintien des services d’accueil au public, modification du calendrier des animations, soutien aux commerçants, aux plus jeunes, aux plus en difficultés… les équipes municipales – agents et élus – ont souvent été en première ligne pour faire face à la pandémie et assurer la continuité d’un service public de qualité.
Malgré la crise sanitaire qui occupe encore le devant de la scène, nous avons poursuivi et poursuivons résolument notre engagement pour construire, avec vous, notre ville de demain. Afin de renforcer notre capacité d’action, nous n’avons eu de cesse ces derniers mois de renforcer nos partenariats institutionnels avec la Région Île-de-France, le département des Yvelines et notre communauté d’agglomération qui participent de manière déterminante à plusieurs programmes ambitieux pour Chatou. Les plus emblématiques sont bien entendu la réhabilitation « Cœur d’Europe », le programme de création d’espaces de verdure en cœur de ville, la réfection de nos voiries avec enfouissement des réseaux, le développement du chauffage urbain ou, dans un autre registre, le renforcement de la sécurité publique. La Ville s’est par ailleurs illustrée sur un plan plus
patrimonial avec l’acquisition du Nymphée de Soufflot – joyau de l’histoire de notre commune et de l’architecture des XVIIe et XVIIIe siècles – alors que du côté des animations on ne peut que se rappeler la halte historique du Tour de France à Chatou, la réalisation d’un parcours Street Art, la première édition du festival « Lumières Impressionnistes » et la 11e édition du festival de musique Elektric Parc, le centenaire du constructeur automobile Georges Irat, le renouveau de notre célèbre foire à la brocante ou la course l’Alphonsine, réservée aux femmes de tous âges.
Ce bilan nous permet d’engager l’année 2022 avec sérénité en maintenant cette ligne de crête entre stabilité fiscale, rigueur budgétaire et politique d’investissement, permettant à la fois de préserver et d’améliorer notre cadre de vie et de rénover nos équipements. Pour ne citer que quelques éléments phare de l’année qui s’annonce, il convient de faire un focus sur la fin des travaux « Cœur d’Europe », la poursuite du plan de réfection des voiries, le développement durable sous toutes ses formes, la santé au sens large – particulièrement le handicap et le lancement de la création d’une maison de santé – le programme de réhabilitation de notre Hôtel de Ville et du Nymphée de Soufflot, la réouverture du restaurant Fournaise…
Grâce à ces initiatives et à ces investissements massifs, année après année, notre Ville se redessine autour d’un projet toujours plus moderne, durable et convivial. Elle se construit avec vous et pour vous. Chatou vit au rythme de celles et ceux qui – dans leur diversité – en sont l’âme : ses habitants, ses artisans et commerçants, ses personnels administratifs et sociaux, ses enseignants, ses soignants, ses forces de sécurité, ses bénévoles associatifs, ses jeunes, ses moins jeunes, ses seniors… Chacun donne vie à notre ville et la rend encore plus agréable, active et solidaire ! Soyez-en ici très vivement remerciés.
Bonne année à toutes et à tous.
Le Groupe Chatou Écologiste et Citoyenne vous souhaite bonne santé, réussite et une heureuse année 2022.
Le 16 décembre, nous avons débattu du budget de la ville. Concernant l’investissement, nous remarquons son niveau élevé : 14 millions d’€, 11 millions d’€ en défalquant les amortissements (3M€). Nous pointions la nécessité de cette hausse depuis tant d’années pour rénover les équipements d’une commune vieillissante et enclencher la transformation écologique de notre ville pour répondre aux besoins des habitants et aussi aux défis environnementaux.
PATATRAS ! Pas de changement fondamental ! Abscence d’un schéma pluriannuel de baisse des émissions de gaz à effet de serre, comme le remplacement des équipements de chauffage de tous les équipements municipaux pour plus de sobriété énérgétique ! Pas de budget carbone c’est-à-dire la limitation à un plafond d’émission locale. Nous demandons une stratégie carbone engageante avec la mise en place d’un plan chiffré de réduction des émissions locales de CO2, l’identification des passoires thermiques et de pratiques plus sobres. Le dernier rapport du Giec fait état d’une forte probabilité d’une augmentation d’1,5°C d’ici à 2030 du climat par rapport à 1990. Ce réchauffement a déjà pour conséquence : la hausse des températures, l’intensification des précipitations et des canicules…L’être humain en sera davantage affecté.
Nous remarquons également que la ville est engagée dans une densification de logements sans résoudre la question des transports : avenue Foch, Bld de la République…L’autorité de la ville ne prend pas ses responsabilités y compris par le biais de sa communication municipale pour la grande cause nationale du logement social de qualité. M. le maire s’aperçoit en 2021 que les objectifs républicains en matière de logements sociaux sont votés par la représentation nationale depuis 2 décennies (loi SRU de 2000, loi Duflot de 2012). La majorité municipale a pris du retard par son manque de volonté à remplir ses devoirs républicains : 25 % de
logements sociaux non atteints et elle paie des pénalités. De ce fait, la ville et la préfecture conduisent des plans triennaux successifs de construction de logements sociaux. Nous déplorons le manque d’anticipation de la mairie !
Concernant le budget de fonctionnement, nous constatons que moins d’1% du budget soit consacré à la solidarité, à l’aide sociale, à la Fraternité, alors que la crise sanitaire fragilise d’autant plus les familles modestes et les personnes isolées. Les besoins en solidarité sont nombreux pour toutes les générations. Depuis 3 ans, le budget de l’aide sociale est en constante baisse :
• 2020 : 356 000 euros
• 2021 : 331 000 euros (- 7 %)
• 2022 : 327 000 euros (- 1,2 %)
Nous regrettons ce choix de ne pas aider sufisament les populations fragiles.
Nous ferons le point avec le maire pour discuter de ces sujets afin d’améliorer la politique communale.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Douze millions de nos concitoyens sont en situation de handicap, soit plus d’un Français sur cinq. Certes des lois successives ont permis des avancées pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ou dépendantes, pour autant, les attentes restent nombreuses. Elles interrogent l’ensemble du corps social et mettent chacun de nous face à ses responsabilités.
Par nature, notre société relègue, exclut, rejette ce qu’elle ne comprend pas et génère par cette attitude un isolement tant pour les familles, que pour les personnes elles-mêmes. Le handicap – quelle qu’en soit sa forme – reste la première cause de discrimination, loin devant celle relative aux origines.
Les exemples sont nombreux de ces sportifs, artistes, chercheurs, entrepreneurs… en situation de handicap, qui – grâce à leurs exploits et à leurs engagements – bousculent le regard d’une société trop souvent sujette à l’exclusion et fermée à la différence comme si elle pouvait être contagieuse. Le changement de regard vis-à-vis des personnes confrontées aux handicaps est un passage indispensable pour enraciner une transformation de fond. Nous avons tous un rôle à jouer. C’est aussi en sensibilisant nos proches, nos voisins, nos amis que nous pourrons franchir le cap de l’inclusion et créer un environnement favorable à chacun. Cela est d’autant plus vrai que la crise sanitaire de ces derniers mois a mis en évidence de multiples fractures, exacerbées – particulièrement lorsque l’on parle du handicap ou de l’âge – par un sentiment d’exclusion et de discrimination.
À l’échelon de la municipalité, c’est notre responsabilité d’accompagner chacun vers une plus grande autonomie et de garantir à tous une juste place dans la cité. Les initiatives de toute nature, menées par la Ville, pour rendre plus accessible un environnement local parfois mal adapté et pour faciliter l’accès aux démarches administratives, méritent d’être soulignées. Qu’il s’agisse de la mise en place d’un guichet unique au sein d’un centre administratif moderne et accessible par tous, au sein duquel on trouve un Centre d’Action Sociale au service des personnes en difficulté ; de la mise en place d’une politique exigeante de dématérialisation des démarches ; du déploiement de solutions permettant aux personnes malentendantes d’accéder aux services de la mairie via des pages dédiées du site internet de la Ville ; de travailler – au sein d’une commission accessibilité, ouverte à des nombreux partenaires – à l’amélioration des conditions de déplacement dans la ville ; de la mise en accessibilité – dès que cela est possible – de voiries qui n’ont pas été conçues à l’origine avec ce souci d’exigence ; de mettre en place – en amont des opérations de vote à venir – des bureaux de vote fictifs permettant aux personnes en situation de handicap de se familiariser avec cet acte citoyen auquel elles doivent pouvoir accéder ; de l’accueil en crèche d’enfants porteurs de handicap ; de subventionner des associations ou des actions en faveur de l’autonomie ; de conduire la réflexion de la mise en place de maisons de santé ou de réfléchir au sein d’une commission d’élus « Inclusion, Handicap, Santé » à des orientations nouvelles… notre volonté est de porter ces questions au cœur de nos politiques publiques et de faire plus !
La municipalité de Chatou ambitionne de modifier le PLU (Plan Local d’urbanisme). A cet effet, la ville a établi un diagnostic et réfléchit à parfaire son plan d’actions. Bâtir la ville de demain, c’est prendre en compte les caractéristiques architecturales et prévoir les services, les moyens de déplacement, les commerces, les lieux de rencontres pour tous les habitants dans la ville. C’est également intégrer les grands changements climatiques et diversifier l’accueil de différentes catégories d’habitants. Du fait des prix élevés de l’habitat, et du manque de structures d’accueil pour les jeunes ménages, Chatou a perdu 900 habitants. Il est aussi nécessaire de mettre en place des solutions pour baisser la pollution et prévenir à notre échelle le dérèglement climatique.
BÂTIR une ville c’est respecter son histoire, son patrimoine exceptionnel, tout en s’ouvrant à l’avenir. La ville doit être vivante avec des lieux et des évènements de rencontres et d’échanges tout en rénovant subtilement son urbanisme pour qu’elle soit aimée de ses habitants avec des espaces verts et des points d’humidification urbains.
BÂTIR une ville c’est réaliser des services publics accessibles : transports, crèches, santé…La congestion urbaine est effectivement un écueil lors des cadences pendulaires pour se rendre au travail ou à l’école. Des raccordements sont possibles avec le réseau de transport du Grand Paris qui se construit, avec des noeuds d’échanges à Rueil, Nanterre et avec le T2 à Bezons. Le télétravail fait aussi émerger des besoins de nouveaux lieux.
BÂTIR une ville c’est répondre au besoin de logements pour tous, tout en équilibrant les sols artificialisés/non artificialisés. Un jeune ménage en début de carrière professionnelle a du mal à se loger à Chatou du fait des prix elevés de l’immobilier. Le taux légal de logements sociaux qualitatifs n’est toujours pas respecté par la mairie, nonobstant la conduite du plan triennal préfectoral de construction de ces logements. Comme communauté de vie, la ville a aussi le devoir d’accueillir les plus modestes, les victimes des accidents de la vie (divorce, chômage, maladie,…).
BÂTIR une ville c’est répondre aux défis écologiques liés au changement climatique indéniable. Nous y sommes, les prévisions ne sont plus de mises, nous en vivons désormais les conséquences : perturbation des saisons, fortes chaleurs. Les îlots de fraicheur vecteurs de lien social, de meilleure santé doivent se développer. Une végétalisation urbaine avec une préservation des corridors écologiques contribuent à limiter les émissions de gaz à effet de serre ainsi qu’à embellir notre cadre de vie. Nous nous devons d’inventer des modes de vie permettant de baisser de manière conséquente nos consommations de ressources naturelles et d’énergies.
Nous vous invitons à venir partager vos points de vue avec nous sur ces sujets, pour élaborer une vision écologique et citoyenne, adaptée aux enjeux de notre ville.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Le 24 février dernier, la vie de 45 millions d’Ukrainiens dont 7,5 millions d’enfants a changé en un instant. Depuis, le monde entier regarde avec effroi le conflit entre la Russie et l’Ukraine. Si nous espérons tous que les tensions vont s’apaiser, la situation ne peut nous laisser indifférents. Nous le savons, les conflits ont un effet dévastateur sur tous ceux qui les subissent et particulièrement sur les enfants qui doivent faire face à la terreur et à l’incertitude. L’ONU estime qu’environ 5 millions de personnes devraient être déplacées dans les prochaines semaines pour tenter de se mettre à l’abri, alors que sur place les populations piégées par la guerre commencent à manquer de tout.
Cette crise menace l’équilibre économique européen et mondial – avec déjà une augmentation des prix des matières premières et des pénuries de biens dont il nous semblait jusque-là naturel de pouvoir disposer sans se questionner sur leurs modes de fabrication et d’approvisionnement. L’heure viendra de savoir comment les crises successives auxquelles nous devons faire face ces dernières années auront changé notre société, nos priorités ou notre avenir, mais pour l’heure le temps est à l’urgence.
Chatou a toujours été présente pour répondre aux besoins des populations déplacées en raison de situations politiques locales difficiles. Après avoir accueilli récemment des Tibétains, des Syriens… ce sont aujourd’hui des familles ukrainiennes qui font appel à notre solidarité locale.
Avec l’aide d’un tissu associatif solidaire toujours présent à nos côtés, dès les premières heures du conflit, la Ville a immédiatement mobilisé ses ressources. Trois logements communaux ont été mis à la disposition de la Préfecture afin d’accueillir des familles, dans le cadre du dispositif préfectoral Aurore activé ces dernières semaines au plan national. Depuis le 21 mars, plusieurs familles ont été accueillies. Dès leurs premières heures catoviennes, elles ont pu reprendre le cours d’une vie involontairement perturbée. Les enfants ont pu intégrer des écoles en fonction de leur niveau ou s’adonner à leur passion de la danse ou de la musique en entrant au Conservatoire.
La Ville accompagne et soutient par ailleurs l’association Cœur d’Ukraine créée par des jeunes d’origine ukrainienne de la Boucle de Seine dans l’organisation de collectes en fournissant un appui logistique important. Depuis début mars, plusieurs collectes ont déjà été organisées. Grâce à la générosité des Catoviens, elles ont permis de récupérer médicaments, matériel médical, produits d’hygiène et aliments de première nécessité… autant de dons qui ont pu prendre la route de l’Ukraine pour être remis directement aux populations sur place.
Par ailleurs, le 14 mars dernier, le Conseil municipal a débloqué une enveloppe de 20 000 euros, répartie entre l’association Cœur d’Ukraine (7 500 €) et le Fonds d’action extérieure des collectivités territoriales (Faceco) qui a reçu 12 500 euros. Ce fonds a été créé en 2013 pour sécuriser et centraliser les dons des collectivités en faveur de pays victimes de catastrophes ou de conflits. Et cela est sans compter sur les initiatives individuelles et anonymes portées par des familles catoviennes, les enfants des écoles ou autres instituts et entreprises locales.
La solidarité à Chatou, n’est pas un vain mot et nous pouvons en être collectivement fiers.
Nous sommes convaincus qu’une opposition active doit chercher une position critique mais constructive afin de contribuer à des décisions plus efficaces pour la ville. Les réunions du conseil municipal sont ainsi des occasions pour notre groupe de faire part à la majorité de nos réflexions. Au cours de la séance du 14 mars, Chatou Écologiste et Citoyenne s’est illustré, entre autres, lors de 3 délibérations.
Alors que l’Ukraine est le théâtre de la barbarie depuis 2 mois et ses habitants victimes de l’invasion guerrière russe, la municipalité a souhaité venir en aide humanitaire au peuple ukrainien. Elle avait ainsi envisagé d’octroyer une aide de 15 000 €. Par notre intervention et notre proposition, un complément financier fût abondé à hauteur de 20 000 €. Une manière d’apporter une solidarité marquée et répondre aux souffrances humaines en ces temps sinistres, aux portes de l’Europe. Cette aide servira aux collectes de biens de première nécessité organisées par l’Association Cœur d’Ukraine. Elle sera aussi destinée au Fonds d’action extérieure des collectivités territoriales (Faceco) ; cet organisme centralise les dons que les collectivités versent aux pays victimes de catastrophes et de conflits. L’opposition a ainsi demandé une amplification de l’initiative de la ville.
–> Une incitation à plus de solidarité
S’agissant de la 2e délibération, la municipalité projetait de faire intervenir des food trucks lors des événements festifs catoviens et signer des conventions avec les exploitants de ceux-ci. Nous avons évoqué la prise en compte de critères environnementaux relatifs à leurs activités, comme le choix des contenants ou la gestion des déchets alimentaires, afin d’intégrer une démarche écoresponsable dans les conventions de prestations. La délibération fût retirée pour améliorer les clauses des conventions. Nous avons obtenu une écoute et une prise en compte optimisée de ce sujet.
–> Une incitation à plus d’écologie
Au cours de ce conseil, nous avons aussi débattu des nouveaux tarifs culturels notamment des spectacles programmés par la ville. Nous avons souligné le manque de prise en compte d’un tarif jeune et d’un tarif social pour ouvrir aux différentes populations, les spectacles. Nous regrettons de ne pas avoir été entendus sur ce point, ce qui a occasionné un vote CONTRE.
–> Une incitation à un meilleur accès à la culture
Par ces exemples, nous agissons démocratiquement vers plus de solidarité, d’écologie et de social. Nous remarquons que la ville écoute parfois son opposition, et nous l’en remercions. Cependant, nous sommes encore loin d’un changement sensible et nécessaire de la politique locale pour faire face à la bataille du climat, de la solidarité et de l’inclusion. Pour ces sujets, nous souhaitons davantage de volontarisme de la part de notre ville.
Venez nous rejoindre, échanger et contribuer avec vos convictions à une évolution positive de Chatou.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Réduire les émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale est une nécessité pour limiter un dérèglement climatique grandissant et assurer un avenir sain à notre société.
Sobriété, efficacité, adaptation, gestion sont les maîtres mots qui doivent guider les esprits qui se demandent comment s’emparer de cette question complexe : que faire ?
À Chatou, nous pensons qu’il faut faire les choses de manière cohérente et avant de réduire, mesurer et analyser, afin de savoir sur quoi agir. C’est là qu’intervient le bilan carbone dans lequel la Ville s’est engagée.
Il se définit comme un ensemble de méthodes qui permet :
Après avoir sensibilisé l’ensemble des agents municipaux à cette démarche par différents ateliers « climat », la Ville a pu engager une méthode d’identification de ses activités émettrices de gaz à effet de serre. L’évaluation s’est basée sur des données disponibles ou sur des ratios standard de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) lorsqu’elles ne l’étaient pas.
Pourquoi la Ville s’est-elle lancée dans une telle évaluation ?
L’objectif – à partir de ce bilan – est d’élaborer un plan d’actions qui permet de structurer et piloter une stratégie climat municipale en fixant des objectifs de réduction d’émissions atteignables et cohérents. Chatou ne fait pas de « greenwashing ». Il ne s’agit pas d’agiter la préoccupation écologique et la lutte contre le réchauffement climatique pour se valoriser sans s’engager vraiment. Les actions sont concrètes : la création d’îlots de verdure, le regroupement des services municipaux au centre administratif, l’engagement d’un audit sur l’efficacité énergétique des bâtiments de la Ville avec mesures d’isolation thermique, le raccordement des bâtiments communaux (26 actuellement) au réseau de chaleur – qui réduit par 28 les émissions par rapport au gaz – l’installation de capteurs solaires et thermiques, la demande à chaque direction municipale d’identifier des pistes de progrès à son échelle – avec pour objectif de réduire les déchets, de baisser nos consommations d’énergie ou les consommables, le papier notamment – le développement des lampes à LED pour l’éclairage public, la promotion les déplacements décarbonés (marche, vélo…), la sensibilisation au covoiturage, la prise en compte des émissions de CO2 dans les critères de marchés publics, l’augmentation de la part du végétal dans l’alimentation collective, la suppression du plastique dans la chaîne de la restauration scolaire… sont autant d’exemples de notre engagement pour une ville plus économe en émission de gaz à effet de serre.
La finalité de notre démarche est de pouvoir évaluer les conséquences « climat » de nos décisions et de contribuer ainsi à la neutralité carbone globale. Notre objectif pour la Ville de Chatou est le même que celui fixé dans l’Union européenne : une baisse de 55 % d’émissions d’ici à 2030 par rapport à 2010.
Un prochain dossier dans Chatou Mag’ reviendra sur cet enjeu majeur et nous invitons chacun dès maintenant à réfléchir aux actions qu’il peut mener afin de préserver notre environnement catovien et au-delà notre mode de société.
Le 6e rapport du Groupe d’expert inter-gouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) publié le 4 avril expose l’irréversibilité du dérèglement climatique d’ici à 3 ans. Ce constat ne fut jamais exprimé avec une telle gravité par une haute autorité. Aussi, nous pouvions espérer une traduction de la nécessité des réformes écologiques dans les votes exprimés lors de l’élection présidentielle. C’est un rendez-vous manqué.
Rappelons les enjeux
Nous ne sommes pas égaux devant les catastrophes météorologiques, à la fois dans leur aspect géographique – des régions sont particulièrement exposées – et d’autre part dans la dimension sociale, les populations défavorisées ne pourront pas assumer les dépenses provoquées : ce sont en effet les plus fragiles et les plus précaires qui sont le plus frappés par la dégradation de l’environnement et l’ensemble de ses conséquences.
Nous vivons dans un département au cadre de vie remarquable, mais aussi menacé par de multiples projets routiers et urbanistiques contestables et marqué par de fortes inégalités sociales. Par ailleurs, les épisodes de canicule ou de fortes pluies, les crues de la Seine, la pollution de l’air : nous en voyons et vivons très concrètement les effets sur notre territoire.
On peut s’interroger sur la responsabilité et l’influence des médias et des instituts de sondages qui n’ont pas mis les enjeux climatiques et environnementaux au cœur de l’analyse de la campagne présidentielle. Il s’agit pourtant d’enjeux vitaux auxquels la France, l’Union européenne et le monde se trouvent confrontés !
A l’aune de la réduction des inégalités et de la priorité climatique, c’est à une profonde transformation de la société qu’il nous faut construire ensemble, car nous constatons :
Pour réorienter cette marche déraisonnée, notre groupe soutient :
Nous affirmons nos convictions permettant d’agir pour le climat, la justice sociale et la démocratie.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Alors qu’une nouvelle législature commence, que la France semble plus que divisée, que les incertitudes sont nombreuses, soyons vigilants mais confi ants dans notre démocratie et nos institutions. Chérissons la chance qui est la nôtre de pouvoir vivre aussi librement que possible nos choix, de pouvoir exprimer nos accords et nos désaccords et ainsi de dessiner l’avenir de nos enfants. La politique est souvent brocardée, mais elle est faite par des femmes et des hommes qui défendent des convictions, des valeurs et l’envie commune de faire avancer leur pays.
Soyons fi ers de Chatou et d’habiter une ville dans laquelle il fait bon vivre. Les Catoviennes et les Catoviens forment une communauté aux contours
variés, aux besoins complémentaires – parfois contradictoires – mais qui ont en commun le partage d’un territoire unique aux milles facettes. Préparer le Chatou de demain, c’est faire face aux évolutions et anticiper les solutions. C’est l’objectif que nous nous sommes fixé et que nous mettons en œuvre au fi l des mois dans un esprit de co-construction.
Chacun peut peser le poids de ces devises républicaines. À Chatou,
les solidarités sont concrètes à chaque fois que cela est nécessaire : Covid, Ukraine, canicule, collecte de sang… sont autant d’occasions pour exprimer notre soutien à de multiples causes et initiatives.
Vivre dans un environnement partagé et sécurisé, c’est prévenir, écouter, sanctionner aussi parfois quand les abus se font jour, mais c’est surtout créer le contexte qui permet à chacun de trouver sa place. C’est recenser les demandes, mettre en œuvre les améliorations possibles, dans le cadre des compétences municipales et des moyens dont la Ville peut disposer. Gardons toutefois à l’esprit que les actions collectives sont aussi la somme des actions individuelles.
Chatou peut s’enorgueillir de posséder quelques-unes des perles de l’Ouest parisien. Au cœur des promenades et des lieux méconnus qu’il nous sera possible de découvrir ou de redécouvrir cet été, le Hameau Fournaise s’embellit, le parcours historique de Chatou se développe, les réhabilitations de l’Hôtel de Ville et du Nymphée de Soufflot se concrétisent… Un seul objectif : faire le lien entre le riche passé catovien et l’avenir connecté de la ville de demain. Rappelons que ces ambitieux programmes pour la mémoire locale font l’objet de collectes de fonds publics et privés afin que les finances locales soient engagées de la manière la plus marginale possible.
On le sait, le réchauffement climatique nous impose d’évoluer. Après une prise de conscience qui fut longue et qu’il faut encore parfois soutenir, le temps est venu d’agir à petite et grande échelle. Notre développement se doit d’être durable, c’est-à-dire raisonné, économe en ressources primaires. Il ne s’agit pas pour autant de se recroqueviller, bien au contraire. L’heure est à l’engagement, aux projets novateurs et ambitieux, aux transformations profondes et inédites qui permettent de poser des bases solides pour le futur de nos enfants.
Confiance, Belle vie, Espoirs, Partage : les mots des dernières fresques murales réalisées sur la Ville sonnent comme un appel à une mobilisation positive. Nos actions municipales notamment en termes intergénérationnel, d’éducation, d’animations sportives et culturelles sont ainsi marquées de ce sceau.
Bel été à tous.
L‘îlot administratif est vendu. Les bâtiments situés avenue Ernest Bousson, derrière l’ancienne mairie sont vendus pour être réhabilités en logements de grande taille, très onéreux. Ces locaux accueillaient les services municipaux de l’état-civil et de l’urbanisme avant le déménagement de ceux-ci au centre administratif.
Cette opération immobilière, très lucrative pour le promoteur, participe malheureusement à la montée spéculative des prix des logements de Chatou. La valeur des estimations immobilières pour la ville a augmenté de 11% sur 1 an et 33% sur 5 ans. Les prix de l’immobilier vont de 4 000 à plus de 8 000 euros le m² pour un appartement et peuvent s’élever jusqu’à 10 000 euros le m² pour un pavillon.
Cette situation contribue à exclure la possibilité pour les ménages non privilégiés, ou les jeunes qui démarrent leur parcours professionnel, de s’installer dans notre commune à cause des prix chers de l’immobilier. En parallèle, Chatou continue à perdre des habitants du fait du « desserrement », c’est-à-dire un nombre d’habitants plus faible par logement. En effet, les enfants catoviens devenus grands, quittent Chatou, les ménages de 4 ou 5 personnes se transforment en ménages parentaux… C’est un processus néfaste pour le bon équilibre du profil des habitants de la ville.
Pour juguler cette situation, les lois SRU et ALUR incitent à la construction de logements sociaux de qualité.
Il serait intéressant d’envisager d’autres actions pour répondre aux besoins des Catoviens et à la sauvegarde du patrimoine historique et remarquable de notre ville. Aménager des locaux pour les associations, monter une régie d’habitat social en coopération avec le département et la région et répondre ainsi au besoin d’accueil des jeunes…
C’est la vision de notre Groupe municipal et ce que nous soutenons.
Participez avec nous aux réflexions à soumettre aux élus !
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Alors que la rentrée 2022 s’inscrit cette fois dans l’incertitude climatique et énergétique, plus que jamais la politique de la Majorité municipale s’appuie sur sa capacité à mobiliser les volontés, à développer une créativité collaborative et sur la possibilité offerte à chacun de prendre des initiatives pour améliorer son quotidien tout en préservant le futur.
L’objectif est de réaliser des actions réformatrices par petites touches, en faveur aussi bien de l’écologie, de la sécurité, de l’économique que de l’éducation, du social ou de la culture.
Sur le plan économique de nouveaux modèles apparaissent avec les concepts d’économie circulaire ou collaborative représenteront, selon les dernières études, près de 270 milliards d’euros d’ici 2025. Un Français sur deux utilise déjà régulièrement des services collaboratifs tels que le co-voiturage.
Sur le plan social, des systèmes de troc de services, des réseaux d’entraide se créent, la connaissance se partage, par exemple via les MOOCs. En termes d’écologie, les bâtiments intelligents et les bâtiments à énergie positive se développent, le smartgrid améliore notre gestion des consommations énergétiques et les citoyens favorisent les productions locales. Tout cela est rendu possible et s’accélère par l’avènement de la technologie, des infrastructures numériques ou encore des objets connectés. Les environnements privés aussi bien que publics – avec le développement du concept de smart city – évoluent rapidement.
La gestion des affaires de la Cité – qui valorise l’émergence des actions collectives et le partage des décisions – n’échappe pas à ce mouvement. À Chatou, l’opposition classique bloc contre bloc a vécu depuis longtemps. Elle a laissé place à une écoute renforcée, à une participation aux groupes de travail spécifiquement créés pour mener à bien les projets d’envergure qui modifient la ville et la conduisent au cœur des transformations qui s’imposent à tous. La recherche du consensus est la règle.
Le politique n’a peut-être jamais été aussi nécessaire qu’aujourd’hui, pour redonner du sens, une direction aux actions collectives. Le changement de monde interroge sur le marché du travail de demain avec l’arrivée de la robotique, de l’enseignement et de l’éducation avec la généralisation des cours en ligne, de l’avenir de l’homme avec le développement des biotechnologies. À l’heure des grands changements, nous avons besoin de réfl échir en profondeur sur nos modes de vie, sur les questions éthiques, sur la place de l’humain, sur le vivre-ensemble que nous voulons construire demain.
Les élus que nous sommes doivent faciliter la prise d’initiative, aider à l’émergence des projets et accompagner leurs réalisations. C’est en favorisant des modes de gouvernance collaboratifs et en invitant à l’échange que nous tracerons le sillon qui nous permettra d’enraciner Chatou dans son histoire tout en la préparant aux défi s de demain et ce pour toutes les Catoviennes et tous les Catoviens.
L‘été 2022 restera comme un tournant.
D’après le programme européen Copernicus, plusieurs canicules et sécheresses liées au dérèglement climatique sont constatées en Europe. Cet été fût le plus chaud enregistré à l’échelle européenne. Cette situation éprouve les organismes humains, assèche les réserves d’eau, appauvri les sols et dégrade la vie sur le long terme.
Les villes devront s’adapter à ce nouveau climat qui se transforme à cause de la démultiplication des rejets de CO2 :
• Revoir son urbanisme pour qu’il soit moins propice aux déplacements
• Créer des îlots de fraîcheur
• Diminuer la consommation énergétique des bâtiments
• Proposer aux habitants des solutions de déplacements moins gourmands en énergie
• Réviser la politique alimentaire des cantines scolaires, pour qu’elle soit plus locale et de qualité biologique
• Aider les habitants à rénover leurs logements pour qu’ils soient moins consommateurs de carbone
C’est à une ville décarbonnée qu’il convient de construire. Chatou n’y coupe pas, si les dernières orientations vont dans ce bon sens elles ne sont pas à la hauteur des enjeux pour la vie quotidienne et durable des Catoviens. Plus les décisions tarderont, plus le coût du changement sera important. Déjà le rapport de l’économiste Nicholas Stern en 2006, évaluait le coût de l’inaction climatique entre 5 % et 20 % du PIB mondial, alors que celui de l’action est de 1 % de ce PIB.
L’inaction provoquera des temps durs à vivre. Les coûts exorbitants des catastrophes naturelles imputées au dérèglement climatique global seront difficiles à absorber par les assurances, les États… alors que celui de l’investissement récoltera des bienfaits.
Notre groupe Chatou Écologiste et Citoyenne reste mobilisé pour soutenir une politique globale communale pour gagner la bataille du climat, de la solidarité et de l’inclusion.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
L’éclairage public semble faire l’objet d’une attention particulière par l’ensemble des collectivités publiques, en ces temps de recherche d’économies. L’occasion de faire un point sur quelques idées fausses.
L’éclairage public représente l’ensemble des moyens mis en œuvre pour assurer la sécurité des déplacements, des personnes et des biens. Piétons, cyclistes et conducteurs sont donc directement concernés.
Un éclairage public mal entretenu et/ou ancien pèse lourd dans les budgets. C’est la raison pour laquelle, dans le cadre de rénovations ou de réhabilitations urbaines – type « Cœur d’Europe » – il est indispensable de cibler également les réseaux d’éclairage comme vecteur de transition écologique. À Chatou, nous avons déjà constaté en modifiant – par étapes – l’ensemble des luminaires par une technologie LEDS plus efficace, d’une durée plus longue et d’un faible coût d’entretien, combien les économies peuvent être substantielles (deux à quatre fois moins de consommation électrique).
Adapter l’orientation, la fréquence, la durée et l’intensité de l’éclairage est fondamental pour réduire efficacement les nuisances lumineuses tout en assurant la sécurité des populations. Aujourd’hui, il n’est pas possible de faire l’économie d’une harmonie entre besoins humains, recherche d’économies et respect de la biodiversité. Le développement d’études récentes pointe du doigt les pollutions lumineuses comme source de modification du métabolisme humain et de perturbations de la faune et de la flore dont le rythme biologique – en partie nocturne – peut être affecté par l’éclairage à la nuit tombée.
Les progrès technologiques permettent la mise en place de capteurs, d’horloges astronomiques, de détecteurs de présence avec temporisation, de système de gradation qui offrent la possibilité d’adapter au plus juste le niveau d’éclairage suivant le besoin des usagers. Ces dispositifs sont des éléments clés pour une optimisation des fonctionnalités de la lumière, des ressources et des budgets. Au-delà de la simple fonction d’éclairage, un système dit « intelligent » et connecté, plus adapté à son environnement, peut ainsi apporter une réelle valeur ajoutée en collectant des données telles que la mesure du trafic, du stationnement, la pollution sonore, des données météorologiques, la mesure des particules fines, etc.
Les études et les expériences nombreuses conduites ces dernières années sur cette question sensible montrent, sans conteste, qu’intensité lumineuse et sécurité ne sont pas liées. C’est la raison pour laquelle éteindre les lampadaires au cœur de la nuit et supprimer les éclairages décoratifs ou d’intérieur sur certaines plages horaires sont des mesures qui doivent être mises en œuvre afin de contribuer à l’effort collectif.
La municipalité a décidé d’accueillir pendant la période hivernale un restaurant éphémère sur le mail des impressionnistes qui revêt des caractéristiques anachroniques.
Un restaurant type « montagne » avec télécabines en guise de tables, une piste de ski nordique, de luge et une patinoire s’installeront à Chatou entre les bras de la Seine. Alors que toute l’Europe vit une crise énérgétique de première ampleur, que les entreprises sont poussées à présenter des plans de sobriété, et donc à économiser de l’énergie, Chatou prend, pour ses loisirs, la direction inverse. L’effort est aussi demandé pour les ménages, puisqu’en septembre dernier le Président de la République a lui-même incité les Français à éteindre les lumières et baisser le chauffage en soulignant la fin d’un monde de l’abondance.
Ces installations seront consommatrices d’énergie avec notamment l’utilisation des groupes électrogènes polluants. Les revêtements seront en plastique et seront sources de pollutions résiduelles dans un cadre environnemental naturel d’exception. La recherche d’animations pour la ville ne peut exclure aujourd’hui, la recherche de sobriété et la minimisation des impacts écologiques. Ces activités hivernales nous paraissent inappropriées, et c’est une autre vision de programme d’actions de développement durable que notre groupe défend. Nous avons déjà à de nombreuses reprises soulevé des interrogations et fait des propositions d’inclure dès l’amont, des critères de développement durable dans les cahiers des charges des projets mais les démarches restent encore trop timides.
En outre ce projet, porte ombrage aux restaurateurs au plan économique, puisqu’il vient en concurrence avec les restaurants catoviens de l’Ile et en ville.
Notre groupe a alerté la municipalité pour prendre la direction de projets éco-responsables et qui répondent aux besoins des habitants. Alors que celle-ci évoque à qui mieux mieux que la ville sera de plus en plus décarbonée, la station de ski à Chatou en est un contre-exemple criant.
Chatou Écologiste et Citoyenne reste mobilisé pour soutenir une politique globale communale afin de gagner la bataille du climat et du cadre de vie.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Plutôt qu’une longue tribune en ce mois de décembre, le groupe majoritaire tient à vous souhaiter de très bonnes fêtes de fin d’année et une excellente année 2023.
Bonnes fêtes de fin d’année !

Lors du débat sur le rapport d’orientation budgétaire de novembre, une ligne d’investissement de 40 000 € nous a alerté. Il s’agit d’une demande d’étude à réaliser pour revoir la place Maurice Berteaux, lieu central et principal de la ville.
Lors des derniers travaux d’aménagement de la place en 2012 pour un coût de 3,5M€, nous avions non seulement désaprouvé le projet pour son manque de vision durable mais aussi pour son résultat, d’une laideur peu commune en totale contradiction avec l’esprit d’aménagement urbain.
Cette place au revêtement noir pétrole, est essentiellement dédié en son centre au stationnement des voitures, et laisse très peu de place à l’animation de la vie communale. Son sol foncé inesthétique donne à ce lieu une impression déshumanisée où les passants slaloment entre les véhicules pour se rendre dans les divers commerces ou vers la gare. Le seul élément satifaisant à nox yeux est le parvis jardiné aménagé pour les enfants et la localisation de la statue Berteaux.
Nous avions défendu un tout autre projet de réalisation d’un parking souterrain pour ne pas entraver le commerce et la réfection d’une place plus claire, avec aménagement d’une fontaine par exemple. Des réalisations similaires proches de nous existent : place du Marché au Vésinet, place du Marché neuf à St Germain-en-Laye.
Ces 2 emplacements même s’ils rencontrent le défaut d’une carence de végétalisation, offrent une ouverture agréable vers les rues adjacentes et un éclairage stylé qui rend l’espace propice à la balade en ville. En outre, ces places font l’objet d’organisation d’évènements populaires pendant lesquels il est bon de s’y rencontrer.
Notre groupe a soulevé des interrogations car finalement ce qui a été mal pensé, décidé et réalisé par le passé sera coûteux à réformer dans le futur. Espérons que cette fois la concertation et le débat débouchent sur un aménagement de qualité pour que ce lieu central et emblématique de Chatou réponde aux besoins d’épanouissement de ses habitants bénéficiant d’une place Berteaux esthétique, végétalisée et attrayante.
Notre groupe Chatou Ecologiste et Citoyenne reste mobilisé.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Dès le début de la crise sanitaire, les services de la Ville et l’ensemble de l’équipe municipale se sont mobilisés sans relâche aux côtés des Catoviens. Nous avons procédé à la distribution de masques, de produits alimentaires et d’aides
diverses en lien avec les associations caritatives. Nous avons organisé un service de courses et de portage de repas à domicile pour les personnes isolées. Nous avons mis en place des protocoles de sécurité dans l’ensemble de nos structures municipales. Nous avons lancé des campagnes de dépistage Covid-19 en lien avec l’ARS. Nous avons tout fait pour maintenir nos marchés forains et permettre aux Catoviens de consommer local.
Notre quotidien a été bouleversé, mais de nombreuses initiatives citoyennes ou associatives se sont fait jour et l’ensemble de nos services publics sont restés en ordre de marche.
Nous tenons à remercier ici tous les acteurs qui se sont relayés sans relâche ces derniers mois pour maintenir ainsi un indispensable lien social.
Si nous sommes toujours concentrés sur la gestion de cette crise sanitaire, nous restons résolument tournés vers l’avenir. Après une année 2020 pour le moins particulière, nous abordons 2021 avec force, engagement et volonté. La dynamique vertueuse qui a été engagée – et qui contribue à transformer notre commune – doit se poursuivre pour rendre notre vie toujours meilleure. Il nous faut pour cela proposer de nouvelles solutions, de nouvelles façons de faire, d’entreprendre, de créer et d’innover au service de tous les habitants.
Les perspectives et les projets ne manquent pas. Ils visent à faire du développement durable un horizon commun et une réalité pour tous, à faire évoluer Chatou vers une ville connectée ou Smart City, à finaliser des projets structurants
comme « Cœur d’Europe » et « République ». Ils prennent en compte les attentes de nos jeunes aussi bien que de nos seniors au travers d’une politique participative qui a pour objectifs de rapprocher les initiatives des réalités de terrain, transmettre les compétences et valoriser les contributions citoyennes. En l’espace de quelques mois, un comité de Développement Durable, une commission Handicap, un Conseil Municipal des Jeunes, un comité Mobilité ainsi que les Conseils de Quartier ont ainsi été mis sur pied.
Notre volonté est de voir par ailleurs se développer une ville plus sûre associant tolérance zéro en matière de délinquance et de prévention. Une ville dans laquelle la solidarité n’est pas en reste en initiant des actions menées en association étroite avec tous les acteurs concernés. Une ville dans laquelle le commerce local peut s’épanouir, qui redonne au mot patrimoine toutes ses lettres de noblesse et prépare de nouveaux rendez-vous culturels et sportifs.
Tout ne se fera pas en quelques mois, mais 2021 sera à n’en pas douter un nouveau millésime tout en projets.
Excellente année à toutes et à tous !
Le Groupe Chatou Écologiste et Citoyenne tient à vous souhaiter ses meilleurs vœux. Nous espérons qu’en cette année qui commence, nous sortirons de l’ornière de la Covid-19 qui nous a tant meurtrie et limitée en 2020.
Que nous retrouvions cette vie chaleureuse, collective, de partage et de plaisirs au quotidien.
Nous continuerons à nous engager pour une ville plus responsable dans toutes ses dimensions et ses projets. Nous restons bien entendu à votre écoute et vous pouvez aussi nous rejoindre pour enrichir les réflexions et permettre à l’intelligence collective de faire avancer notre commune.
Le 17 décembre, le maire a présenté son budget 2021 et la vision de ses priorités pour la ville. Avec un budget de fonctionnement de près de 38 millions d’euros, nous constatons, dans le contexte de pandémie qui perdure, des choix mal orientés.
En investissement, nous regrettons que le budget ne réponde insuffisamment aux enjeux de la crise que nous traversons : sanitaire, économique, sociale et écologique. Nous soulignons de notre point de vue les quelques points suivants.
Sur le plan environnemental, les travaux et projets permettant des économies d’énergie, devraient être confrontés aux objectifs globaux de réduction d’émissions à atteindre par la ville ; nous l’avons demandé pour vous. Nous rappelons que la stratégie nationale de la France, a pour objectif de baisser les émissions de gaz à effet de serre de 40% par rapport à 1990, d’ici 2030 et de 75% par rapport à 1990, d’ici 2050. La volonté de juguler le dérèglement climatique localement doit s’engager au-delà des mots. Nous remarquons enfin que la réalisation de travaux d’économie d’énergie de la piscine, promis depuis tant d’années, n’a pas été accompagnée d’un plan ou schéma directeur cohérent.
Nous regrettons également que l’obligation de mettre en place un plan climat-air-énergie territorial ne soit pas encore respectée bien qu’elle soit programmée sur plan intercommunal.
Au niveau des impacts sociaux provoqués par la crise sanitaire, à savoir licenciements, fermetures et faillites d’entreprise dans certains secteurs, pertes de revenus pour les auto-entrepreneurs…, il conviendrait d’être davantage à l’écoute et en soutien des Catoviens privés d’emploi qui ont présentement à honorer leurs factures domestiques. L’aide sociale aurait donc dû augmentée mécaniquement pour y faire face ; le budget va à contre-courant
de cette solidarité nécessaire. La justice sociale et écologiste, traitée par quelques mesures, ne demeure qu’une intention déclarée à Chatou.
Nous attendons de faire le point avec le maire pour discuter de ces sujets pour améliorer la politique de la ville.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Gandhi estimait que l’on pouvait appréhender l’humanité d’une personne à la façon dont elle traite les animaux.
Et ce qu’intuitivement nous percevons a été démontré, les personnes qui maltraitent les animaux ont plus de risques de maltraiter également les personnes et réciproquement.
Or chaque année, en France près de 200 000 animaux sont menacés, abandonnés ou trouvés errants. À l’échelon mondial 3e, c’est le rang occupé par le trafic illégal d’animaux domestiques après la drogue et les armes à feu. 4e , c’est le rang occupé par le braconnage d’espèces sauvages.
Vendredi 29 janvier 2021, les députés ont adopté, en première lecture, la proposition de loi visant à lutter contre la maltraitance des animaux domestiques et des animaux d’espèces sauvages, tout en améliorant les conditions de leur détention.
Quelques dispositions clés de ce texte sont particulièrement à mettre en lumière : son article 8 renforce les sanctions et les peines applicables aux personnes coupables d’actes de cruauté et de sévices graves infligés à un animal.
Les peines pour maltraitance, pouvant aller actuellement jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende, sont portées à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende si les faits ont entraîné la mort de l’animal.
En outre, sont sanctionnés les actes commis contre les animaux sauvages, lorsque ces derniers sont apprivoisés ou tenus en captivité, et non plus seulement ceux commis contre les animaux domestiques. Le texte prévoit également l’interdiction de l’exploitation d’animaux non domestiques dans les cirques et les émissions de télévision, de la pratique des « montreurs » d’ours et de loups et de la détention des cétacés dans les delphinariums.
Au-delà de la loi, nous avons tous – à notre niveau – la capacité d’agir. Agir, c’est à la fois :
Et agir pour nous élus de la municipalité c’est particulièrement construire des politiques urbaines qui tiennent compte du rôle jouer par les animaux dans la préservation de l’environnement, de leur rôle social d’accompagnement des plus faibles et de nombreux handicaps ou de ressources pour notre avenir.
Qui se souvient du Grenelle de l’environnement ?
Quels engagements ? Où en est-on ?
Sur le plan national, la France vient d’être condamnée par le tribunal administratif de Paris et reconnue coupable de « carence fautive » en matière de lutte contre le changement climatique.
Au niveau local, Chatou et l’Agglo sont en retard et avancent malheureusement lentement. Depuis 2010, obligation est faite de réaliser un diagnostic des émissions de gaz à effet de serre pour certains acteurs publics et privés, afin de les identifier et de les réduire. La loi a été renforcée en 2016 pour responsabiliser ces acteurs.
L’enjeu pour Chatou serait de réduire de 40 % son empreinte carbone d’ici 2030 et de 90 % d’ici 2050. L’estimation de l’empreinte actuelle est d’environ 300 000 tonnes par an équivalent CO2 pour Chatou, dont 20 % est émise par les services aux citoyens (services publics, déchets, etc). Pour atteindre l’objectif de 2030, l’effort de réduction des GES serait donc de 12 000T/an à se répartir entre la collectivité et ses habitants.
Face à ce constat, que font la mairie et l’Agglo ? La Communauté d’Agglo a lancé tardivement son bilan et peu d’éléments sont disponibles pour évaluer sa politique environnementale. La commune claironne une liste d’actions : plan Arbres en 2021, économie d’énergie pour la piscine, développement du réseau urbain de chaleur. Ces mesures représentent environ 300T/an de gaz à effet de serre réduits. Par ailleurs, la source de chaleur de ce réseau urbain provient de l’incinération des déchets qui contiennent eux-mêmes des matières fossiles et l’efficacité de récupération est actuellement médiocre (35 % d’efficacité cf rapport 2020 du SITRU). Aucune mesure d’impact de gaz à effet de serre n’est disponible.
Ainsi, aujourd’hui, le compte n’y est pas et de loin.
Nous avons donc alerté le maire sur la nécessité de quantifier ces enjeux et d’établir un plan d’actions. Il semble que nous soyons entendus, la municipalité va initier l’évaluation de son empreinte carbone, c’est un début…
Conformément au programme que nous avions proposé aux dernières élections locales, les élus de « Chatou Écologiste et Citoyenne » sont mobilisés, pour encourager la mise en place d’un plan sérieux, de réduction des gaz à effet serre afin d’en faire une réussite collective avec les Catoviens.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Les départements et les régions sont des collectivités de proximité qui bénéficient d’un maillage territorial leur permettant de répondre aux préoccupations quotidiennes des citoyens. Si leurs compétences respectives sont les mêmes sur tout l’hexagone, chacune mène sa politique de développement en fonction des réalités et des besoins de terrain.
Leurs champs d’actions sont des plus variés.
Pour le Département :
Pour la Région :
Initialement programmés en mars, les prochains scrutins vont donner la possibilité aux citoyens de désigner au suffrage universel direct, ceux qui conduiront pendant les six prochaines années, en leur nom, leurs destinées départementales et
régionales. Des échéances souvent boudées par les français pour des instances qui jouent cependant un rôle essentiel.
Voter les 20 et 27 juin prochains, c’est à la fois :
• un choix civique
car les pouvoirs croissants des collectivités territoriales leur permettent de peser directement sur la vie quotidienne des citoyens ;
• un choix engagé
car il permet de désigner des élus aux convictions affirmées pour dessiner l’avenir des prochaines années.
Lors du Conseil du 25 mars, une consultation des villes de Rueil-Malmaison et Nanterre s’est déroulée concernant l’interdiction de circulation des véhicules en crit’air 4, 5 et non classés. Cette décision sera effective à compter du 1er juin 2021
dans le cadre de la mise en place d’une Zone à Faible Émission (ZFE), sur le territoire du Grand Paris délimité par l’A86.
Le maire et sa majorité ont exprimé des « réserves » sur la régulation de la circulation à venir, prétextant l’absence d’éléments d’évaluation des impacts pour la ville. Y-a-t-il un manque de volonté pour un sujet impactant la santé des Catoviens ?
Pourtant le sujet n’est pas nouveau : le non-respect de la directive européenne 2008/50/CE relative à la qualité de l’air ambiant, fait encourir à la France une amende de 11 millions d’euros. En effet, le pays dépasse de manière récurrente les prescriptions maximales pour le dioxyde d’azote et les particules fines (PM2.5 et 10) depuis 2010. En 2020, le Conseil d’État a ordonné au Gouvernement de prendre des mesures dans 9 zones dont la Métropole du Grand Paris.
Déjà en 2019, la municipalité avait été consultée sur le même sujet sans engager d’action. Pourquoi cette frilosité à ne pas soutenir une démarche qui vise à protéger la santé des personnes ? L’objectif de la ZFE est de garantir un air sain pour les habitants en abaissant le niveau de certains polluants, principalement causé par le trafic routier. Ils affectent les personnes les plus fragiles (séniors, enfants, déficients respiratoires) mais aussi chacun d’entre nous. La qualité de l’air est donc une question de santé publique majeure. Cette nuisance est responsable du décès prématuré de 6 600 Franciliens par an et 48 000 Français. En moyenne, Paris et sa région connaissent 17 jours de dépassement par an des seuils de pollution de l’air définis par l’Organisation Mondiale de la Santé. Une étude publiée par Le Parisien en mars 2019 indique que la qualité de l’air extérieur de toutes les crèches, maternelles, écoles et collèges de Chatou est PASSABLE, concernant les particules PM2.5 particulièrement nocives (https://www.leparisien.fr/environnement/air-pollue-en-ile-de-franceun-simulateur-pour-savoir-si-l-ecole-de-votre-enfant-est-tropexposee-28-03-2019-8041578.php).
Ces niveaux d’alerte doivent nous pousser à organiser les villes autrement. Que font les villes voisines et comment mener une démarche ensemble pour résoudre cette question ?
Développer une mobilité douce, favoriser la circulation à faible émission, offrir des nouveaux transports publics…Voilà des décisions responsables favorables à la santé. D’ailleurs, Rueil-Malmaison va accueillir dans quelques années un tramway et Nanterre s’est dotée d’un pôle gare fonctionnel. Et à Chatou ?
Le temps d’agir est arrivé ! IL Y A URGENCE ! Ensemble agissons pour accompagner la transition !
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Les 20 et 27 juin prochains, vous élirez vos conseillers départementaux et régionaux pour qu’ils vous représentent au sein des conseils dédiés.
Le vote est le premier mode d’action et le plus simple en démocratie
Voter est une liberté. Utiliser son droit de vote, c’est une des manières d’exercer sa citoyenneté et de faire fonctionner la démocratie.
Le vote est une responsabilité
Voter est une responsabilité. Au milieu des bouleversements du monde, le vote a toujours permis de construire, reconstruire, dans la concorde, la justice et la liberté.
Le vote est un devoir
Voter n’engage pas seulement les générations d’aujourd’hui mais celles qui naissent et prennent leur essor. Voter permet d’influencer les décisions qui affecteront directement ou indirectement l’avenir de tous.
Le vote offre la possibilité de choisir ses représentants
Voter c’est décider. Chaque citoyen peut élire les candidats ou candidates en qui il a confiance, celles et ceux avec lesquels il partage les mêmes opinions, les mêmes valeurs et la même vision.
Le vote est important pour tous les types d’élections
Voter c’est manifester son attachement à la démocratie. L’abstention ne permet pas d’exprimer sa voix et de se faire entendre auprès des futurs dirigeants. Quelles que soient les élections, chaque bulletin compte.
Le droit de vote est le fruit d’un long combat
Voter ne va pas de soi. La première expression du droit de vote se trouve dans la Constitution de 1791. Mais il faut attendre 1848 pour que le suffrage devienne universel masculin, et secret, et 1944 pour que les femmes obtiennent le droit de voter.
Voter offre la possibilité de décider soi-même
Voter c’est se faire entendre. Participer aux élections permet de donner son avis, de faire son propre choix sur l’avenir d’un territoire et donc sur son avenir personnel.
Le vote est un choix personnel et secret
Voter est un acte intime. L’électeur détermine seul les candidats qu’il décide d’élire. Il n’a pas l’obligation de révéler son choix à qui que ce soit. L’intimité de l’isoloir permet de décider sans subir l’influence de l’entourage.
Le vote est un acte réfléchi
Voter c’est se renseigner. L’important est de bien prendre le temps de vérifier ce que propose chaque candidat. Écouter des débats, lire les programmes, participer à des discussions permet à chacun d’élire le ou les candidats qui lui correspondent le mieux.
Le vote s’organise si l’on est indisponible le jour J
Voter se prépare. Si l’on n’est pas disponible les jours d’élection, il est possible d’établir une procuration (deux à titre exceptionnel pour les échéances de juin prochain) selon une procédure simplifiée via le site www.maprocuration.gouv.fr.
Quelles que soient vos opinions, ne laissez donc pas les autres décider à votre place…
Exercez pleinement votre droit de citoyen, exprimez-vous !
Le 5 juin 2021, à l’occasion de La Journée mondiale de l’environnement, la Municipalité envisage d’organiser un ramassage des déchets sur l’île de Chatou. La décision est devenue indispensable, l’île, classée zone naturelle protégée, se retrouvant souillée de détritus.
L’enjeu de nettoyer l’île et d’éliminer ces déchets, notamment les plastiques, est primordiale. En premier lieu, pour les Catoviens et les habitants limitrophes qui s’y promènent, et plus largement pour la planète. Plus de 80% des plastiques retrouvés dans les océans sont transportés par les fleuves : il est donc préférable de les ramasser avant qu’ils n’arrivent à la mer, et encore mieux : éviter d’en avoir ! Prévenir la production de ces déchets pour ne pas salir la Seine est de la responsabilité de chacun et aussi des communes. À ce titre, la mise en place de mesures sur les marchés pour une gestion plus responsable des déchets a été intégrée par la commune dans son prochain appel d’offres dont certaines sur proposition du groupe Chatou écologiste et citoyenne.
L’appel au ramassage est utile surtout pour une île qui a souffert d’atteintes à son intégrité écologique dans un passé lointain, considérée comme décharge dans les années 60, mais aussi récemment. Elle porte aujourd’hui les stigmates de ces agressions dont la commune a la responsabilité car n’ayant pas fait respecter le droit pour protéger cet espace naturel : abattage des peupliers par les Voies Navigables de France réalisé à l’insu de la commune, constructions illicites réalisées depuis des années avec «la participation tacite de la commune», comme l’a souligné le tribunal administratif dans son jugement de janvier 2021 et qui confirme le statut illégal des extensions des constructions. L’île souffre aussi de la construction de la nouvelle ligne RER E qui a nécessité l’abattage de nombreux arbres et altéré sa biodiversité de façon irréversible.
Nettoyer l’île est nécessaire mais insuffisant ; il est temps de la protéger. La majorité s’est découverte écologiste lors des dernières élections mais il faut mettre les actes en adéquation avec les mots et surtout les enjeux. Oui, au nettoyage, à l’éradication des dépôts de déchets, au contrôle des activités qui peuvent nuire… Mais immédiatement et en continu, pas seulement une fois par an lors de la Journée mondiale !
L’île mérite que l’on prenne soin d’elle et que sa classification de zone naturelle soit respectée et développée. Quel est le plan de la ville sur le devenir de l’île ? Y en a-t-il ? Va-t-on laisser les dégradations se poursuivre ? Plus qu’espérer, il nous faut réclamer un projet pour l’île afin de la protéger et en faire un vrai poumon vert pour les Catoviens.
Comment faire bouger les lignes politiques de manière plus efficace et ne plus se satisfaire d’actions dont les résultats ne sont pas à la hauteur des enjeux à atteindre (pour rappel, l’Accord de Paris nous engagent à – 40 % de gaz à effet de serre émis d’ici 2030). Il faut soutenir les citoyens qui alertent des atteintes portées à la biodiversité sur Chatou, comme ailleurs. Les marches pour le climat du 9 mai, notamment à la suite de la publication d’une Loi Climat «diminuée», nous encouragent à ne pas laisser faire. Il est aussi de NOTRE RESPONSABILITÉ D’ÊTRE REDEVABLE DE NOS ACTES POUR LES JEUNES GÉNÉRATIONS.
Venez nous rejoindre pour construire un monde plus respectueux de tous !
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Le sport est un facteur d’émancipation, d’insertion, de participation à la vie sociale, de tolérance, d’acceptation des différences et de respect des règles. Il constitue un mode de liaison privilégié entre l’individu et la société. Il renforce l’autonomie, la confiance en soi comme dans les autres et le goût pour le collectif.
Mais le sport c’est aussi un « acte plaisir » qu’on partage en famille, entre amis, entre générations. Il permet de se faire du bien et d’être bien.
La venue du Tour de France à Chatou est l’exemple emblématique de l’ambition de la Ville de participer à l’épanouissement des jeunes et des moins jeunes au travers d’initiatives sportives marquantes. Mais elle ne doit pas cacher les actions quotidiennes conduites, avec, pour et aux côtés de notre tissu associatif. L’action municipale est guidée à la fois par des soutiens financiers annuels versés sur la base de critères associant notamment le nombre d’adhérents, les besoins logistiques ou l’opportunité d’opérations spécifiques, et par des actions de sensibilisation, d’accompagnement et d’échange.
Il ne s’agit plus en effet d’opposer « sport-santé », « sport-loisir », « sport-compétition » pour orienter telle ou telle politique publique. Il s’agit de prendre l’action « sport » dans sa globalité pour diffuser ses valeurs dans toutes les couches de la société. Les sports individuels mettront plus en lumière la tolérance, le respect, l’honnêteté, l’honneur, le courage… Les sports collectifs développeront plus particulièrement l’esprit d’équipe, la solidarité, la coopération… mais toutes ces balises sont transmissibles dans la vie de tous les jours.
Le sport est l’outil intergénérationnel par excellence. Il permet d’aider la jeunesse à trouver ses marques pour réussir au mieux son insertion et de rassembler les différentes générations autour d’un projet. Pourtant – notamment au gré de la crise sanitaire que nous avons traversée – nous aurons nous aussi, à l’échelon local, à poser le regard sur la mutation des pratiques sportives en cours. Une recherche de sens en lien avec la mutation écologique et la place du sport dans notre société.
Avec l’aide des clubs, nous devrons accompagner une dynamique territoriale nouvelle autour des enjeux d’économie circulaire, de préservation des ressources et des écosystèmes, de sobriété climatique ou de préservation de notre santé et donc de celle de la planète. Cette dynamique sera portée par une dimension pédagogique, d’exemplarité et d’inclusion.
Chacun doit en effet avoir les moyens de vivre sa propre expérience sportive selon ses vœux et son émotion. Alors, que vive le Sport à Chatou !
Les conservateurs ont pour habitude de gloser au sujet des différentes strates institutionnelles de la République française. Pour eux « c’est trop cher », « il faut rationaliser et simplifier le mille-feuille ». Pourtant la décentralisation rapproche la décision du citoyen en apportant les solutions aux problèmes du quotidien. Analysons les différents domaines d’intervention des institutions locales.
La région intervient essentiellement en économie, elle peut subventionner, octroyer des avances remboursables aux entreprises. Il est important de critériser ces aides afin de cibler prioritairement tel ou tel secteur. Exemple : aider une entreprise de production d’énergie renouvelable au lieu de financer une industrie polluante ou critériser selon le nombre d’emplois créés. La région est aussi la grande organisatrice des transports publics. Des contrats d’aménagement se négocient avec l’Etat. Les visions politiques sont différentes suivant une majorité plus favorable au transport routier qu’au ferroviaire, au fluvial ou aux transports. La région intervient aussi pour les lycées, la culture, la biodiversité,…Ce sont les progressistes qui par la loi NOTRe de 2015 ont réduit le nombre de régions, passant de 22 à 13, et donc simplifié l’organisation du territoire.
Le département porte son domaine de compétence le plus important dans le social. Pour exemple l’aide à l’enfance, aux personnes vulnérables, les familles par l’entremise des Territoires d’action départementale. Il finance le RSA notamment. Le département a un pouvoir d’aménagement et peut favoriser la construction d’un périmètre d’une zone ou subventionner des logements sociaux. Il protège les zones naturelles. Il est un soutien essentiel aux communes. Il peut aussi intervenir dans des domaines économiques en définissant ses propres critères spécifiques à son environnement.
L’établissement public de coopération intercommunale est en plein essor, c’est le cas de la communauté d’agglomération ou de communes. Les compétences varient selon celles qui sont obligatoires comme l’économie, l’aménagement et optionnelles comme telles que l’environnement. L’EPCI est l’émanation des communes. Elle peut élaborer la politique de logement et d’urbanisme à son niveau.
La commune est la collectivité la plus proche du citoyen, qui règle les affaires de son niveau comme l’urbanisme, le logement, l’aide sociale, les écoles élémentaires, les crèches, la voirie, …
On se rend compte que chaque échelon exerce ses compétences générales et peut agir dans tout domaine d’intérêt local. Les compétences se complètent et se croisent pour apporter des solutions. Pour exemple, la commune peut porter un projet de transport en commun à l’agglo comme la mise en place d’un tramway pour ensuite exprimer le projet à la région qui va instruire le dossier et décidera. Chaque échelon participe aux financements du projet. La politique est
de rendre prioritaire ce qui est nécessaire, les points de vue politiques divergent, les décisions émergent selon le principe démocratique orienté par vos votes.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Ces dernières années de nombreuses initiatives ont été conduites afin de tenter de limiter les nuisances sonores créées par les survols aériens de l’Ouest parisien, dans le cadre particulier des actions menées par l’ACRENA*. Mesures du bruit, réunions avec les autorités de régulation, pétition commune des maires de Carrières, Croissy, Chatou, Le Vésinet, Montesson… ont permis des avancées notables avec notamment la surélévation du plafond de survol des territoires habités. Mais force est de constater qu’avec la reprise post-Covid – certes souhaitée – les nuisances repartent de plus belle.
Pollution sonore des aéronefs et santé
Comme le rappelle l’UFNCA** dans son communiqué publié en juin dernier, 6,6 % des Français se déclarent gênés par le bruit des avions selon l’Université Gustave Eiffel, soit près de 4,5 millions de personnes. Ces chiffres sont confirmés par de nombreux autres organismes et méritent donc la plus grande attention des acteurs de l’aéronautique et des pouvoirs publics. Il ne s’agit pas uniquement d’une gêne psychologique ou mentale mais aussi et surtout de santé physique. Le bruit des avions est véritablement un agent pathogène avéré à long terme.
Une nécessaire évolution de la loi
Le moins que l’on puisse dire est que la France n’a pas été pionnière pour la reconnaissance des méfaits du bruit des avions sur les personnes qui le subissent. Mais le monde du transport aérien et de la construction aéronautique en a pris conscience et l’OACI*** a établi des normes acoustiques de plus en plus sévères pour les nouveaux aéronefs. Malheureusement ces normes ont un effet limité sur la réduction de bruit à la source et ne s’appliquent qu’aux nouvelles générations d’avions. Il est grand temps que soient enfin engagées les modifications réglementaires et législatives nécessaires pour mieux protéger les populations impactées. Les objectifs sont clairs :
Il ne s’agit pas de supprimer les avions ou même l’industrie aérienne – qui doit toutefois se réinventer suite à la crise sanitaire et adopter des dispositifs cohérents avec le développement durable – mais que les habitants des zones survolées soient respectés.
Une nouvelle prise de conscience est dès lors urgente. Nous soulignons en effet que l’augmentation des nuisances aériennes n’est pas une fatalité et que les changements observés constituent une dérive pour la qualité de vie. Le Maire a écrit aux autorités aéroportuaires dans ce sens et une nouvelle campagne de mesures (altimétriques et sonores) sera réalisée au cours du printemps 2022. La mobilisation continue !
Groupe Majorité
* ACRENA : Association des Communes pour la Réduction des Nuisances Aériennes dans l’Ouest parisien
** UFCNA : Union Française contre les Nuisances des Aéronefs
*** OACI : Organisation de l’aviation civile internationale
Le GIEEC, Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat, a été mis en place en 1988 ; il réunit des scientifiques et a pour objectif de fournir des évaluations sur le changement climatique, leurs causes et leurs répercussions. Dans leur sixième rapport publié en août 2021, des estimations indiquent un réchauffement planétaire dépassant les 1,5 degré. Les données sont de plus en plus précises mais les conclusions des différents rapports sont toujours les mêmes depuis celui de 1990, soit depuis 30 ans… Alors, quel niveau d’écoute et de réaction, encore aujourd’hui ?
Le 29 juillet 2021 a été le « jour du dépassement » ; il est fourni par l’ONG Global Footprint Network et correspond au jour où l’humanité a utilisé autant de ressources biologiques que la Terre peut en générer en une année. Cette date avance chaque année marquant l’extension de la prédation de l’activité humaine.
Ces alertes sont constantes et pourtant nos modèles de vie et de consommation ne changent pas. La crise du Covid a même incité de nombreuses organisations à se fixer comme objectif de retrouver le monde d’avant, même si il est admis par tous qu’il n’était pas vraiment durable…
Alors que faire ?
Nous attendions de la lecture du résumé des décideurs accompagnant le rapport d’évaluation du GIEEC des réponses et surtout des solutions permettant aux dirigeants d’entreprises et aux personnalités politiques de mettre en œuvre une société pérenne (https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg1/). Mais malheureusement, rien de concret n’est avancé pour les décideurs afin de les aider et les orienter dans leurs choix au quotidien.
Comment partir de cet état des lieux et agir efficacement ?
Nous proposons d’accompagner la majorité actuelle dans la mise en place :
1- D’un Programme de neutralité carbone pour 2050 pour Chatou
Se projeter à plus de 20 ans pour permettre aux jeunes générations de vivre dans un monde accueillant et se dire que l’on a agi pour cela. Nous connaissons les efforts à faire ; si nous les anticipons, nous pourrons mieux adapter nos modèles pour permettre une qualité de vie à tous.
2- D’un plan d’adoption de mesures selon leurs impacts prévisionnels
Nous insistons sur le fait que l’efficacité des actions mises en place doit être mesurée au regard de l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris, avec une baisse de 40 % des émissions d’ici 2030, que l’Europe a rehaussé à 55 % dans le cadre de son Greendeal, soit plus qu’une diminution par 2 !
Les actions auxquelles la commune contribue doivent donc toutes être appréhendées au regard de cet objectif. Les démarches de « petits pas » ne sont plus suffisantes face aux enjeux : l’urgence nous oblige à un plan de transformation en profondeur.
Nous militons aussi pour une démarche plus collaborative entre les communes afin que les efforts de chacun puissent être partagés pour le bien-être de tous.
Prochaine réunion le 14 septembre à 19h : joignons nos forces pour agir ! Nous vous accueillerons avec plaisir !
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
De nouveaux modes de vie, équilibres et enjeux obligent les villes à regarder leur avenir en face. La question de la transition, qu’elle soit écologique, numérique, sociale ou économique est au centre des nouvelles façons de penser et de construire la ville de demain. Chatou n’échappe pas à ces impératifs.
L’investissement dans une économie urbaine décarbonée, la question de la proximité, le lien entre santé et logement, l’engagement civique et solidaire, la mobilité pour favoriser l’accessibilité de tous… sont autant de sujets au cœur de nos
préoccupations.
Une partie des réponses à ces interrogations se trouvent dans le développement de services intelligents. Que ce soit en termes de déplacement, d’énergie ou encore d’informations aux citoyens, l’exploitation de la data participe à réinventer la vie urbaine : elle offre une connaissance affinée de nos comportements et usages et permet d’envisager les modèles du futur.
S’adapter au changement implique de nouveaux concepts
Une smart city est une ville que l’on va tenter de rendre plus économe, plus sûre et plus écologique par l’utilisation des nouvelles technologies de l’information – par exemple les réseaux sociaux, les mobiles ou les objets connectés – pour améliorer notre gestion et notre gouvernance. Mais la ville est un organisme vivant qui se construit au fil du temps et possède sa propre histoire. Il n’y a donc pas une smart city mais des smart cities. C’est avec l’objectif de respecter cette histoire qu’à Chatou nous souhaitons – avec vous – trouver celle qui nous correspond le mieux.
De nouveaux usages urbains
La transition s’est aussi et peut-être surtout exercer son droit à des expérimentations qui peuvent contribuer à renouveler nos capacités à imaginer de nouveaux usages. Aujourd’hui, on développe des espaces et des services pour le coworking, le coliving, la colocation, la coproduction, le covoiturage… comme pour la co(n)sommation qui reste un des leviers majeurs de la vitalité des quartiers. Les Catoviens sont au centre de notre projet. C’est pourquoi ils sont consultés et invités à participer aux processus de participation qui nous semblent la meilleure voie pour imaginer notre environnement de demain. C’est le rôle des différents comités participatifs mis en place autour des projets d’urbanisme comme Cœur d’Europe, des dispositifs intergénérationnels, des mobilités, de la transition écologique, du handicap, de la protection du patrimoine, de la sécurité…
Concevoir un projet urbain c’est aussi en évaluer l’impact
Si aujourd’hui, le primat est mis sur l’impact du projet en termes d’environnement, d’organisation ou encore d’aménagement, nous avons à Chatou la volonté de répondre aux besoins des Catoviens, qui veulent des actions au-delà du projet.
C’est pourquoi nous agissons au quotidien aussi bien que pour l’avenir. La ville de demain est – plus que jamais – celle qui permettra de fabriquer le lien social et de créer des valeurs. Intégrer ces temps d’actions fait pleinement partie de la mise en œuvre du projet qui a été défini par #Chatou une Ville d’avance.
Dans sa dernière lettre aux catoviens, le Maire se targue de transformer Chatou et de préparer la ville pour le futur. Mais de quel futur s’agit-il? Est-ce le futur qui permettra de répondre aux enjeux du climat ? Nous pouvons en douter.
Il suffit de gratter la surface du clinquant des annonces pour s’en rendre compte et la politique de gestion des déchets en est un exemple significatif.
Développer le chauffage urbain est bien sûr une bonne idée et l’utilisation de la chaleur de l’incinération des déchets, dit ultimes, est évidemment efficace. Mais les déchets que notre Maire considère comme ultimes le sont-ils vraiment ? Non!
Plus de 20 % dès 120 000 tonnes de déchets incinérés sont d’origine organique. Il sont incinérés alors qu’ils contiennent énormément d’eau et pourraient servir de compost mais les composteurs individuels ne peuvent les traiter pour des raisons d’hygiène. Par ailleurs, l’efficacité de ces derniers peut-être sujette à caution car des composteurs mal entretenus sont parfois plus nocifs pour l’environnement du fait des rejets de méthane suite à la décomposition par manque d’oxygène.
Par ailleurs, de nombreux déchets pourtant considérés comme ultimes contiennent des matériaux recyclables (carton , papier, plastique) du fait de l’inefficacité du tri. L’ADEME (Agence de l’État dédiée à la transition écologique) estime que la politique de tri n’est pas suffisamment encouragée ni promue alors que les gains de tri peuvent atteindre 40 % du tonnage.
Toute cette inefficacité est le résultat d’une politique de la mesurette environnementale et d’une vision de gestion des problèmes à la dernière minute sans stratégie prospective.
L’extension du réseau de chaleur urbain est également significative : il n’est pas le fruit d’un engagement environnemental mais motivé par l’augmentation des taxes de l’incinération des déchets pour les incinérateurs inefficaces, ce qui est le cas de l’incinérateur du Sitru et justifie en partie l’augmentation de 15 % de la part des ordures ménagères de la taxe foncière; cela aurait pu être évité.
Quelle est la suite? Les mêmes méthodes donneront le même résultat. Sur la lancée, il est probable que le plan climat de la boucle, la gestion des déchets organiques pour lesquels une solution (pas forcément efficace) doit légalement être proposée aux catoviens avant 2025 débouchent sur des projets qui ne répondront pas aux enjeux auxquels Chatou va devoir faire face. À force de repousser les échéances et l’adoption de mesures à la hauteur des enjeux, le réveil n’en sera que plus douloureux.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
L’un des marqueurs forts de notre mandat – la transition écologique – s’est traduit ces derniers mois par l’engagement de plusieurs budgets dédiés à la décarbonatation de l’eau potable, à un plan pluriannuel d’isolation des bâtiments publics, au passage en LED de l’éclairage public, au développement du tri et du recyclage, à la création de nouvelles zones de fraîcheur, à la plantation de plus de 300 arbres et arbustes dans le cadre de la réhabilitation du quartier de l’Europe…, à un programme de perméabilisation et de végétalisation des cours des écoles, et à un soutien aux expérimentations et initiatives citoyennes…
Dans ce cadre, au nord de la ville – au cœur d’un périmètre que nous aurions pu consacrer à un programme urbanistique – c’est près de 1 500 mètres carrés qui ont été réservés pour mener une expérience inédite : la plantation d’une forêt urbaine, inspirée de la méthode dite Miyawaki, du nom de ce botaniste japonais qui l’a mise au point dans les années 70.
Ce procédé de végétalisation express a pour objectif de restaurer en un temps record des écosystèmes forestiers en zone urbaine, en utilisant une méthodologie de plantation en grand nombre sur un espace réduit. Les effets recherchés sont
multiples :
• Effet climatiseur naturel de l’arbre, indispensable en milieu urbain
• Filtrage des particules fines et captation du CO2
• Petit poumon vert au cœur de la cité grâce à sa respiration et à sa production d’oxygène
• Gestion des eaux de ruissellement
• Habitat privilégié pour la faune et la flore
• Espace de bien-être, d’inspiration, de pédagogie et de ressourcement
Notre projet est d’adapter la méthode Miyawaki aux conditions locales en prenant notamment en compte le changement climatique dans le choix des essences d’arbres, d’en tirer les conclusions les plus favorables pour adapter si besoin les
dispositifs et d’associer les riverains et tous les Catoviens sensibilisés qui le souhaitent à cette expérience inédite à Chatou.
La municipalité est aux côtés de tous ceux qui individuellement ou collectivement, comme l’association Chatou en Transition, un de nos partenaires privilégiés, souhaitent agir à l’échelle de leur quartier, leur jardin, leur balcon pour maintenir et
développer autant que faire se peut les petits écosystèmes de proximité.
La défense de l’environnement n’est pas l’apanage de quelques uns.
C’est tous ensemble que nous devons agir maintenant pour offrir aux Catoviens une ville encore plus saine et plus agréable pour l’avenir.
Une question ? Un avis ? : jardinpartage@mairie-chatou.fr
La COP26 a montré ses limites ; changer de modes de consommation n’est pas chose facile.
Bientôt les fêtes !! On a hâte de faire plaisir et de se faire plaisir. Noël, c’est le sapin, les décorations, les cadeaux et, bien sûr, le repas de fêtes ! Et si cette année, on essayait de changer un peu pour une consommation plus responsable et plus locale tout en restant festif ?
D’abord, faisons un petit état des lieux. Les festivités de Noël représentent un pic d’émissions du fait des illuminations, des cadeaux, des kilomètres parcourus à la recherche du cadeau rare, etc. Les illuminations correspondent à la consommation électrique d’une tranche de centrale nucléaire sur plusieurs semaines ; 20 000 tonnes de papier cadeaux dont une majorité sera incinérée ; des millions de tonnes de déchets divers ; des cadeaux éphémères voués à être
revendus ou pire, à être détruits.
Commençons par le sapin. Contrairement aux idées reçues, nos sapins contribuent faiblement à la déforestation car ils sont spécialement cultivés pour l’occasion, contribuant à l’activité des forêts du Jura et du Morvan ! Le sapin labellisé vous garantira une démarche respectueuse de l’environnement (certification Plante Bleue, MPS, PEFC). En revanche, les sapins recouverts de neige artificielle ou colorés sont à éviter car les mousses synthétiques empêchent leur compostage : ils finiront à l’incinérateur.
Pour les décorations, le renouvellement annuel « histoire de changer de thème ou de couleur » est sympathique mais quel gâchis toutes ces guirlandes et boules inutilisées qui termineront au fond de votre grenier ou à l’incinérateur. Réutilisez, adaptez votre déco par la fabrication de décorations de Noël faites maison, qui non seulement est une activité ludique mais aussi familiale : succès garanti ! Vous trouverez de nombreux tutos sur les réseaux sociaux. Pour les guirlandes lumineuses, privilégiez celles munies d’ampoules LED, histoire de réduire votre consommation électrique (cela compte).
Pour les cadeaux : idem, recyclez et consommez local. Les recycleries fourmillent d’objets vintage qui feront des heureux. Pour les papiers cadeaux, vous ferez sensation avec le Furoshiki ! Il s’agit d’une technique ancestrale japonaise, permettant d’emballer les objets à partir d’un morceau de tissu, réutilisable presque à l’infini.
L’alimentation représente environ 25 % des gaz à effet de serre en France. Privilégiez les produits locaux, le végétal, préférez les viandes de qualité à la quantité. Moins, c’est mieux pour votre santé également. Et surtout, évitez le gaspillage qui représente 20 % des déchets incinérés.
Et si vous ne jurez que par le neuf, privilégiez les achats près de chez vous, auprès des commerçants de Chatou : achetez sur votre zone plutôt que sur Amazon. Invitons nos commerçants à entrer dans des démarches responsables ; des labels existent et pourraient être valorisés par la commune.
Un Noël plus responsable, c’est aussi penser à ceux qui sont dans la précarité; dépensez moins et mieux peut vous permettre de plus partager davantage et penser à eux.
Vous pouvez nous écrire vos suggestions et nous les relaierons. Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année responsables et solidaires à toutes et tous !
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
En raison de la période pré-électorale, certains groupes politiques membres du Conseil municipal ont décidé de suspendre leurs tribunes jusqu’aux élections municipales des 15 et 22 mars 2020.
José Tomas
generation.s.chatou@gmail.com
FB : @generation.s.BoucleDeSeine
L’Agence régionale de santé d’Île-de-France, a étudié les retombées du panache de fumée créé par l’incendie de a cathédrale Notre-Dame de Paris survenu le 15 avril 2019. Ce sont 450 tonnes de plomb qui sont parties en fumée, créant un nuage de Paris à Mantes-la-Jolie. La capitale a fait l’objet des plus lourdes retombées. Cependant, la fumée chargée en plomb est notamment retombée sur la ville de Chatou et les alentours comme
Rueil-Malmaison, Le Vésinet, Le Pecq, Bougival.
L’Agence nous assure que la quantité de particules étaient très faibles et en-dessous des normes juridiques. Il n’en demeure pas moins que le plomb est une substance toxique pour l’homme et en premier lieu pour les enfants. Les risques d’ingestion ou d’inhalation de ce polluant sont les troubles causés dans le cerveau, le foie, les reins, provoquant ainsi des dérèglements et/ou perturbations du système
nerveux chez les enfants en bas âge notamment.
Si l’on prend en compte que dans une ville de nombreux polluants circulent dans l’air, comme ceux d’un incinérateur, avec les phtalates, des rejets des hydrocarbures des automobiles comme les particules fines et le dioxyde d’azote, nous devons prendre conscience que surtout pour les citadins, nous sommes exposés à une pollution croissante, à un effet cocktail de polluants causant irritations et maladies. Ce sont ces polluants qu’il convient de juguler.
La proximité d’une autoroute, d’une usine aux nombreux rejets, d’un incinérateur fonctionnant plein pot, d’un pandage de pesticides, ce sont ces éléments qui favorisent la pollution. Même si pour chaque rejet la norme juridique d’émission est respectée, il n’en reste pas moins qu’au bout d’une journée ou d’une vie, l’être humain est exposé à de nombreux
risques aux polluants. C’est cet effet cocktail qui est dangereux. Aussi, il est nécessaire d’interroger l’aménagement du territoire, de réfléchir comment nous percevons la ville et ses fonctions pour les habitants. L’aménagement de la ville peut déterminer la concentration et l’exposition des habitants aux polluants. Bien entendu, nous ne devons pas faire l’économie de réflexion au sujet de substituer les polluants chimiques.
Penser et réaliser la ville écologique doit être le phare de la politique locale. En associant la nécessité de réduire les inégalités sociales pour vivre avec justice.
Clémentine Masson
Tout d’abord : heureuse année 2020 à tous, santé et projets positifs !
– Lieu emblématique, l’Hôtel de Ville a été gardé parmi les terrains communaux, c’est une sage décision. Il ne fait pas partie de l’îlot Bousson, 3 villas municipales qui vont être vendues à une agence. Initialement ces biens avaient été estimés à 3 765 000€ en mars 2018 et sont finalement évalués à la vente pour une somme bien inférieure à 2 600 000€ (quel écart…) : cette décision est très regrettable en termes financiers et à la fois en termes de projection : n’aurait-on pas pu imaginer un projet incluant l’Hôtel de Ville avec un espace de verdure qui manque tant en centre-ville au lieu de se précipiter dans cette transaction en bradant des biens communaux afin d’équilibrer le budget du déménagement du centre administratif ?
– Quel avenir donner à ce bâtiment désormais isolé ? Les Catoviens ont besoin d’un lieu commun à s’approprier, il pourrait jouer ce rôle. Dans un sondage fait auprès de Catoviens, de nombreuses idées ont émergé : célébration des mariages, lieu de réunion, espaces partagés, coworking, conférence, lieu associatif, espace de rassemblement, etc. Nous nous sommes réunis en commission pour concentrer ces idées et avoir un espace partagé entre plusieurs besoins.
Malheureusement, cette commission a été abandonnée.
Prenons comme exemple la salle du Conseil utilisée seulement pour les réunions du conseil municipal alors qu’elle pourrait revenir aux Catoviens à d’autres moments. Il est important de raisonner à une utilisation dans le temps et dans l’espace
comme on le fait aujourd’hui dans beaucoup d’endroits afin de faire vivre des lieux parfois coûteux et bien situés et permettre aux habitants d’avoir un vrai lieu de cité.
– Ce lieu va faire l’objet de restauration considéré comme lieu de patrimoine : il risque d’être enfermé comme on enferme des pièces de musée : notre ville a besoin de vie et de projets tournés vers l’avenir pour toutes les générations et le patrimoine à sauvegarder est intéressant s’il permet à tous de mieux vivre ensemble. Sans cela, les vieilles pierres nous enferment dans le passé et sont sclérosantes : allions tradition et modernité comme lieu de vie tourné vers la modernité.
Notre ville en a bien besoin.
En raison de la période pré-électorale, certains groupes politiques membres du Conseil municipal ont décidé de suspendre leurs tribunes jusqu’aux élections municipales des 15 et 22 mars 2020.
Clémentine Masson
La CASGBS est la communauté d’agglomération à laquelle est rattachée notre ville, qui reçoit notamment les contributions fiscales des entreprises locales.
En contrepartie la CASGBS contribue à financer certains projets de la ville, assure notamment la gestion des déchets, l’aménagement du territoire (déplacement) ou le développement économique. C’était autrefois des compétences de la ville. Or, dans ce domaine nous n’avons pas constaté de réelles actions malgré les montants importants versés. Pas d’action économique visible, ni de développement. Concernant les déplacements, les dépliants d’information distribués soulignent la création de pistes cyclables : celles-ci ne sont qu’un traçage de peinture au sol ; nous n’avons pas non plus de réelles actions à Chatou en termes de transports ou de circulation malgré plusieurs rapports réalisés.
Pourquoi, par exemple, n’avons-nous pas obtenu la création d’une passerelle vélo-piéton accolée au pont de Chatou comme cela est prévu pour le pont de Bezons ? À l’heure où le Grand Paris va s’arrêter de l’autre côté du pont avec une station à Rueil, il serait temps de se projeter et d’imaginer un parcours vélo jusqu’à cette gare !
Bref le bilan de la CASGBS est décevant : peu de visibilité sur le terrain en dehors d’apport de financement. Il faut dire que le Président, Pierre Fond, semble très occupé : on apprend dans Le Parisien qu’il est aussi comptable principal d’un établissement public d’envergure, maire de Sartrouville (50 000 habitants), et vice-président du conseil départemental.
Ce même Pierre Fond, bien que LR, a reçu, comme notre maire en place le soutien de LREM.
Comment seront comptabilisées ces mairies dans les statistiques nationales pour les prochaines élections ? Le « renouveau » politique dans notre agglo ne serait-il donc que la récupération de maires déjà installés ?
Car tout le monde sait que ces résultats seront regardés de près : les municipales ont aussi un enjeu national. Il est nécessaire que les électeurs sachent dès maintenant comment leur vote sera comptabilisé à l’échelle nationale.
Chatou c’est toujours Vous, à suivre sur Facebook.
(Groupe majorité)
Nous tenons à vous remercier de votre confiance et du soutien massif que vous nous avez accordé dès le 1
er
tour des élections municipales. Avec un score de plus de 75%, notre victoire est sans appel et constitue une invitation claire à poursuivre notre travail engagé en faveur des Catoviens. Pour autant, loin de tout triomphalisme, notre volonté et notre unique motivation se résument en un seul mot : l’action !
à l’issue de cette longue période de confinement, nous avons ainsi pris un nouveau départ. Entre la réouverture de nos crèches, de nos écoles et de nos services publics, le redémarrage de nos commerces et de nos entreprises, la reprise des transports en commun… Notre vie quotidienne a renoué avec un début de normalité. Nous savons que pour certains d’entre vous, cette crise sanitaire et économique suscite de réelles difficultés et des craintes légitimes. Soyez assurés que toute l’équipe municipale nouvellement élue est pleinement engagée pour vous accompagner au mieux dans cette période ardue.
Au-delà de l’indispensable « remise en marche » de notre commune, nous nous penchons d’ores et déjà sur nombre de projets ambitieux pour poursuivre sa transformation. Nous devrons certes affronter des contraintes et des problèmes inédits mais il conviendra également de savoir profiter de nouvelles opportunités individuelles et collectives propres à favoriser l’émergence d’un modèle de société revisité. Ensemble, nous devrons réinventer notre façon de consommer, de travailler et de vivre… vous pouvez compter sur nous !
Très cordialement
L’équipe du Maire
Par sa dimension mondiale, la crise sanitaire nous alerte que désormais l’humanité entre dans une nouvelle ère.
Nous remercions les électeurs qui ont portés leurs voix sur le projet que nous défendions aux élections municipales. Elles furent étonnamment maintenues par le gouvernement alors que la crise sévissait. C’est 1 Catovien sur 4 qui s’est exprimé pour le projet écologiste, solidaire et citoyen que nous portions. Votre vote a permis l’élection de 4 conseillers municipaux pour former l’unique groupe d’opposition ainsi que l’obtention d’un conseiller communautaire.
Dans l’urgence sanitaire des 2 mois précédents, nous tenons à saluer la mobilisation du personnel de la Ville qui a répondu aux nombreuses préoccupations des habitants. Nous remercions tous les fonctionnaires et les professionnels de « 1
ère
ligne » qui ont fait face à un quotidien stressant et risqué pour nous servir. Nous observons un respect particulier pour tout le personnel du service public de l’hôpital victime depuis de nombreuses décennies de réformes libérales, de coupes budgétaires qui nuisent à l’intérêt général. Notre groupe municipal est à votre écoute et agira pour promouvoir une qualité de vie et la solidarité à Chatou.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Charlotte Couplet
(Groupe majorité)
La crise que nous avons traversée est d’une ampleur considérable. Elle a rebattu les cartes des priorités et ses multiples conséquences sont devant nous. Il est bien sûr encore trop tôt pour donner la mesure précise de l’impact qu’elle aura sur les finances locales, sur notre tissu commercial et nos modes de vie.
Cette crise a encore une fois – s’il en était besoin – souligné le rôle indispensable des élus locaux comme relais à l’action publique de terrain. Ils sont en effet au contact direct des citoyens et agissent tous les jours pour répondre à leurs attentes. C’est à la fois par l’écoute, l’échange et la participation que peuvent se dessiner des solutions de soutien et de relance au plus près des besoins prioritaires.
Les conditions de sortie de crise nous incitent en outre à nous questionner sur la vision que nous souhaitons pour notre territoire. Bien sûr – et c’est heureux – la vie va reprendre ses droits, les échanges se faire plus présents, nos rues et nos commerces s’animer… mais il nous faudra aussi réfléchir collectivement au mode de société que nous souhaitons.
Car les besoins sont immenses ; ils touchent tout particulièrement l’éducation, la santé, la protection de l’environnement, le développement économique, l’animation de la ville, la culture et la vie associative.
Plus globalement, la construction d’un nouveau modèle urbain dans lequel le service public local a toute sa place continuera de passer par un dialogue constant avec les Catoviennes et les Catoviens. Il sera de notre responsabilité de poser et de répondre aux besoins des générations futures, de donner du sens à nos engagements.
Le résultat des dernières élections – qui nous honore autant qu’il nous engage – a conforté notre volonté de faire entrer Chatou pleinement dans l’ère d’une évolution raisonnée et cohérente pour répondre aux exigences d’avenir. Notre souhait réaffirmé en tant qu’équipe majoritaire renouvelée est de nous investir pleinement en faveur d’une ville toujours plus agréable, plus moderne, plus solidaire et plus écologique. Pour autant, cette démarche ne peut s’opérer qu’en partenariat avec tous ceux qui ont à cœur de participer de manière constructive au débat. Le nouveau Groupe Chatou Écologiste & Citoyenne au sein du Conseil Municipal conduit par Monsieur José Tomas, sera à n’en pas douter un interlocuteur disponible et participatif qui nous permettra de mieux répondre aux enjeux de demain et de construire les réponses adaptées aux objectifs fixés.
Nous souhaitons d’abord remercier sincèrement tous les électeurs qui ont porté leurs voix sur le projet que nous défendions aux élections municipales du 15 mars : Penser demain, agir au quotidien. C’est 1 Catovien sur 4 (24,78 % des suffrages exprimés) qui a soutenu notre projet écologiste, solidaire. Votre vote permet de garantir le débat démocratique avec l’élection de 4 conseillers municipaux pour former l’unique groupe d’opposition, ainsi que l’obtention d’un conseiller communautaire à la CASGBS. Nous aurons à cœur de soutenir les projets écologistes et citoyens qui vous ont été présentés et nous serons force de proposition pour enrichir les projets communaux, en challengeant l’équipe de la majorité pour plus de pertinence et d’efficacité.
Le nouveau Conseil municipal de Chatou est ainsi installé depuis le 25 mai et nous sommes rentrés dans une nouvelle mandature jusqu’en 2026. Nous avons extrait 21 propositions de notre projet initial afin qu’elles soient incluses dans la politique locale et nous les avons présentées au maire ainsi qu’à ses deux premiers adjoints. Avec Eric Dumoulin, nous sommes convenus de nous rencontrer régulièrement pour la réalisation d’un certain nombre d’entre elles. Satisfaits de cette écoute et de la possibilité d’agir, nous allons formuler un programme d’actions concret pour ces 6 années à venir. Les idées phares exprimées sont : la mise en place d’un plan d’optimisation des transports opérant et responsable, des mesures de réduction de consommation d’énergie, l’augmentation de la part d’alimentation biologique et la création de la Maison du citoyen au sein de l’Hôtel de ville pour une démocratie active.
La période de la crise sanitaire fut difficile à vivre pour nous tous et encore plus pour les populations fragiles. Nous saluons l’abnégation des fonctionnaires et employés du service public et secteur privé qui ont servi la population confinée. Cette crise a révélé les inégalités persistantes dans la société française: salariés aux faibles rémunérations (malgré des missions essentielles : médical, services à la personne, commerces de proximité), licenciements fautes d’affaires et de paralysie économique, enfants déscolarisés, personnes âgées isolées, confinement dans des logements étroits avec famille nombreuse… Ces situations révèlent les nombreux sujets à résoudre au plan politique et sociétal. La vie reprend progressivement, les risques diminuent, mais nous devons rester vigilants face à la menace épidémique car l’avenir reste incertain.
Par sa dimension planétaire, la crise sanitaire de la Covid-19 nous alerte que l’humanité entre dans une nouvelle ère d’inter- dépendance environnementale et sociétale. Il est donc important d’innover et d’apporter de nouvelles solutions afin d’aborder une transition de nos modes de vie permettant de garantir un bien-être pour tous. Cela passe notamment par la relocalisation des activités.
Mais la gestion du changement n’est pas aisée. Ainsi, par exemple, la mise en place de la piste cyclable avenue Foch décidée dans le cadre d’un plan départemental, a dû être retirée quelques jours plus tard compte tenu des problèmes de circulation engendrés.
Cette situation montre la nécessité de plus d’échanges et de concertation entre les différents niveaux de responsabilités politiques mais aussi avec la population. La construction de programmes doit s’élaborer de manière plus coopérative et garantir une meilleure adaptation aux contextes locaux. La concertation permet de comprendre les enjeux à partager : développement de moyens de transports plus écologiques et inter-mobilités, respect des normes sanitaires, l’équilibre économique, l’accès à l’alimentation saine… Elle permet aussi de mieux mobiliser chacun d’entre nous par une meilleure compréhension des situations. Sans concertation de la population, il ne peut y avoir de réussites partagées des projets conduits. Notre groupe municipal est à votre écoute et agira pour promouvoir une qualité de vie et la solidarité à Chatou.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Charlotte Couplet
(Groupe majorité)
L’élimination des déchets, chaque jour plus abondants dans une civilisation industrielle et urbaine, pose des difficultés complexes dont la solution conditionne la propreté des villes, l’hygiène publique et la protection de l’environnement.
Ces dernières années, le service public de la collecte et du traitement des déchets s’est ainsi imposé comme un enjeu central tant pour la collectivité publique, que pour les citoyens désirant bénéficier d’un service de qualité.
L’enjeu environnemental étant inhérent à l’exercice de ce service, les systèmes de gestion des déchets sont appelés à tendre vers une gestion dite intégrée qui repose sur deux principes structurants : la valorisation « énergétique » sous forme de chauffage urbain et/ou de production d’électricité et la proximité pour un traitement des résidus au plus près de leur production dans le but de limiter le transport et ainsi de réduire les impacts environnementaux. En d’autres termes, il s’agit de faire coïncider le territoire de production au territoire de l’élimination, et de responsabiliser les citoyens vis-à-vis de leurs déchets.
À une époque où le développement des énergies renouvelables est au centre des réflexions, la valorisation énergétique des déchets se positionne ainsi comme une technique utile et économique.
C’est – sur le territoire de l’Ouest des Yvelines – tout l’enjeu du Syndicat Intercommunal pour le Traitement des Résidus Urbains (SITRU) fondé en 1938 ! Initialement créée en vue de la construction d’une usine de traitement des déchets, le rôle et le territoire d’action de cette structure a beaucoup évolué pour regrouper aujourd’hui trois intercommunalités et près d’une quinzaine de communes. Outre le traitement des déchets urbains renouvelables et leur optimisation, l’objectif majeur du SITRU est l’extension d’un réseau de chaleur urbain toujours plus efficace et plus économe.
L’enjeu climatique qui vient réactualiser le lien entre gestion des déchets et production d’énergie place les Syndicats Intercommunaux dédiés à leur traitement au centre des politiques territoriales de développement durable. Chatou s’intègre pleinement dans cette volonté de promotion de ces nouveaux usages, enjeux majeurs pour les générations futures.
Nous espérons que votre été s’est bien passé. L’évolution de la crise sanitaire a entraîné des mesures qui affectent notre vie au quotidien à tous. Le lien social est un élément majeur à notre bien-être et c’est la raison pour laquelle nous avons souhaité dédier cette tribune à un projet de notre programme : la création d’une Maison du citoyen à Chatou.
Elle aurait pour objectif de soutenir l’animation de ville et surtout être le point d’appui d’initiatives citoyennes. Nombreux sont les Catoviens inventifs, dotés de projets écologiques, solidaires, utiles aux habitants et à la ville. La Maison du citoyen serait un lieu de partage, d’échanges de connaissances et de talents.
Elle favoriserait les rencontres, les débats, l’organisation de conférences sur des thèmes variés. L’envie d’apprendre et de coopérer serait le leitmotiv. Elle serait un espace où les rencontres intergénérationnelles se faciliteront avec des ateliers organisés par les citoyens eux-mêmes. Des sujets comme les bonnes pratiques environnementales, énergétiques, sanitaires, de la gouvernance municipale, des projets locaux, des initiatives économiques pourraient se tenir ou encore les thématiques comme la prévention des déchets, la biodiversité, l’alimentation saine, l’usage du numérique responsable, l’histoire de la ville…
Ces sujets pourraient se conclure vers des actions transformatrices pour la ville.
Cette Maison du citoyen rapprocherait les habitants entre eux et permettrait la promotion de démarches plus respectueuses. Elle pourrait raviver le goût de l’engagement pour le collectif. Les citoyens se sentiraient investis dans la co-construction de leur ville avec des moyens participatifs.
Il est possible de la réaliser puisque la ville détient l’ancien bâtiment de la Mairie, 11 place du Général de Gaulle. Une ville du 21
ème
siècle doit réduire la distance entre ses élus et ses citoyens.
Pour ce faire, réalisons la Maison du citoyen.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Charlotte Couplet
(Groupe majorité)
Les outils de la co-construction sont de- puis quelques années largement utilisés à Chatou : réunions publiques, ateliers de travail, réunions en marchant, comités de pilotage… Réunissant riverains, prestataires, agents municipaux et élus, ils permettent de donner de l’écho à toutes les paroles et favorisent l’intelligence collective. Mais la volonté de la municipalité est d’aller plus loin dans le débat public. C’était un engagement de campagne lors des élections : impliquer davantage les Catoviennes et les Catoviens dans la vie municipale, en remodelant notamment un outil – qui a fait ses preuves – et qui favorise les échanges, l’écoute et la consultation. À l’échelle d’une résidence, d’un quartier et de la Ville, l’enjeu est de consulter davantage les habitants et de favoriser leurs initiatives afin qu’ils deviennent véritablement acteurs de la vie locale. La mission des conseils de quartier est de veiller à l’efficacité du dialogue public et à la recherche de solutions aux problématiques du quotidien. C’est ainsi que la Municipalité pourra s’emparer directe- ment de propositions concrètes et les inscrire dans le budget communal, comme c’est le cas pour le budget participatif.
S’appuyer sur l’expertise des citoyens
Pour répondre à la fois à une exigence de proximité et d’efficience, la Ville a été divisée en trois zones géographiques équilibrées avec un objectif majeur : solliciter l’expertise des citoyens. Mais le rôle des conseils de quartier est aussi d’informer préalablement les riverains aux actions menées pour transformer leur environnement et de travailler aux ajustements utiles à leur réalisation. Plus concrètement, ils vont réfléchir à l’évolution de la vie à l’échelle des micros quartiers et croiser les opinions sur l’urbanisme, la voirie (trottoirs, circulation, stationnement, signalisation, éclairage public…), l’environnement (espaces verts…), les mobilités (cheminements piétons…) et l’accessibilité, la propreté, la tranquillité publique mais aussi la sécurité, les équipements communaux ou l’animation des quartiers…
Faire vivre les idées
La participation citoyenne est essentielle à une bonne gouvernance. Nous en sommes convaincus ! Pour au- tant, il faut trouver les bons relais de terrain et impulser une dynamique de travail. Les conseils de quartier doivent ainsi évoluer dans leur rôle et leur fonctionnement pour s’adapter à de nouveaux enjeux, plus exigeants. C’est pourquoi Monsieur le Maire a souhaité qu’un secteur dédié à la Démocratie Locale soit identifié au sein du Conseil Municipal et a désigné un adjoint référent pour faire le lien entre les Conseils de quartier et la commune. Gageons que les échanges seront fructueux et sources d’initiatives nouvelles, propres à faire de Chatou, cette Ville d’avance à laquelle nous aspirons tous.
Évitons une politique « impressionniste » pour une vision réaliste. En juin 2020, sur la base de notre programme approuvé par 1 Catovien sur 4, notre groupe a rencontré le Maire, pour exposer 21 propositions pour la ville, autour de quatre axes :
• Responsable pour un tiers des émissions de CO2, les transports impactent fortement la santé. Chatou est exposée aux pollutions de par sa situation et de l’A86. 3 mesures sont proposées pour favoriser les transports en commun, réaliser un plan vélo et aménager des trajets piétons sécurisés et agréables.
• Pour être durable, Chatou doit recourir à une diversification économique dans les commerces. Développons les éco-activités (l’artisanat local, éco-pôle de l’habitat durable) et le dé- ploiement de l’économie circulaire.
• Notre ville connaît 6 % de taux de pauvreté, et la période de la crise sanitaire fragilise la population. L’action économique et sociale doit mieux venir en aide tant en matière d’insertion professionnelle que de logement (lutte contre la précarité énergétique, réel accès au logement, notamment pour les jeunes ménages).
• Chatou est championne de l’abstention (supérieure de plus de 10 points aux Municipales/niveau national). Deux mesures sont préconisées notamment pour les jeunes :
Ces propositions soutenables ont recueilli un accueil favorable de la part de la Municipalité. Nous nous sommes convenus de faire des points intermédiaires avec le Maire afin d’évaluer leurs avancées. Dans le contexte sociétal de ces deux dernières années où des centaines de milliers de personnes se sont mobilisées pour la justice climatique et sociale, nous avons le devoir d’y répondre.
Les crises que nous vivons rendent nécessaires une évolution des modes de vie et des prises de décision. Soyons transparents et osons parler des nombreuses injonctions contradictoires rendant difficile l’intégration simultanée des trois piliers du développement durable : l’économique, le social et l’environnemental. Par exemple, il est demandé aux communes de préserver à la fois l’environnement en promouvant la politique de Zéro artificialisation des sols et de répondre aux besoins de logements. La mise en lumière de ces situations permettrait de prendre des décisions plus éclairées et efficaces par une vision globale des impacts.
Exemplaires et responsables, les décisions et actions de la Municipalité doivent être un tremplin pour notre évolution commune.
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
La laïcité est ce principe qui interdit à l’État de s’associer aux affaires de la religion, et aux religions de s’immiscer dans les affaires de l’État. Celui-ci ne connaît que des citoyens, dont il respecte les convictions philosophiques et religieuses, mais qui refuse de les prendre en compte dans ses relations avec eux. La République n’est pas la somme de multiples groupes aux intérêts parfois divergents ; elle est le rassemblement de citoyens pour qui ce qu’ils ont en commun l’emporte sur ce qui les différencie.
La laïcité est avant tout un principe juridique et constitutionnel d’organisation de la République. Il est défini par les deux premiers articles de la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905 :
La laïcité contraint l’État et ses agents à la plus stricte neutralité vis-à-vis des “administrés”.
Elle repose sur trois piliers :
Pas vraiment… Toutes les démocraties dignes de ce nom assurent certes la liberté de religion, mais aucune autre que la France ne garantit cette liberté vis-à-vis des religions. Prenons l’exemple des États-Unis ; il y règne une stricte séparation entre les autorités civiles et les religions, mais on ne peut accéder aux fonctions publiques qu’en prêtant serment sur un texte sacré, et le parjure y demeure la plus grande salissure morale. En Grande-Bretagne, le monarque est depuis Henri VIII le chef de l’Église anglicane, même si toutes les autres religions y jouissent de la plus grande liberté.
La laïcité assure le droit à la différence tout en interdisant la différence des droits. C’est un principe qui fonde la République car il ne peut être contourné, alors que des valeurs, parce qu’elles sont relatives, peuvent être partagées ou pas.
Et ce dès la naissance, puisque l’état civil est un service public et laïque, ce qui autorise un droit de la famille distinct des règles religieuses (en matière de mariage et de divorce, par exemple). Au-delà,la laïcité c’est avant tout la liberté de conscience qui permet à chacun de se forger son identité en dehors de tout dogme, d’accéder à l’autonomie et de dépasser les particularismes qui contribuent à dessiner son identité.
Tous égaux devant la loi et riches de nos différences, nous nous partageons à Chatou ce principe qui fonde notre vie collective.
À Chatou, nous remarquons avec satisfaction que l’usage du vélo s’est développé parmi toutes les générations. VTT, VTC, vélos électriques, vélos cargos, vélos hollandais… permettent aux Catoviens de se déplacer en ville et vivre l’usage de la cité. Pour se rendre en courses, à la gare, déposer les enfants aux écoles maternelles, rencontrer des amis, la bicyclette est un moyen commode et économique pour les distances urbaines.
Cependant le réseau de la ville n’est pas à la hauteur de l’usage citoyen qui est constaté : de nombreux cycles sont stationnés de manière chaotique à la gare et aux abords de supermarchés, les bandes cyclables ne sont pas logiquement reliées entre elles dans Chatou. Il manque cruellement un réseau continu et sécurisé qui irrigue le nord et sud de la ville ainsi que l’ouest et l’est. Il en va de la responsabilité de la majorité municipale de prioriser ce sujet pour combler son déficit. À l’échelle de l’agglomération, chacun peut déplorer que les décisions de programmation du plan Vélo soient décalées, sa nécessité étant pourtant reconnue par tous.
L’usage du vélo répond à la stratégie nationale bas carbone adoptée en 2015 par la France qui a pour objectif de baisser les émissions de gaz à effet de serre de :
L’enjeu est aussi de juguler les changements climatiques néfastes qui ont cours actuellement dans nos vies et rendre la ville plus respirable. Faciliter l’usage du vélo permet aussi de maintenir une forme de santé et de prendre du plaisir à découvrir la ville autrement. Pour éviter l’inhalation directe de polluants, nous proposons que les voies cyclables évitent au maximum les grands axes routiers.
En outre, Chatou fait l’objet de nombreux vols de vélos ou accessoires ; un parc fermé de gardiennage est nécessaire. Il se peut que la solution passe par un partenariat renforcé sur ce sujet avec le parking SAEMES pour augmenter la capacité de stationnement vélo. Il est aussi important d’étudier la solution de vélo partagé pour limiter l’encombrement des espaces publics et préserver l’usage agréable de la voie par les piétons et personnes à mobilité réduite.
Les préoccupations écologiques et les commodités de transports alternatifs à la voiture traversent les consciences des citoyens. Partagez avec nous vos suggestions
José Tomas, Béatrice Bellini, Pierre Guillet et Yves Engler
(Groupe majorité)
Alors que cette tribune est pour le Groupe majorité la dernière de la mandature – période pré-électorale oblige – elle pourrait être l’occasion de faire un retour sur les actions municipales depuis 2014. Elle se bornera à poser quelques questions loin d’être exhaustives : Chatou, par ses initiatives, s’est-elle inscrite ces dernières années dans le paysage départemental et régional comme une ville qui compte, une ville qui avance ? Reste-t-elle une ville où il fait bon vivre dans laquelle la proximité et le lien social ont encore une signification ? Une ville commerciale de qualité ? Une ville animée dans laquelle on peut profiter de loisirs de toute nature, laisser exprimer ses talents au travers d’un réseau associatif généreux et ainsi nourrir ses envies qu’elles soient culturelles, sociales ou sportives ? Une communauté dans laquelle chacun à sa place, est respecté, écouté et peut s’épanouir tout au long de sa vie ? À chacun le soin de répondre à ces interrogations…
Mais en cette période si particulière, la majorité municipale tient à souhaiter de belles fêtes de fin d’année à chaque Catovienne et chaque Catovien. Et elle souhaite émettre un vœu : celui qui place le mot solidarité au cœur des préoccupations.
Solidarité envers les plus fragiles avant tout, solidarité d’esprit et de cœur avec ceux qui nous protègent et qui luttent notamment sur des territoires étrangers pour assurer notre sécurité au plus près de chez nous. Solidarité enfin pour que le « vivre ensemble » ne soit pas qu’un mot, mais une réalité.
Les périodes de fêtes sont de formidables outils et il appartient à chacun de s’en saisir pour tirer le bilan des actions passées, prendre conscience des enjeux d’aujourd’hui et tracer des perspectives pour demain. Croyons que l’on peut faire du monde ce que l’on veut, parce qu’il est en notre pouvoir de choisir la façon dont on le voit.
Nous vous souhaitons à tous un très joyeux Noël et de très bonnes fêtes !
Emmanuel Loevenbruck, et Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Durant cette mandature, il y a eu 2 phases bien distinctes liées au changement de maire. Le fonctionnement et les relations avec notre groupe ont beaucoup évolué au fil du temps. Le manque de respect des tous débuts de certains a fait place à la confiance, puis au travail constructif.
De commissions avec une contribution mitigée, une faible écoute et une influence inexistante sur les délibérations, nous sommes passés à une participation plus active et plus fructueuse sur certains grands projets tels que COEUR D’EUROPE ou RÉPUBLIQUE.
Cependant toutes les commissions n’étaient pas homogènes, certaines ont été bien menées dès le début, d’autres sont restées calamiteuses à l’image de celle sur le développement durable. Nous espérons que ce sujet, ô combien d’actualité, soit bien traité dans les années à venir.
Nous avions un rôle particulier dans les conseils municipaux où sans être vraiment entendus sur le coup, chemin faisant, à force de patience, de bonnes tenues dans les débats, nous avons su marquer des points pour arriver à la 2e phase constructive du mandat.
Cette évolution très significative engagée par le nouveau maire nous amène, Emmanuel Loevenbruck et Vincent Grzeczkowicz, à rejoindre son équipe dans la prochaine mandature pour nous permettre d’agir plus concrètement et plus directement à la construction de notre ville en y apportant nos compétences, sensibilités et visions.
Clémentine Masson ne souhaite pas intégrer l’équipe en place. Sa tribune dira pourquoi.
Notre travail dans cette posture d’opposition constructive touche à sa fin. Nous allons voter pour le budget 2020 car son contenu nous satisfait et est en ligne avec le programme qui se dessine avec notre participation dans la prochaine mandature. Nous espérons nous être montrés dignes de la confiance que vous nous aviez accordée. Nous aurons à cœur de poursuivre notre engagement pour Chatou et les Catoviens avec toujours au centre de nos préoccupations la solidarité, la participation citoyenne effective et le bien commun parce que CHATOU C’EST BIEN VOUS !
Nous vous souhaitons de passer de très belles fêtes de fin d’année entourées de vos proches.
Cette tribune est la dernière. À bientôt cependant.
Pierre Grison et Katya Lainé
contact@cap-chatou.fr
Le visage d’une ville se dessine en grande partie par l’architecture de ses bâtiments, fruits d’une histoire longue de plusieurs siècles. Le travail d’une municipalité est de s’inscrire dans cette histoire et de veiller à ne pas dénaturer le patrimoine qui lui a ainsi été confié. En ce sens, le recensement fait par Pierre Arrivetz est tout à fait remarquable puisqu’il permet de connaître précisément ce patrimoine pour mieux le préserver.
Faut-il pour autant fermer la porte à l’innovation ? C’est la question que l’on peut se poser en regardant de plus près les avis de la commission d’urbanisme sur les permis de construire. En effet, rares sont les demandes de permis de construire qui ne répondent pas aux règles précises du PLU, mais les refus s’appuient sur une règle disant que la construction doit s’intégrer dans son voisinage. C’est bien ce qui pose problème : autant on comprend que certains quartiers réclament une certaine homogénéité, autant d’autres doivent être ouverts à l’innovation.
Le style Mansart, le style Art Nouveau, étaient chacun le reflet d’une société à une certaine époque. Aujourd’hui, une des préoccupations majeures de la société actuelle est liée à l’environnement.
Alors laissons la liberté aux architectes de répondre à ce défi. Le respect des nombreuses règles du domaine de la construction, en particulier celles concernant l’énergie des bâtiments, est déjà très contraignant.
Alors n’imposons pas en plus des parements en (fausses) briques, des toitures à la Mansart, ou autre exigence inutile, mais laissons au contraire la porte ouverte aux gestes architecturaux nouveaux tels que murs ou toitures végétalisées, intégration de capteurs solaires, ou tout autre innovation.
On peut être exigeant sur le travail d’architecte, mais on ne peut refuser un travail de qualité dans un style innovant.
Alors, peut-être, dans 100 ans les Catoviens seront fiers d’un nouveau style dont Chatou a été le berceau.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
L’exercice de ce mandat s’achève et nous remercions chaleureusement les électeurs qui nous ont suivis depuis deux mandats en dépit d’absence de soutien par un quelconque parti pour affirmer la volonté de meilleurs choix pour la ville tels que nous les avions posés dans notre programme, choix aujourd’hui repris par la municipalité : installation de caméras de sécurité, dans l’Île abandon du CNEAI dans la maison Levanneur, reconversion de la salle Jean Françaix sous le cinéma, baisse du nombre d’agents publics mais surtout une politique d’urbanisme attentive au patrimoine.
C’est là que le changement est le plus spectaculaire : abandon du départ de Sequana, lancement d’une opération d’inventaire des bâtiments de la commune ayant conduit à un chiffre provisoire d’environ 650 adresses répertoriées (au lieu des 184 du PLU actuel…) par le président de notre groupe, modification du PLU pour ramener à 20 % les emprises au sol en zone UP ou 10 % dans la zone des villas municipales, lancement du sauvetage et de l’ouverture au public du Nymphée de Soufllot (1777), monument historique déclaré en péril depuis 2002, projet de restauration de l’hôtel de ville, bâtiment de 1730 réaménagé en hôtel de ville en 1878 et massacré en 1965, lancement en 2017 d’un parcours historique comportant déjà 16 panneaux sans compter le centenaire de Renoir qui a redoré le blason de notre commune… Le patrimoine est le domaine où les évolutions les plus sensibles apparaîtront dans les années qui viennent, revalorisant notre commune au bénéfice de tous et la plaçant parmi les communes importantes des Yvelines derrière Versailles et Saint-Germain.
Nous souhaitons que ce vent de progrès ne fléchisse pas et mobilise une adhésion toujours plus importante. L’avenir ne peut plus se mesurer qu’en termes quantitatifs ou d’immédiateté. C’est d’ailleurs après avoir traversé les voies les plus difficiles qu’on aboutit généralement aux victoires les plus éclatantes pour l’intérêt collectif.
Merci de nous avoir accordé votre confiance et très bonnes fêtes à tous.
José Tomas
generation.s.chatou@gmail.com
FB : @generation.s.BoucleDeSeine
Le nouveau bâtiment pour installer les services de la mairie de Chatou, a ouvert au début du mois de novembre dans le quartier de la République. Le maire vend les anciens bâtiments sis au :
Ces 2 bâtiments accueillaient les services de l’état civil, l’urbanisme… Ils ont une haute valeur patrimoniale et historique. Ce sont plus de 2 300 m
2
qui sont vendus à un promoteur privé dont l’expertise est, de rénover le vieux bâti et le revendre. Cette opération de vente rapportera 2 600 000 euros à la ville.
Le projet immobilier comporte la rénovation de 6 appartements de très grande taille, duplex et une maison. Il y aura aussi à terme un petit square. La rénovation sera onéreuse pour le promoteur car il convient de transformer des pièces dédiées aux bureaux, en pièces habitables. Cependant l’opération sera lucrative. En effet, les prix de l’immobilier à Chatou est de 4 000 à plus de 8 000 euros le m
2
pour un appartement et pouvant s’élever jusqu’à 10 000 euros le m
2
pour un pavillon.
Outre qu’une autre politique de gestion de ces bâtiments était possible, comme par exemple en faire des locaux pour les associations ou monter une régie d’habitat social en coopération avec le département et la région, c’est le choix de la privatisation du domaine public qui est fait. La municipalité participe ainsi à l’inflation des prix de l’immobilier à Chatou, en vendant ces immeubles publics de haute qualité patrimoniale. La municipalité rend ainsi la ville onéreuse, exclusive et élitaire au lieu de la rendre accessible et universelle. Ce choix est peu responsable.
La ville loupe une occasion de mettre en valeur son patrimoine au bénéfice des acteurs locaux ou du social, pour que la devise républicaine Fraternité puisse vouloir signifier quelque chose.
Clémentine Masson
Suite à des choix différents pris par Emmanuel et Vincent notamment vis-à-vis de l’équipe municipale et de la future mandature, je me suis trouvée contrainte de quitter le groupe Chatou c’est Vous. J’ai pris cette décision pour rester fidèle à ce que nous avions initialement créé et à nos électeurs. Cela me permet de garder une parole libre et conforme à l’esprit de notre groupe.
Pour cela, j’ai demandé à créer un groupe distinct (Chatou c’est – toujours – vous), il m’a été répondu que cela n’était pas possible. Quoiqu’il en soit, notre Groupe a pris deux chemins différents qui représentent les avis différents de nos électeurs : d’un côté un avis plutôt favorable en faveur du Maire en place depuis qu’Éric Dumoulin est arrivé, de l’autre côté, un avis tout à fait réservé sur l’équipe municipale et notamment sur de nombreux points abordés au niveau local : je vous invite à écouter les derniers PV de conseils municipaux disponibles sur le site web de la ville de Chatou.
Si l’on fait un bilan rapide de la mandature, nous avions au début peu d’écoute sur les projets, et un manque de respect flagrant autant en conseil municipal qu’en commissions. La situation s’est bien améliorée dans certaines commissions et pendant le conseil, permis par le sérieux de certains maires adjoints et l’arrivée du nouveau Maire. D’autres thématiques comme le Développement durable ou les Commerces par exemple, avec une mauvaise qualité des discussions, peu de sérieux pour traiter les problèmes ou de proposer des idées se sont dégradées.
Enfin, dernier point : LREM et la politique nationale se sont invitées dans le local en soutenant l’équipe en place, avec comme bilan pour LREM : effet d’annonce sans réalités dans les réformes, centralisation à outrance à l’heure où les territoires auraient besoin de plus de poids, méconnaissance du quotidien des classes moyennes avec pour résultantes le mouvement des Gilets jaunes, lois sociétales qui portent atteinte à une certaine conception de l’humanité sous prétexte de « modernité », évitement de questions pressantes comme celle de l’intégration.
Dans ce contexte national, un maire DVD et indépendant aurait gardé tout son sens.
(Groupe majorité)
Les innovations technologiques ont envahi le champ démocratique et sont en train de réinventer la façon dont les communes et agglomérations dialoguent avec leurs habitants. Des plateformes de budgets participatifs aux sondages en ligne en passant par le recueil d’idées, la Civic Tech ou « technologie citoyenne » est maintenant partout.
Chatou s’est emparée depuis plusieurs années déjà de ces outils de démocratie directe pour mieux cerner les besoins et les attentes des Catoviennes et des Catoviens.
En leur temps, la création du Parc de l’Europe, la requalification de la place Berteaux, plus récemment l’élaboration des projets « Cœur d’Europe », Promenade des Landes et requalification du boulevard de la République notamment ont permis l’usage de Civic Tech et ainsi associer les citoyens à la construction de ces programmes emblématiques pour l’avenir de la Ville.
Les outils de Civic Tech permettent de véritablement donner la parole, d’élargir le panel des citoyens consultés et surtout d’entendre des voix qui sont absentes des habituelles réunions en mairie ou autres assemblées citoyennes.
Ce processus permet de mieux appréhender les attentes, de voir comment elles varient selon les zones géographiques ou les critères démographiques, et de miser ainsi sur l’intelligence collective pour améliorer ou compléter l’offre publique.
La Civic Tech vise en conclusion à servir l’intérêt général et à remettre le citoyen au cœur du processus démocratique en mettant à sa disposition toutes les données et les outils dont il a besoin pour comprendre, agir et participer à la vie politique.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Pour toute ville, la maîtrise des ressources humaines et de la masse salariale est un exercice crucial pour garantir à la fois une gestion saine sur le long terme et une capacité d’investissement régulière. En début de mandat, nous avions pointé du doigt la hausse parfois forte de ces dépenses durant les mandats précédents et en faisions un point de vigilance à chaque vote du budget.
C’est un vrai défi tant les contraintes extérieures qui pèsent sur chaque ville sont importantes : statut de la fonction publique, hausses des cotisations et des minima sociaux, progressions régulières des agents, nouvelles obligations légales comme la réforme des rythmes scolaires.
Au cours de ces 5 dernières années, la ville de Chatou a su trouver et mettre en œuvre une large palette de solutions : réorganisation, optimisation, mutualisation, suppression de postes à travers des non remplacements, reclassement de personnel, formations, …
Les citoyens ont pu en voir les fruits même s’il reste encore à faire et de nouveaux baromètres internes ont mesuré régulièrement la satisfaction grandissante de la Qualité de Vie au Travail (QVT) qui est le plus souvent corrélée à la qualité de service aux usagers.
Sur la période allant de 2014 à 2018, la masse salariale de la ville de Chatou n’a augmenté que de 2,2 % là où l’inflation s’est établie à 3,54 %. Rapportées au nombre d’habitants, du fait de la légère croissance de la démographie sur la ville sur la même période, ces dépenses sont quasi stables alors qu’il a fallu gérer deux réformes opposées des rythmes scolaires ayant nécessité l’embauche de nombreux animateurs.
La poursuite de cette politique propre à toute organisation en bonne santé sera facilitée par le regroupement des services début novembre au sein du nouveau centre administratif situé dans l’ESPACE LUMIÈRE, rue des BEAUNES.
Souhaitons aux agents administratifs un bon transfert et une bonne adaptation car pour certains quitter les lieux actuels ne se fera pas sans pincement au cœur.
Pierre Grison et Katya Lainé
contact@cap-chatou.fr
Sous l’impulsion de son maire, la ville de Chatou s’est lancée dans de grands travaux d’urbanisme, c’est bien. De plus, leur mise en œuvre intègre une phase de concertation avec la population concernée c’est donc encore mieux.
Mais, si pour le projet Cœur d’Europe, l’étude prend bien en compte l’ensemble des fonctionnalités : commerce, environnement, art de vivre, circulation, etc., on ne peut en dire autant pour le projet rénovation du boulevard de la République.
En effet ce projet, encore en cours d’étude, s’est trop vite focalisé sur le stationnement, les vélos et les arbres. Trois sujets importants mais qui ne doivent pas faire oublier que la fonction essentielle de ce boulevard est de jouer le rôle d’une artère de communication entre les deux centres de Chatou, ou pour rejoindre rapidement la gare RER. Ce rôle est d’autant plus important qu’une population nouvelle conséquente, de l’ordre de 500 personnes, est amenée à s’installer le long de cette voie dans un avenir très proche puisque les immeubles vont sortir de terre dès l’année 2020.
Nous avions proposé que chaque Catovien soit à moins de 15 minutes d’une gare ce qui veut dire que, outre la circulation des vélos ou trottinettes, il est indispensable d’avoir des bus de transport en commun avec une infrastructure leur permettant d’accéder à la gare en moins de 15 minutes ou réciproquement de revenir chez eux, dans un temps équivalent.
Il s’agit d’un investissement important (probablement entre 4 et 5 millions d’euros) alors prenons le temps de l’étudier sous tous les aspects en demandant que chaque scenario comporte une évaluation quantitative des temps de trajet en intégrant le passage de l’avenue Foch. Si nous n’arrivons pas à améliorer cette fonction de circulation, d’irrigation, de lien entre les deux cœurs de ville, alors Chatou restera coupée en deux.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Il y a cent ans, l’Armistice était célébré pour la seconde fois. Chatou, havre de la villégiature, était endeuillé de 272 morts pour 6 532 habitants. Le 16 novembre 1919, la démocratie française manifestait sa vitalité en organisant l’élection à la Chambre des Députés. Y entrait un natif de Chatou, Georges Mandel, élu dans l’arrondissement de Lesparre en Gironde. Chef de cabinet de Clemenceau depuis 1917, celui-ci prenait son indépendance au sein d’un Bloc National rassemblant 433 députés. Sans doute Mandel connut-il là sa seconde naissance, celle de l’homme politique dénonçant, preuves à l’appui, le réarmement de l’Allemagne, devenant quinze ans plus tard le ministre sans égal des PTT puis des Colonies.
L’un de ses biographes, Paul Coblentz, écrivit en 1946 après avoir évoqué sa naissance à Chatou en 1885 : » Si j’insiste quelque peu sur cette charmante bourgade natale de Georges Mandel, c’est que, quarante ans plus tard, l’homme d’État aimait encore à s’y arrêter au passage, à y rêvasser quelques instants, ce qui contrastait singulièrement avec ses habitudes, et, il faut le noter, avec le peu de cas que ce politique faisait du spectacle de la nature.
Entre deux suspensions de séance tumultueuse au Palais Bourbon, tandis que les couloirs bouillonnaient d’une fièvre tapageuse dont Mandel était bien souvent le satanique animateur, Lautier prétendait que le député de Lesparre, montant seul dans sa voiture, a donné plus d’une fois cet ordre à son fidèle chauffeur : « – Henri, à Chatou, aller et retour (…) .
L’homme d’État que Churchill réclama en vain à ses côtés en 1940 mourut assassiné pour ses convictions par la Milice le 7 juillet 1944. Que n’aurait-il accompli s’il avait été ministre de l’Air dans les années précédant la guerre ? Une association a eu la bonne idée de demander la restauration du médaillon à son effigie en coordination avec les acteurs de la mémoire combattante. Puisse cet hommage être le vôtre.
José Tomas
generation.s.chatou@gmail.com
FB : @generation.s.BoucleDeSeine
Une délibération présentée à la séance du Conseil municipal du 26 septembre, nous interpelle. Elle concerne un avenant de délégation de service public pour l’exploitation des marchés forains de la ville avec la société Dadoun.
En substance, pour le marché avenue Guy de Maupassant, sis sur le plateau de Chatou, il est testé à titre expérimental (la mairie a peur de se lancer vers le pérenne), une augmentation de surface de 112 mètres à 144 mètres pour accueillir 5 commerçants supplémentaires. Soit une augmentation de 28 % de la surface. L’initiative est apparemment louable puisque les habitants bénéficieraient de choix et d’animation commerciale. Cependant, la décision est assortie d’une baisse significative de la redevance passant de 40 500 à 20 500 euros soit une réduction de 50 %. Cette redevance est perçue par la ville et versée par la société Dadoun pour exploitation du marché. Ce drastique cadeau au prestataire semble être expliqué par des surcoûts de stockage du matériel, alors que les méthodes de travail de la société sont inchangées depuis 3 ans dès l’initiation du contrat. Le prestataire aurait accepté un déficit d’exploitation dans ces comptes ? Pour une augmentation de surface commerciale de 28 % assortie d’une réduction disproportionnée de 50 % de la juste redevance, cette situation reflète un déséquilibre. Nous en avons fait part.
*******************
Le journal Le Figaro du 1er octobre, nous enseigne une expérience relative à la restauration collective. Le collège Pierre-Fanlac à Belvès, commune de la Dordogne, est passé en 1 an au 100 % BIO. OUI C’EST POSSIBLE ! Ainsi 380 élèves vont bénéficier d’une alimentation saine et durable. L’établissement s’approvisionne localement. Le tarif unique est passé de 1,80 euro à 1,90 euro soit une quinzaine d’euros de coûts supplémentaires par an pour les familles. En outre, l’établissement a reçu le label « Ecocert en cuisine », qui garantit « une alimentation bio, locale, saine et durable ». Le collège lutte aussi contre le gaspillage alimentaire et fait connaître de nouvelles saveurs aux élèves. Voilà une politique inspirante à mettre en place en partenariat avec le département. Le BIO ne doit pas être réservé qu’aux riches. Sa tarification est maîtrisable. L’alimentation BIO est vecteur de santé et de respect de l’environnement, puisque les perturbateurs endocriniens présents dans les pesticides ne sont pas utilisés pour ce mode.
(Groupe majorité)
Les Maires des communes de Carrières-sur-Seine, Croissy-sur-Seine, Chatou, Le Vésinet et Montesson ont lancé dans le courant de l’été un appel commun pour lutter contre les nuisances aériennes.
L’objectif était – et reste – de demander à leurs concitoyens un soutien massif afin de faire pression sur la Direction Générale de l’Aviation civile pour obtenir une modification des plans de survols des communes par les avions arrivant ou partant principalement de l’aéroport du Bourget.
En partenariat avec l’Association des Communes pour la Réduction des Nuisances Aériennes (ACRENA), qui regroupe près d’une centaine de collectivités des Yvelines et des Hauts-de-Seine, les élus souhaitent une nouvelle fois souligner que l’augmentation des nuisances aériennes n’est pas une fatalité et que leur accroissement observé ces dernières années constitue une dérive inacceptable pour la qualité de vie de l’Ouest parisien. La question n’est pas de se poser en adversaire de l’avion mais de concilier l’intérêt économique de l’activité aéroportuaire et la nécessaire diminution des nuisances sonores engendrées par celle-ci pour les populations survolées. D’autant que les règles et les lois qui régulent ces activités bruyantes et polluantes sont désuètes, peu respectées et jamais réactualisées.
Les élus militent particulièrement pour :
Afin de maintenir la pression sur les autorités aéroportuaires, chacun est invité à soutenir cette initiative collective en « likant », en marquant leur soutien à cette mobilisation ou en faisant part de leurs témoignages via la page Facebook dédiée ou par mail :
FB : Appel Citoyen – Non aux nuisances aériennes
@ nonauxnuisancesaeriennes@mairie-chatou.fr
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Regardons les objectifs de l’appel à projet initial qui étaient les suivants :
« La démarche des candidats devra tenir compte de l’environnement géographique spécifique dans lequel se situe la Maison Levanneur et s’inscrire dans une mise en oeuvre d’étroite collaboration avec la ville et sa politique de développement de l’Île des Impressionnistes. »
Si on fait un bilan rapide depuis 2 ans, on est bien loin du compte :
1/ Une faible occupation du lieu dans le temps et l’espace :
Aucun matin, et fermé les lundi, mardi et mercredi
Les horaires d’ouverture étant les suivants :
Espace mal utilisé :
Visiblement la terrasse extérieure n’est pas utilisée ni mise en valeur, tous les étages ne sont pas utilisés non plus : un projet d’avenant qui a été soumis au dernier conseil municipal l’indique clairement.
2/ Un faible encrage local :
Pas ou peu d’animations du Hameau au niveau touristique et culturel, telles que des conférences ou autres animations, contrairement à ce qui avait été indiqué dans la description du projet.
Pas d’artistes locaux exposés.
3/ Un faible intérêt financier pour la ville :
Le loyer a été réduit de 70% par rapport au projet initial pour passer de 60 000 € à 18 000 € par an et la surface d’occupation réduite.
Quand on ramène ce loyer au m2, peu de maisons à Chatou bénéficie d’un loyer avantageux pour une surface restante d’environ 200 m2 : or il s’agit d’une galerie et non d’une association à but non lucratif.
Bref, un projet qui passe vraiment à côté des ambitions qu’on pourrait avoir pour ce lieu emblématique de l’Île des Impressionnistes.
Pierre Grison et Katya Lainé
contact@cap-chatou.fr
Ça y est, la rentrée est faite pour tout le monde et chacun devra, deux fois par jour, se rendre à son école, à son bureau, ou vaquer à d’autres occupations. Les rues et trottoirs vont donc renouer avec leurs heures de pointe et embouteillages associés.
Mais gageons que, progrès techniques aidant, le nombre de trottinettes électriques ou autres engins individuels motorisés, va continuer à croître. Tant mieux pour le climat car c’est autant de gaz d’échappement économisés et donc un air plus sain et moins d’effet de serre.
Mais à l’inverse, c’est la cohabitation piétons/trottinette ou voiture/trottinette qui redevient problématique d’autant plus qu’un certain flou règne en la matière dans le code de la route. À Paris, les dernières statistiques font état d’un blessé grave par jour ainsi que de quelques accidents mortels.
Afin d’éviter d’en arriver là, il serait bien que la municipalité entame une campagne de prévention et rappelle les règles élémentaires de sécurité telles que :
Il ne s’agit là que de lignes directrices générales, mais il semble important d’entamer la discussion, soit au niveau de la commune ou mieux au niveau de la communauté d’agglomération, entre toutes les parties prenantes afin d’édicter des règles acceptables par tous.
Ces nouveaux moyens de transport sont une chance pour les villes comme Chatou ayant des voiries étroites, mais n’attendons pas les accidents regrettables pour mettre en place une prévention efficace.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
L’actualité se loge dans le patrimoine. Et c’est d’abord une bien triste nouvelle qui a frappé Sequana en la perte de son président, Monsieur Jean-Jack Gardais, unanimement apprécié. Nous adressons nos plus vives condoléances à sa famille et à l’association en espérant la poursuite de son œuvre.
Actualité heureuse : la décision du maire de la restauration du Nymphée de Soufflot et de l’hôtel de ville ouvre une perspective sans précédent pour Chatou.
Alors que 30 ans de destructions au nom de la « Rénovation » avaient anéanti l’idée même de patrimoine en dehors du site Fournaise, nous sommes fiers d’avoir contribué par nos rabâchages et nos campagnes électorales sans soutien de parti à ce résultat.
Aujourd’hui cependant, c’est une montagne qui se présente devant nous : celle du financement à trouver. L’affaire du Nymphée dépasse toutes les autres. Ce monument classé achevé en 1777 – unique au monde – a dû être étayé en urgence car tandis que ses propriétaires privés investissaient pour doubler leur construction à l’aplomb entre 2006 et 2019 (cf comparaison entre le plan de zonage du PLU de 2006 et le plan cadastral actuel), aucun entretien de l’édifice n’était assuré en dépit des obligations résultant de la déclaration de péril délivrée en 2002 par les services de l’État. Une attitude qui s’insère dans le débat sur le statut à donner au terrain du Nymphée encore privé malgré le désastre dont ce régime a accouché.
En effet, derrière ce spectacle de ruine se situe un site majeur en Île-de-France susceptible de placer Chatou en seconde ou troisième position des sites patrimoniaux les plus fréquentés du département. La situation est aujourd’hui favorable pour agir. C’est un combat à mener sans fléchir au nom des intérêts du public financeur, du rayonnement de Chatou et de celui du patrimoine français.
José Tomas
generation.s.chatou@gmail.com
FB : @generation.s.BoucleDeSeine
Les vacances d’été sont terminées. Elles sont l’occasion de découvrir des cultures, des lieux différents, de se détendre en famille, entre amis. Quatre-vingt-trois ans après la promulgation de la loi du Front populaire qui généralise les congés payés (par le patron), partir en vacances est loin d’être un acquis pour tout le monde. Une étude du Crédoc, Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie, nous apprend que 80% des cadres supérieurs partent en congés chaque année, contre 50% des ouvriers. Ces inégalités ne portent pas que sur le fait de par- tir. Voyager à l’étranger ou partir au ski sont des marqueurs sociaux. 7% de la population part en sports d’hiver. Plus le ménage est aisé, plus il part fréquemment et longtemps. Partir en vacances est d’abord une question de revenu. En cas de difficultés financières, un ménage modeste réduit les soins, les sorties, l’alimentation et… supprime les vacances. Chez les enfants l’inégalité est plus flagrante puisqu’un quart des enfants ne partent pas en vacances. 5% des enfants de cadres supérieurs contre 34% des enfants d’ouvriers et 50% des enfants des familles les plus modestes. Pourtant le temps de vacances est un temps où l’on peut nouer du lien social et aider à l’apprentissage. Partir en vacances est vecteur d’intégration sociale. C’est pourquoi les puissances publiques locales et de l’État doivent intervenir et porter une aide afi n de réduire ces inégalités face à ce geste a priori anodin de partir en vacances. Pendant cet été, l’ONG environnementale amé- ricaine Global Footprint Network, nous apprend que « le jour du dépassement » est fi xé le 29 juillet. C’est-à-dire que l’humanité a consommé autant de ressources naturelles que ce que la planète peut renouveler en une année. Le mode de calcul est basé sur « la comptabilité précise de l’utilisation et de la capacité de régénération des ressources écologiques de plus de 200 pays et régions de 1951 à nos jours ». En 1970, la date de dépassement était le 29 décembre, soit 100 jours plus tard qu’aujourd’hui. Cette date traduit la prédation de l’homme sur les capacités qui lui font vivre : les ressources naturelles et les écosystèmes. Elle est le marqueur de l’Empreinte écologique. Celle-ci n’est pas la même suivant les pays. Si toute la population mondiale vivait comme celle des États-Unis, il faudrait 5 planètes Terre, 3 pour l’Allemagne, 2,7 pour la France. Ces indicateurs nous font prendre conscience de la nécessité de changer les modèles de développement, par des politiques écologiques pour une prospérité sans prédation.
(Groupe majorité)
Pour permettre à chacun de participer à la transformation de Chatou, nous avons ces dix-huit derniers mois fait de la démocratie locale un des axes forts de nos projets. Les Elu(e)s et les Référents de quartiers jouent un rôle essentiel dans cet objectif.
D’une part parce qu’ils s’assurent que la politique municipale répond aux besoins et projets des quartiers mais surtout parce qu’ils sont au cœur des processus de concertation et de co-construction aux côtés des Catoviennes et des Catoviens.
Au-delà de leur action essentielle pour une démocratie locale renouvelée et vivifiée, leur participation incarne au jour le jour et sur le terrain le projet de transformation sociale et environnementale que nous proposons. Ils sont ainsi des acteurs de la transformation de l’espace et de ses usages vers une ville solidaire et engagée.
Tous les projets font l’objet d’une démarche de dialogue avec les habitants, dans laquelle chacun à un rôle. Qu’il s’agisse de la Promenade des Landes, du Projet Cœur d’Europe, de la requalification du boulevard de la République ou des budgets participatifs pour ne citer qu’eux, ce sont autant de réunions publiques, de présentations de proximité, d’ateliers et de groupes de travail qui se sont tenus ou vont encore se tenir pour permettre d’aboutir aux projets définitifs. L’échelle locale reste ainsi l’espace idéal de reconquête citoyenne. Les municipalités furent longtemps considérées comme le lieu des particularismes. Face à une déliaison sociale et un déclin des solidarités de plus en plus marqués, elles incarnent aujourd’hui un pôle structurant d’enracinements et de nouvelles « sociabilités ». Ce lien social indispensable à la cohésion locale se construit également au travers des relations de proximité et des échanges de voisinage. Il s’incarne par exemple de manière concrète au travers du dispositif Voisins Vigilants et Solidaires® ou de l’Opération Tranquillité Vacances et de manière plus festive lors des repas de quartiers qui permettent de favoriser les échanges et de faire vivre l’âme de Chatou.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Si la PMA SANS PÈRE devait aboutir en septembre 2019, ce serait l’ouverture à la GPA au nom d’un principe d’égalité Femme/Homme si essentiel.
En France, la Justice a interdit formellement la GPA (Gestation Pour Autrui) en 1991. Elle établit un principe strict : « la mère est celle qui accouche ».
Les arguments « pour » la GPA
Un progrès social pour la famille
Pour les défenseurs de cette méthode, c’est une question de progrès : « la multiplicité et la plasticité des modèles familiaux ne peuvent être ignorées plus longtemps » disent-ils.
Un geste altruiste envers tous ceux qui souffrent d’être privés d’enfant en aidant des « mères porteuses » pauvres à mieux s’en sortir.
Les arguments « contre »
La marchandisation du corps féminin
Une nouvelle exploitation des pauvres par les riches
Une violation juridique de la dignité de la personne humaine
Dans une GPA, les deux partis sont liés par un contrat où l’un va donner quelque chose à l’autre contre frais ou dédommagements. Or, ce quelque chose, objet du contrat, est un enfant.
Ceci est manifestement contraire à la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine, selon les termes du préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Traiter une personne comme un objet est une caractéristique de l’esclavage.
Une chosification de la vie humaine
Avec l’ouverture à la GPA, nous serions devant le risque majeur d’une marchandisation de l’enfant et, par extension, de la vie humaine. L’embryon devient un objet de convoitise assimilable à n’importe quel produit de consommation.
Et l’enfant dans tout ça ?
La souffrance de l’abandon ressentie par le nouveau-né
Depuis plusieurs décennies, toutes les études montrent l’importance des liens créés entre la mère et l’enfant pendant la grossesse : l’enfant ressent toutes les émotions de sa mère. Il est difficile de prétendre que cela n’affecte pas également son développement.
Une filiation complexe à établir pour construire son identité
L’enfant est en conséquence privé d’une grande partie de son identité. C’est une source de souffrance pour lui qui peut entraîner des difficultés d’ordre psychique et psychologique.
Parce qu’au nom de l’égalité H/F, la GPA est inscrite dans la PMA sans père, ne soyons pas dupes ! Opposons-nous à cette loi indigne de la personne humaine.
Pierre Grison et Katya Lainé
contact@cap-chatou.fr
Chaque catovien connaît cette plaine pour l’avoir traversé en allant faire ses courses dans une grande surface ou en circulant dans la Boucle de Seine. D’une surface d’environ 350 ha (environ les deux tiers de la superficie de Chatou), cette plaine comporte une petite partie en friche, une autre partie formant le parc naturel départemental, tandis que la majeure partie est utilisée en culture maraîchère avec surtout des salades alimentant la grande distribution.
C’est aussi un poumon vert et une réserve de bio diversité. Aujourd’hui où l’on cherche à aérer nos villes, à conserver le contact avec la nature, et surtout à développer une alimentation saine produite localement, Chatou ne peut voir cette plaine simplement comme un espace périphérique utilisable pour décongestionner la circulation automobile catovienne, ou pour aller y faire ses courses mais doit au contraire militer au sein de la communauté d’agglomération CASGBS pour développer un avenir répondant aux nouveaux besoins exprimés par les citoyens.
De nombreuses pistes ont déjà été évoquées : développement d’une agriculture biologique en plein champ ou hors-sol sur les parties impropres à la culture, projets de permaculture, fabrication d’un compost de qualité alors que nous envoyons actuellement nos déchets verts dans une usine à plus de 50 km. Si nous voulons conserver cette vocation agricole, il est indispensable de passer à la vitesse supérieure en aidant les agriculteurs actuels à faire cette transition, en résolvant le problème foncier, en permettant à des jeunes de venir s’installer avec de nouvelles idées. De nombreuse villes, en France ou à l’étranger, ont montré la faisabilité économique, l’intérêt écologique, et le soutien actif des populations environnantes, de telles réalisations
Chatou, qui possède un des plus gros potentiels d’achat de produits bio dans la Boucle et qui veut porter haut les valeurs du développement durable, ne peut se retrancher derrière son clocher, mais bien au contraire se doit de jouer un rôle moteur dans ce développement forcément collectif.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Nous avons évoqué l’intérêt de créer une zone naturelle protégée le long des bords de Seine pour conserver les arbres et la petite faune qui s’y trouvent.
Ne pas oublier qu’il y a aussi un patrimoine historique à faire revivre. Une solution consiste à prévoir à l’embarcadère Fournaise une visite fluviale d’une heure ou d’une heure quinze pour visiter et appréhender l’histoire de nos bords de Seine à l’instar des bateaux-mouches parisiens mais avec une architecture plus proche de l’identité des lieux pour le navire de transport.
Mettre Sequana au cœur d’un tel projet pour faire circuler un yacht fluvial à vapeur en bois et cuivre, loin du style de la bétaillère, rappelant la Belle Époque et faisant des aller-retours chez Fournaise en continu pour un prix d’embarquement raisonnable.
Alors les cars arriveront et il sera l’heure d’habiller Chatou dans les tenues insubmersibles de l’époque impressionniste pour réserver un accueil et une ambiance dépaysant aux touristes, les conduire vers les manifestations et expositions de l’heure. Ces derniers, passée leur mini-croisière en remontant la Seine vers Marly, auront le plaisir de se retrouver au retour chez Fournaise et aux abords, comme dans l’ancien temps, pour se restaurer et peut-être un jour, pour commander leur tenue d’époque et louer leur promenade en canot, visiter le musée Fournaise rénové, apporter leur soutien à Sequana, participer à des bals et se faire photographier pour leurs souvenirs de famille. Dans ce cadre, il ne sera pas ridicule de prévoir des navettes automobiles anciennes vers l’île en continu depuis la gare et le quartier de l’Europe. Transporter pour accueillir et faire connaître. Autant le faire d’une manière originale et sympathique. Une autre organisation pour une autre perspective.
Bien sûr, on rêve à voix haute mais l’heure du changement a été sonnée, nous y reviendrons, par la municipalité elle-même. Il faut désormais le conduire à bon port pour Chatou, notre ville.
José Tomas
generation.s.chatou@gmail.com
FB : @generation.s.BoucleDeSeine
Les élections européennes du 26 mai ont permis aux citoyens de s’exprimer. Déjouant les pronostics des sondages, ceux-ci ont plus participer (50,2% des électeurs contre 40 à 45% attendus). Les électeurs ont placé les thèmes écologiques en 3ième position, Europe Écologie récoltant 13,5% des voix. Après analyse, les Français ont porté l’Écologie bien plus haut. En effet, des formations sont désormais très empruntes de réformes environnementales plus ou moins profondes. Sur la base des programmes, il est possible d’agréger les voix de :
Ces résultats ajoutés à ceux des Verts, portent l’Écologie politique à 33,60% des suffrages exprimés, soit 1/3 des voix. Pour cette étude, il n’est pas ajouté le parti au Gouvernement car les positions écolos tardives semblent insincères. En outre, l’ex-ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a démissionné en août 2018. Ce dernier dénonçait l’incapacité pour lui d’être entendu par le Président et Gouvernement pour des réformes écolos. C’est donc 1/3 des Français qui veulent des changements profonds pour leur quotidien s’agissant des sujets touchant à l’environnement : sobriété énergétique, énergie renouvelable, agro- écologie, transports doux ou peu émetteurs de CO2, santé contre les perturbateurs endocriniens, urbanisation modérée, traité environnement, tribunal pour juger les écocides…Tous ces thèmes ont pour but de combattre les inégalités et sont générateurs d’emplois et de comportements vertueux. La prise de conscience devient générale. Le nouveau Parlement européen et la future Commission européenne doivent le prendre en compte pour les futures mesures législatives à voter. Chatou participe à cette prise de conscience. L’association Forum et Projets pour le Développement Durable organise la 2ième édition du festival des films écolos en juin 2019 au cinéma Louis Jouvet. Un des films projetés intitulé Après demain montre les solutions écolos qui marchent. Le réalisateur s’interroge au sujet de la pérennité des projets locaux. Il remarque, pour que les projets s’inscrivent dans le temps et soient impactant en terme de résultats, il convient de réunir 3 types d’acteurs :
Voilà un trio bénéfique qui permet un nouveau développement pour verdir nos vies.
(Groupe majorité)
Contraignantes, longues, coûteuses, certaines sont nécessaires, quelques-unes ubuesques. On en recenserait 400 000 dans une République centralisée qui inscrit le principe de précaution dans une charte adossée à sa Constitution.
Il existe toujours une bonne raison de légiférer ou de réglementer : pour apporter la sécurité maximale à nos concitoyens, pour s’assurer de l’égalité de traitement ou de l’absence de discrimination sur l’ensemble du territoire, pour mieux apprendre et favoriser la réussite scolaire de tous les enfants, pour protéger l’environnement…
Ces causes sont louables, mais trop souvent on produit de la norme « au mètre » malgré les engagements successifs de tous les gouvernements.
La France est placée à la 130
e
place sur 148 au classement de la complexité administrative par le World Economic Forum.
Par ricochet, les investissements directs étrangers diminuent, les investisseurs se détournant de notre pays pour éviter d’être pris dans « un étau » entre normes et fiscalité débordante. Plus préoccupant encore la société française dans son ensemble décroche petit à petit, se recroqueville sur elle-même, plus féconde à se protéger qu’à agir. Une société qui raisonne ainsi tend vers un certain déclin.
À quand donc le choc de simplification ?
Le constat n’est pas nouveau. De rapports ministériels en rapports ministériels, les affichages sont les mêmes : « oui à la simplification ».
En attendant, ce sont les élus locaux qui sont dans l’impossibilité de ne pouvoir mener à bien des projets structurants pour leur commune ou leur communauté en raison de l’application tatillonne de telle ou telle règle.
Les collectivités ou intercommunalités n’ont ni les moyens humains ni les moyens financiers de mettre en oeuvre toutes ces normes alors que parallèlement les services de l’État tendent à se désengager.
Il est temps d’alléger l’édifice afin de retrouver un nouveau souffle.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Au niveau économique, de nombreuses décisions se prennent à l’échelle internationale qu’on le veuille ou non. L’enjeu des élections européennes prochaines est bien plus important que toutes autres car les conséquences des lois européennes au niveau national sont très nombreuses.
Nous allons élire 79 députés qui vont défendre nos idées au Parlement européen.
Il ne s’agit pas d’être pour ou contre l’Europe, car c’est une illusion à l’ère d’Internet de vouloir exister dans une bulle renfermée sur soi-même en espérant se débrouiller hors du monde comme le seraient des irréductibles d’un monde imaginaire buvant de la potion magique. Dans le monde réel, si l’on veut exister sur le plan international sans trop subir le poids des autres pays (États-Unis et Chine en particulier) mais être acteur du paysage mondial, il s’agit de garder et de construire encore et toujours une Europe plus forte qui sait parler d’une voix commune et peser quand cela est nécessaire.
Il s’agit donc de savoir quel type d’Europe nous voulons en choisissant les députés qui nous représentent : libérale type anglo-saxon, plutôt économique ou plutôt respectant l’identité de chaque pays tout en ayant un projet commun fort, et une existence politique commune.
Quel type de gouvernance voulons-nous ? Quelles priorités donnons-nous aux thématiques décisives au plan européen : social, économique, identitaire, migratoire, écologique ?
Enfin, nous élisons des personnalités, qui s’intégreront dans une alliance plus large au Parlement européen : il s’agit donc de choisir des personnes douées de fortes convictions, d’une vision pour l’Europe et d’une grande capacité diplomatique, de choisir également leurs alliances futures autant que leur programme.
Utiliser ce vote pour en faire un vote sanction à l’encontre du gouvernement actuel n’est ni utile, ni à la hauteur des ambitions qui sont nécessaires pour notre Europe.
Voter aux européennes, c’est aussi à l’heure où nous écrivons cette tribune, le 8 mai, le grand respect dû aux soldats des deux guerres mondiales, morts pour la France, dont nous sommes de moins en moins capables aujourd’hui d’en mesurer le sacrifice et d’en garder la mémoire.
Bon vote !
Pierre Grison et Katya Lainé
contact@cap-chatou.fr
(suite à la lettre du maire de mars 2019)
Dans sa lettre municipale de mars 2019, le maire se félicite de trois initiatives prises en faveur du développement durable (multiplication des espaces verts, performances thermiques du nouveau bâtiment administratif de la mairie, mesures en faveur des transports « doux »). Très bien, et nous saluons ces initiatives exemplaires.
Mais cet effort est loin d’être à la hauteur de ce qui est nécessaire pour stopper le réchauffement climatique. Non pas que ces initiatives soient trop timides, mais simplement parce que ce sont nous, Catoviens, qui sommes responsables d’environ 85 % des émissions de gaz à effet de serre émis par Chatou. Ce sont nos gestes quotidiens : le chauffage, l’utilisation trop fréquente de nos véhicules, notre (sur)consommation de produits (sur)emballés que nous jetons trop facilement, notre alimentation provenant d’agriculture industrielle éloignée, qui provoquent, directement ou indirectement, ces émissions.
Nous partageons le choix du maire affirmant qu’il est urgent et prioritaire de limiter l’empreinte écologique de notre ville, mais cela ne sera possible que si nous, tous les Catoviens, nous nous mobilisons aussi pour modifier nos habitudes, pour isoler notre logement, mieux utiliser les énergies vertes, manger différemment, etc.
Pour que cet effort devienne réalité et la préoccupation de tout un chacun, il nous faut partager nos expériences, avec nos succès et nos difficultés, et être mieux informés afin de faire des choix efficaces. Nous avons besoin d’avoir en face de nous des artisans compétents, des commerçants motivés. Et c’est cet effort de stimulation, de communication, que l’équipe municipale se doit d’animer et partager pour que Chatou ne reste pas à « un petit niveau » comme il est dit dans cette lettre, mais que nous soyons bien aux avant-postes de la lutte contre le changement climatique.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Protection des bords de Seine : l’agrément que l’on trouve dans la promenade le long du bord de Seine côté Chatou ne devrait pas être dissocié de la protection de la faune et de la flore, aujourd’hui non assurée. Nous nous réjouissions de l’apparition d’oiseaux migrateurs sur ce bord de Seine. Aujourd’hui, cette faune renaissante a disparu sous l’effet de la prédation humaine : camping sauvage, pêche sans limite, bateaux gonflables. Il n’y a plus d’animaux et quant aux poissons, ils sont pêchés à la sortie du barrage à l’emplacement de la passe à poissons. Nous croyons justifié de réfléchir rapidement à la création d’une zone d’espaces naturels sensibles dans cette bordure du fleuve. Ils constituent un patrimoine naturel complémentaire de notre patrimoine historique.
La pétition dans le quartier Gambetta sur l’Île : il faut rétablir le contexte. Le terrain litigieux sur lequel un aménagement a été stoppé il y a cinq ans grâce à une association énergique et à la ville est un terrain réservé selon le PLU et le PPRI aux activités économiques et de loisirs à l’exclusion de l’habitat. On peut donc réglementairement y ériger hôtel, bureaux, entrepôts, centre d’expositions, boîte de nuit et autres. Par ailleurs, ce n’est pas un jardin communal. Ce terrain en limite du golf de Carrières était il y a peu une déchetterie occupée par des hangars de la fin des années cinquante. Aucun investissement public n’étant envisageable, il demeure comme depuis quelques centaines d’années une propriété privée. Ce n’est en rien un jardin communal. Chacune des parties réduit son aménagement à l’aune de ses intérêts, spéculatif pour l’un, à une inoccupation pour l’autre. Bien entendu, il faut faire la part des choses et concilier l’environnement et l’activité potentielle. La transformation des hangars pour créer un centre d’aide au travail et des bureaux avec un rideau d’arbres a semblé représenter un biais acceptable.
José Tomas
generation.s.chatou@gmail.com
FB : @generation.s.BoucleDeSeine
Lorsque nous exprimons des solutions pour améliorer la vie des Catoviens, achat de matériel, investissements, propositions dans le cadre des projets urbains… la majorité nous oppose : «Oh ! C’est trop cher !», «La ville ne doit pas s’endetter !».
La majorité ne s’ouvre pas aux possibles. Au final, le Catovien vit-il dans une ville plus belle ? Plus efficiente en déplacement ? Les écoles sont-elles mieux rénovées ? Les élèves mangent-ils sain et bio ? La ville se prépare-t-elle aux bouleversements climatiques ? Étudions la notion de dette.
La dette de la France est égale à 98,4 % du PIB. Recourir à un emprunt permet de réaliser des projets d’avenir. Son remboursement est assuré par les recettes de l’État. Le plafond de la dette, personne ne le connaît. La réalité des faits, qui est souvent au-delà de l’imagination, nous apprend que parmi les pays riches comme les USA ou le Japon, leurs dettes s’élèvent à 100 % et 250 % du PIB. Plus que la France. Qu’en est-il des entreprises françaises ? Celles-ci ont contracté une dette équivalente à 175 % du PIB. Elle leur permet d’investir dans l’innovation pour vendre et ainsi satisfaire les besoins humains. Autrement dit, la dette répond au développement des entreprises et crée du profit. Lorsqu’une entreprise se crée, la première écriture comptable est :
Débit : Banque
Crédit : Capital
Traduction : un dépôt en banque de l’argent des actionnaires est une dette de l’entreprise à leur égard. La dette est une chose désagréable mais nécessaire.
Pour les projets des quartiers de l’Europe et République, nouvelle mairie… nous formulons qu’il convient de réaliser l’exemplarité pour le quotidien. Il convient de ne pas réitérer le précédent de la place de Maurice Berteaux avec son aspirateur à voitures et son paysage métallique. À l’époque, nous avions proposé un parking souterrain pour libérer la place pour des événements populaires et créer un esprit village, esthétique… comme à Rueil, Saint-Germain. Il n’en a rien été à cause de…
Le Catovien contracte une dette moitié moindre que la moyenne nationale. Cependant, Chatou est moins efficiente en termes de déplacement, embellissement, modern
(Groupe majorité)
Les prochaines élections européennes vont donner la possibilité aux citoyens de 27 pays de désigner leurs représentants au suffrage universel direct.
Ils conduiront pendant cinq ans, en leur nom, aux destinés du Parlement européen et donc à celles de l’Union européenne.
Seule institution à être élue au suffrage universel direct, le Parlement européen est l’institution représentative des peuples des pays membres.
Il prend des décisions importantes dans des domaines les plus divers et notamment ceux ayant trait aux politiques économiques, industrielles, commerciales et monétaires, à celles de l’énergie, de l’agriculture, de la pêche, de l’alimentation, sans oublier les domaines de l’environnement, des transports, de la sécurité, de la justice, de la santé, de la recherche, de la culture, du tourisme, de l’éducation, de la jeunesse et du sport…
Voter c’est choisir ceux qui vont prendre des décisions pour l’avenir dans ces différents secteurs.
Le monde est confronté à de nombreuses problématiques, de la crise migratoire au changement climatique, en passant par des questions sociales… Lorsqu’ils sont partagés, ces problèmes sont plus faciles à résoudre.
L’Union montre la voie, par exemple en encourageant l’innovation et les investissements et permet de se poser en garant d’un mode de vie cohérent et stable face aux autres blocs internationaux.
Voter le 26 mai prochain, c’est à la fois :
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Le mouvement des Gilets jaunes perdure contre toute attente.
Si les revendications initiales des Gilets jaunes sont compréhensibles et louables, les exactions, destructions et déchaînements de violence qu’ils ont engendrés sont inadmissibles.
Tristesse, colère de voir les Champs-Élysées, de nombreuses rues aboutissant à la place de l’Étoile ou des centres de grandes villes de province mis à sac, détruits ou barricadés. Quelle image pour la 1re destination touristique du monde ! Décidemment la France reste bien un pays capable de tout.
Cette crise des Gilets jaunes montre bien le visage de deux France assez différentes : la France des grandes métropoles et la France des campagnes ou des petites villes, l’une frénétique où les logements manquent cruellement, où la spéculation bat son plein, où les disparités sont les plus fortes, l’autre plus calme, où les services publics disparaissent peu à peu, où les centres-villes ont du mal à se maintenir, où le chômage sévit parfois cruellement, particulièrement pour les jeunes ce qui est indigne d’une encore grande nation.
Il devrait paraître assez évident de devoir opérer un rééquilibrage important d’autant plus que de plus en plus de gens aspirent à vivre en province une vie plus sereine, plus en communion avec la nature où la relation de proximité entre les personnes est recherchée.
Un autre aspect de ce mouvement confirmé lors du grand débat qui s’en est suivi, c’est la volonté d’une plus grande sécurité et d’une plus grande justice au sens social.
Autant le concept de sécurité de notre modèle social est bien connu et compris, autant sa pérennité, son équilibre et son niveau suscitent de vraies questions. Notre modèle social doit être à la mesure des moyens que nous pouvons/souhaitons lui accorder sous forme de taxes et de cotisations, en la matière raser gratis n’existe pas. Ce n’est qu’un système de vases communicants.
Autant le concept de justice sociale est beaucoup moins partagé. Même dans une ville comme Chatou, le grand débat a montré une appréciation très différente, chacun ayant sa propre définition de la justice, de l’équité. C’est là le point le plus délicat que notre nation aura à résoudre pour refondre son contrat social et assurer une bonne cohésion nationale.
Pierre Grison et Katya Lainé
contact@cap-chatou.fr
Donner à chacun un toit fait partie du rôle d’une municipalité. Malgré un retard important, celle de Chatou ne fait pas exception et vient ainsi de définir lors d’un dernier Conseil, un programme de logements abordables pour tous. Bravo !
Mais pour construire sa vie, un toit ne suffit pas. La vie est aussi un tissu de relations. De multiples expériences urbaines se sont construites pour conjuguer habitat et lien social. Citons deux exemples intéressants :
La pension de famille qui, sous une forme très différente de celle qu’elle avait il y a presque un siècle, est aujourd’hui un lieu pour aider ceux que la vie a cabossés, jeunes ou vieux, et qui se retrouvent isolés, et perdus dans la jungle urbaine. C’est un lieu d’hébergement où chacun dispose d’un vrai petit chez soi, et partage, à son rythme, des activités telles que cuisine, repas, échanges divers. Chacun y entre pour une durée que lui seul déterminera. Un hôte ou une hôtesse y est présent et joue un rôle sécurisant propice à la création de liens. Ce sont des habitations communautaires de petite taille (20 à 40 places) qui pourraient très bien s’intégrer dans le tissu urbain de Chatou.
Le logement coopératif : il s’agit cette fois d’une initiative issue d’un groupe de citoyens partageant des valeurs de solidarité et souhaitant habiter ensemble tout en ouvrant leurs portes. Ils conçoivent alors un lieu d’habitation (en général un petit immeuble) dans lequel chacun a son appartement mais de surface limitée, l’immeuble fournissant les compléments indispensables : chambre d’amis, salle de réception ou de jeux, laverie, jardin etc. Ces espaces étant gérés collectivement. Une autre spécificité de ces lieux de vie est d’y trouver une mixité de statut des occupants (locataires, propriétaires, coopérateurs) et une mixité sociale (revenus, âge, composition familiale).
Aujourd’hui de telles expériences existent dans des communes proches telles que Versailles, Nanterre, Paris… et de l’avis de tous ont apporté une réelle richesse au quartier environnant. Alors, à quand une telle réalisation à Chatou ?
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
L’urbanisation du terrain de la SNCF malgré les impératifs de la loi ALUR signifierait la perte d’un espace utile pour le transport et le stationnement à la sortie de la gare.
En effet, une partie non négligeable de l’avenir de Chatou se situe dans le développement de ses transports et particulièrement depuis la gare où une navette pourrait d’avril à septembre envoyer un public de visiteurs vers les bords de Seine.
Ces derniers nécessitent en effet une renaissance : le Nymphée, la Maison Fournaise, Sequana, le nouveau barrage, sont autant de sites patrimoniaux à relier, à ouvrir et développer tout en recherchant une activité de restauration plus conséquente.
S’agissant du mail de l’Île, il devrait pouvoir s’ouvrir à d’autres manifestations en étant aidé également par un remplacement du bâtiment lépreux de la Télémécanique de 800 m2.
Le paysage de la Coulée Verte :
Une salle de réunion pour les associations, les banquets : l’expérience montre hélas que la salle Pierre Desproges boulevard de la République fait plus fuir qu’elle n’attire. Il manque un emplacement accueillant et pratique pour réunir les habitants pour des assemblées d’une centaine de personnes.
José Tomas
generation.s.chatou@gmail.com
FB : @generation.s.BoucleDeSeine
Chatou est consultée par la ville de Rueil-Malmaison, afin de rendre un avis à propos de la volonté de cette dernière, de prononcer pour tout son territoire, une Zone Restreinte de Circulation. En d’autres termes, Rueil souhaite interdire la circulation en journée, des véhicules les plus polluants classés « Crit’Air 5 » et « Non-classés ».
Le Conseil municipal de Chatou a voté le 20 février, des « réserves » à propos de cette décision en prétextant qu’aucune évaluation des impacts sur Chatou n’a été faite. La majorité l’a-t-elle demandée ? NON. Pourquoi ?
Rappelons que, la décision de Rueil, entre en écho avec la politique cohérente de la Métro- pole du Grand Paris dont elle est membre, de créer sa Zone à Faibles Émissions, dans le cadre du projet « Villes respirables ». Ce projet a pour objectif de garantir un air sain pour les habitants et lutter contre la pollution dans le but de repasser, sous les seuils sanitaires pour les particules fines (PM10) et le dioxyde d’azote (NO2), d’ici à 2021. Rappelons qu’il est constaté, que la valeur limite journalière d’émission des particules fines est dépassée de plus de 35 jours sur l’année en bordure des grands axes routiers, dont la A86. La teneur en dioxyde d’azote de certains axes est de 2 fois supérieure à la réglementation. Rappelons qu’une enquête publiée en mai 2018, de l’OMS, a conclu que 90% de la population mondiale respire un air pollué et que la pollution de l’air est responsable de 7 millions de morts par an soit 7 fois les morts du SIDA (1,1 million). Le trafic routier est une des causes de cette pollution et du danger pour la santé des hommes. Ces faits doivent nous pousser à organiser les villes autrement.
Développer les déplacements doux, favoriser la circulation à faible émission, réglementer l’industrie pour fabriquer des véhicules moins polluants, offrir des nouveaux transports publics… D’ailleurs, Rueil-Malmaison va accueillir dans quelques années un tramway…
C’est une politique aux multiples actions qu’il convient d’appliquer et tout encouragement qui va dans ce sens, s’oriente vers la bonne voie. Visiblement la décision de la majorité n’engage pas ce possible. Notre voix a compté pour un futur nécessaire.
(Groupe majorité)
Co-opération, co-création, co-construction… Les termes en « co » fleurissent apposant aux projets qu’ils définissent le sceau du collectif et le label du travail d’ensemble. Le néologisme de « co-construction » particulièrement, s’applique à des partenariats dans lesquels les expertises se complètent. Ils permettent ainsi d’inclure tous les acteurs d’un projet et ce dès son origine.
Ce processus délibératif encadré qui permet à chacun d’exprimer ses attentes, repose sur une volonté d’élaborer des accords visant à rendre compatibles des points de vue et des besoins parfois antinomiques. Par co-construction, on veut aussi souligner que tous les participants sont placés sur un pied d’égalité, libres d’exprimer leurs différentes idées.
Première raison d’être de toute société fondée sur le partage et motivée par un intérêt commun, l’échange des idées est au cœur des relations entre les hommes. La finalité de la libération de la parole permet en effet de favoriser la circulation d’informations et de mettre en avant les appréciations et doutes de chacun. C’est pourquoi la première étape d’une élaboration co-construite est celle d’un diagnostic sans parti pris. Il est le point de départ d’une confiance mutuelle dans la définition de l’intention, l’expression du besoin et des moyens mis en œuvre.
Progresser ensemble
Pour les pouvoirs et services publics, la co-construction est un véritable enjeu : ne pouvant être responsables de tout, ils doivent abandonner l’idée de décider de tout. Cette innovation dans l’échange signifie que la relation avec l’administré doit se défaire d’un réflexe immédiat car trop procédurier, hiérarchique ou d’autorité. À Chatou, écouter les Catoviennes et les Catoviens dans leur quotidien est une priorité. Les conseils de quartier, les réunions publiques thématiques, les ateliers de travail pour la promenade des Landes, le projet « Cœur d’Europe », la fin du stationnement unilatéral, la définition d’une part des investissements par les budgets participatifs, comme pour des aménagements plus ciblés, soulignent cette volonté de progresser et de transformer ensemble les espaces de vie commun et l’environnement public.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Nous voulons vous présenter un beau projet catovien d’habitat partagé à soutenir (l’association s’appelle SOLINART pour une coopérative d’habitants).
Ce projet est d’avoir un habitat partagé, né du souhait de Catoviens de vivre dans un immeuble :
– partagé par des personnes vivant seules ou non, jeunes ou moins jeunes, partagé par des familles aussi : c’est un projet intergénérationnel,
– partageant des lieux de vie en commun où la mixité sociale est en jeu (50 % de logements sociaux),
– tourné vers l’art et la culture : ces lieux partagés permettant aussi de s’enrichir réciproquement culturellement et artistiquement et d’enrichir le quartier de leur rayonnement,
– permettant l’entraide,
– ouvert sur leur quartier,
– ce type d’habitat pilote tente de répondre à la question problématique du logement et du vivre ensemble.
Aujourd’hui, des lieux pilotes de ce type existent déjà dans d’autres villes et illustrent que cela est possible.
Ce projet a vraiment sa place dans le projet Pôle République de Chatou de 150 logements et nous vous encourageons vraiment à les soutenir pour qu’il puisse voir le jour. Pour informations et contact : solinart.yvelines@gmail.com ou www.solinart.org
Le projet « pôle république » fait l’objet d’une consultation de promoteurs dont le cahier des charges a été diffusé aux membres de la commission d’urbanisme pour avis. Souhaitons que nos remarques concernant les commerces, l’habitat participatif et/ou intergénérationnel (SOLINART en l’occurrence) soient entendues lors du choix des 3 promoteurs qui seront retenus pour le projet final. Le bailleur social est déjà connu.
CHATOU C’EST VOUS se réjouit de voir que les politiques au niveau national comme local s’ouvrent à la participation des citoyens autrement que par un bulletin de vote (voter reste cependant un acte civique fondamental et précieux). Les réunions publiques, les sondages en ligne, les ateliers thématiques notamment sur le projet Cœur d’Europe en sont une belle expression locale.
Bravo pour votre généreuse participation.
Pierre Grison et Katya Lainé
contact@cap-chatou.fr
Le commerce à Chatou ne se porte pas très bien. Ce constat est largement partagé. Certes, il y a des causes intrinsèques à Chatou : absence de vrais centres-villes, ou plutôt multiples centres secondaires, loyers souvent hors de prix, difficultés pour se garer à proximité, etc. Mais pour autant faut-il baisser les bras et abandonner les commerçants à la morosité ambiante ?
L’exemple d’autres communes proches de chez nous montre que ce n’est pas inéluctable et que la mairie dispose de moyens d’aide efficace. Quelques idées :
Et beaucoup d’autres choses encore qui peuvent se mettre en place par l’intermédiaire d’une association de commerçants rendue dynamique par les initiatives municipales précédentes. Toutes ces solutions existent, ont déjà été expérimentées, elles ne sont ni hors de prix ni très complexes à mettre en ouvre. Elles demandent simplement de la volonté partagée par l’ensemble des acteurs.
Alors, à l’heure où l’on assiste à un retour des clients vers les commerces locaux, il serait temps de se mettre autour d’une table pour répondre et même devancer cette attente.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Protection animale : on découvre avec tristesse que des chiens sont laissés dans des jardins jour et nuit piétinant et aboyant en vain dans la boue, sous la pluie, dans le froid, interdits de rentrer dans de vastes maisons qui prétendent les accueillir mais qui les traitent pire que du bétail, comme un dérangement. Que l’on enferme les maîtres dans leurs jardins toute la nuit par moins 5 degrés tout l’hiver pour leur apprendre ce qu’est la maltraitance et l’on en reparlera. Sur les bords de Seine, un cygne et deux oies de Toulouse ont fait leur apparition et pris leurs quartiers. C’est un plaisir de voir ces animaux sauvages trouver une forme de tranquillité en zone urbaine. Dans l’Île en revanche, on devrait s’inquiéter de voir une faune disparaître dans la zone de Carrières à l’aune des travaux d’Eole. Quant à Chatou, la ville perdrait-elle à revaloriser la faune et la flore sur son territoire et prendre des arrêtés protecteurs pour les animaux domestiques et sauvages ? Au XXIe siècle, un préfet s’illustrerait-il en les condamnant ?
Nymphée de Soufflot : LE monument historique des Yvelines déclaré en péril dans l’indifférence générale. Pas complètement puisqu’en 2006, il s’est trouvé un bureau d’études qui ne l’a pas fait figurer sur le plan de zonage du Plan Local d’Urbanisme contrairement à l’ensemble des bâtiments de Chatou. Une erreur matérielle qui n’en n’est peut-être pas une. Le Nymphée a en effet été placé dans une zone urbaine constructible, alors que si demain la Région ou le Département cherchait à l’acquérir, il n’y aurait aucune raison de l’acheter au prix du mètre carré de terrain constructible. Non entretenu, non visité, susceptible de voir sa voûte s’effondrer d’un jour à l’autre, le monument de 1777 bénéficie d’un traitement singulièrement négatif contrastant avec les efforts réalisés dans la France entière.
José Tomas
concertation pour « Cœur d’Europe, c’est parti ». Nonobstant la livraison récente du regroupement des terrains de tennis, avenue des Champagnes et du parc de l’Europe, une réflexion plus globale est nécessaire. Oui, nous soutenons l’idée de rendre dynamique le deuxième centre de Chatou, cependant le débat doit être l’occasion de parler avec tous les acteurs, habitants tout comme les commerçants, bailleurs tout comme les collégiens d’Auguste Renoir et les usagers, sans omettre la responsabilité écologique.
Le quartier de l’Europe a des atouts avec la présence de services publics (équipements sportifs, collège, poste, pompiers, incinérateur (aux rejets propres ?), des voiries nouvelles. Rappelons que ce quartier est le plus dense de Chatou. Il est considéré comme « loin de tout », et moins coquet que d’autres secteurs de la ville.
Nous avançons l’idée de tendre vers un quartier soutenable socialement et écologiquement. Pour le peu de « dents creuses » qui restent, de construire des logements sociaux en BBC pour que la ville remplisse son devoir républicain pour la cause nationale du logement. Nous soutenons la diversification commerciale avec notamment la présence d’un magasin de produits bio, de services et de lieux de sorties conviviaux ainsi que la mise à disposition d’espaces associatifs.
Pour que ce quartier réduise sa consommation d’énergie de ses bâtiments, nous souhaitons dialoguer avec les bailleurs et copropriétés afin de recourir aux programmes de rénovations thermiques tels que ceux présentés par l’ANAH. Nous défendons l’essor des énergies renouvelables à l’instar du collège Auguste Renoir et ses panneaux photovoltaïques. Nous souhaitons une meilleure gestion des déplacements en transports en commun avec des liaisons plus directes et nombreuses avec la gare RER et repenser le partage de la voirie. Inventons un cadre de vie pour inclure la nature dans une nouvelle urbanité.
(Groupe majorité)
Ils représentent plus de 20 % de la population catovienne (personnes âgées de 65 ans et plus). Parmi eux, environ 17 % ont plus de 75 ans. Nos seniors sont le terreau sur lequel la collectivité peut et doit compter pour préparer des solutions d’avenir quels que soient les domaines : soutien scolaire, alphabétisation, aide aux plus démunis, aux demandeurs d’emplois ou aux créateurs d’entreprises…
Grâce à ceux qui sont actifs en apportant leur temps libre, leur disponibilité et leurs expériences à ceux qui en ont besoin, beaucoup d’associations trouvent là un vivier de bénévoles investis et dynamiques. Nous avons à Chatou la chance d’avoir un tissu associatif varié qui permet à beaucoup de seniors de s’investir pleinement dans le domaine de leurs choix.
Soucieux de préserver la ressource qu’ils représentent, nous avons créé en 2016, le Conseil Local des Seniors dont l’objectif est de mieux impliquer les volontaires dans la vie municipale, de recueillir leurs propositions et de mettre en œuvre leurs idées. Des projets issus de nos échanges comme l’installation de jardinières aromatiques à disposition de la population, l’organisation d’un loto, la gestion des boîtes à livres ont déjà abouti. D’autres sont en réflexion.
Les seniors sont aussi demandeurs d’activités de loisirs afin de rompre l’isolement dont certains souffrent. Le club LIS (Loisirs Informations Seniors) répond parfaitement à cette attente. Il y a maintenant plus de 120 adhérents qui se retrouvent pour chanter, jouer, faire du théâtre, de la cuisine, de la marche… Et c’est sans compter sur le service Loisirs Seniors qui propose des sorties tout au long de l’année. Il organise des thés dansants, des mises à l’honneur et bien sûr le repas annuel, point de rencontre incontournable qui accueille toujours plus de convives. De même les actions intergénérationnelles au cours desquelles les seniors partagent leur histoire, leur mémoire et les plus jeunes leur font découvrir leurs activités et leurs propres réalités sont des temps précieux qu’il convient de renforcer.
Les réalités de nos seniors sont diverses, leurs attentes et leurs besoins sont spécifiques. Nous y sommes attentifs et souhaitons y répondre de manière ciblée pour développer « le bien vieillir » à Chatou. Nous avons la préoccupation de voir nos seniors rester le plus longtemps possible autonomes et continuer à vivre chez eux.
Pour le Groupe Majorité, Véronique Chantegrelet, conseillère municipale déléguée aux seniors
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Il est difficile de circuler à Chatou pour les voitures, mais encore plus pour les vélos où les voies partagées étroites sont accidentogènes.
Les vélos se reportent parfois sur les trottoirs et le partage est alors compliqué avec les piétons.
À cela s’ajoute les trottinettes.
Qu’attendons-nous pour remettre à plat la question des voies partagées et réfléchir sérieusement à des axes structurants traversant la ville pour les vélos permettant une circulation sécurisée ? Dans la même réflexion, il s’agit aussi de choisir des itinéraires sécurisés pour les trajets de collégiens, lycéens d’un bout à l’autre de la ville car il suffit d’une portion dangereuse pour que le jeune ou ses parents se reportent sur la voiture pour le trajet quotidien.
Il ne s’agit pas de le faire au détriment des voitures mais en réflexion avec la circulation de celles-ci afin que cela se fasse en bonne harmonie.
Bricoler une voie par-ci par-là sans continuité et rajouter un trait de peinture sur une route n’est vraiment pas à la hauteur de l’enjeu du succès du vélo aujourd’hui et notamment du vélo électrique. Pour les projets de quartier (promenade des Landes, Cœur d’Europe), l’enjeu semble compris. Espérons que la mise en œuvre soit à la hauteur. Pour l’étude sur le boulevard de la République qui démarre, le boyau actuel réservé aux vélos entre trottoir et stationnement est un bien mauvaise solution, sans parler de l’aménagement du quai de l’ Amiral Mouchez totalement inopérant aux heures de fort trafic. On ne pourra faire que mieux. Que les cyclistes soient aussi force de propositions et qu’ils soient entendus.
Nous devons limiter les accidents par construction en amont des projets et non par défaut en aval.
Le vélo et autres transport doux sont une réponse partielle aux problèmes de transports : permettons à leurs usagers d’être en sécurité et de planifier leur déplacement.
Enfin les parkings à vélos sécurisés et trottinettes sont inexistants. La vidéo protection n’y changera rien !
Nous vous souhaitons à tous une très belle année 2019 !
Pierre Grison et Katya Lainé
contact@cap-chatou.fr
Donner à chacun un toit fait partie du rôle d’une municipalité. Malgré un retard important, celle de Chatou ne fait pas exception et vient ainsi de définir lors d’un dernier Conseil, un programme de logements abordables pour tous. Bravo !
Mais pour construire sa vie un toit ne suffit pas. La vie est aussi un tissu de relations. De multiples expériences urbaines se sont construites pour conjuguer habitat et lien social. Citons deux exemples intéressants :
La pension de famille qui, sous une forme très différente de celle qu’elle avait il y a presque un siècle, est aujourd’hui un lieu pour aider ceux que la vie a cabossé, jeunes ou vieux, et qui se retrouvent isolés, et perdus dans la jungle urbaine. C’est un lieu d’hébergement où chacun dispose d’un vrai petit chez soi, et partage, à son rythme, des activités telles que cuisine, repas, échanges divers. Chacun y entre pour une durée que lui seul déterminera. Un hôte ou une hôtesse y est présent et joue un rôle sécurisant propice à la création de liens. Ce sont des habitations communautaires de petite taille (20 à 40 places) qui pourraient très bien s’intégrer dans le tissu urbain de Chatou.
Le logement coopératif : il s’agit cette fois d’une initiative issue d’un groupe de citoyens partageant des valeurs de solidarité et souhaitant habiter ensemble tout en ouvrant leurs portes. Ils conçoivent alors un lieu d’habitation (en général un petit immeuble) dans lequel chacun a son appartement mais de surface limitée, l’immeuble fournissant les compléments indispensables : chambre d’amis, salle de réception ou de jeux, laverie, jardin etc. Ces espaces étant gérés collectivement. Une autre spécificité de ces lieux de vie est d’y trouver une mixité de statut des occupants (locataires, propriétaires, coopérateurs) et une mixité sociale (revenus, âge, composition familiale).
Aujourd’hui de telles expériences existent dans des communes proches telles que Versailles, Nanterre, Paris…et de l’avis de tous ont apporté une réelle richesse au quartier environnant. Alors, à quand une telle réalisation à Chatou ?
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
L’installation de la vidéoprotection dans Chatou est une vieille demande de notre groupe qui a fini par être votée en conseil municipal il y a quelques années au plus fort de la vague d’attentats, ralliant des opposants de la première heure. Elle n’est malheureusement pas encore concrétisée aux dernières nouvelles et risque de toucher principalement les automobilistes.
Pour compléter l’effort, on ne perdrait cependant pas grand-chose à inviter les bailleurs sociaux et les acteurs du service public de Chatou à se réunir, à se mutualiser et discuter avec l’intercommunalité pour trouver les moyens non seulement de communiquer dans les écoles mais d’installer cette fois de la vidéosurveillance dans les parkings et les lieux publics, le trafic de drogue notamment ayant envahi toute la banlieue, touchant des mineurs et des écoles dans un silence médiatique appuyé et on peut l’imaginer – imposé.
Le fait est que l’État qui lance toujours de grands moyens dans des opérations à caractère politique ou agit promptement à charge contre des opposants aux élections a cessé depuis longtemps de penser qu’il fallait prendre les moyens d’arrêter des organisations criminelles à travers une réorganisation de la police dans les banlieues.
Manque de moyens mais surtout manque de volonté. Et les habitants n’osent rien dire, rien voir, rien entendre pour ne pas risquer des représailles.
Les opérations d’investigations dans les caves ou de contrôle des sources de revenus, pourtant non superflues, ne semblent pas pouvoir exister pour les mêmes raisons.
C’est une faute commise en direction des plus jeunes, trafiquants et consommateurs, la culture de la violence et de la destruction devenant la conséquence immédiate de ce renoncement.
Les collectivités locales ont cependant leur mot à dire. Leur représentation est suffisamment conséquente pour se faire entendre et toucher un large public qui n’émarge pas dans les trafics.
José Tomas
Nous n’avons pas approuvé le budget de 51 M€ de la majorité. Voici pourquoi :
Les dépenses de Fonctionnement, celles qui assurent le quotidien de la ville, s’élèvent à 38 M€. Le poste consacré à l’aide sociale (361 k€), augmente peu, 1,40%, alors que le chômage persiste et les situations d’exclusion sont nombreuses. Nous aurions fait le choix de l’augmenter à 2 chiffres pour notamment aider les ménages à acquérir des électroménagers à faible consommation énergétique type A+++, à consommer des paniers bio locaux et soutenir le déplacement en transport public, dans une optique de recouvrer l’autonomie par le travail. La commune est riche et dégage un autofinancement de 2,6 M€.
Nous remarquons que la place de l’alimentation bio pour les cantines scolaires peinent depuis 10 ans à 15%. C’est loin de la cible réglementaire de 50% pour 2022. Il est admis que la santé humaine est facteur, en partie, de l’alimentation consommée, et celle-ci doit être la plus saine, sans pesticide. En outre, le développement du bio, soutiendrait l’agriculture française et la nécessaire transition écologique. Une boucle vertueuse dans laquelle la majorité a du mal à s’engager.
Pour la partie Investissement (13 M€), certains équipements sont vieillissants et nécessitent des travaux. Nous soutenons le projet de la promenade des Landes avec ses voies cyclables. Cependant, un plan plus ambitieux est souhaitable pour les déplacements doux et sécurisés. La vidéo-surveillance se développe alors que la délinquance baisse depuis 2016. Elle occasionne de nouveaux coûts avec des installations de caméras et de la maintenance. Nous saluons l’existence d’un budget participatif (100k€). Idée que nous avions proposée l’année dernière et reprise par la majorité. Il permettra aux citoyens de se sentir plus concernés dans les affaires de la ville pour réaliser des projets collectifs. Cependant, cette ligne à elle seule, ne fait pas un budget innovant, social et écologique. Nous le regrettons.
(Groupe majorité)
Chatou est un territoire riche – inscrit dans une cohérence à l’échelle de la Communauté d’Agglomération et du Département – qu’il faut sans cesse mettre en valeur et faire connaître. C’est pourquoi nous mettons en place au long des saisons des projets qui valorisent notre patrimoine culturel, historique, commercial et urbanistique, afin de renforcer le plaisir de vivre sur le sol catovien et yvelinois.
Fête de la ville et des associations, Foire de Chatou, cinéma de plein air, marché de Noël, Elektricpark, Disko park, marché de producteurs, fête du parc de l’Europe, hameau Fournaise, spectacles vivants, conférence d’histoire de l’art, vide-greniers, fête des voisins, visites du patrimoine, animations pour seniors, jeux pour enfants… la vie catovienne est vivante et animée.
Elle est le résultat d’un travail de médiation et d’écoute des attentes de l’ensemble des Catoviens.
Inscrites dans la politique générale de la ville, nos animations s’expriment au travers d’une véritable stratégie globale qui leur donne plus de sens, de cohérence et de lisibilité.
Donner du sens et de la cohérence : notre politique d’animation repose sur un cadre, des objectifs et des moyens clairement posés. Elle prend appui sur une connaissance fine et objective de l’environnement catovien dans lequel elle s’inscrit.
Se doter d’une véritable identité : les animations sont par définition locales. Elles dépendent des partenariats en place et des moyens disponibles. Ainsi ce qui peut se faire ici, ne voudra rien dire ailleurs. À chacun ses priorités !
Motiver des partenaires : le simple enchaînement d’animations ne peut suffire. Il est nécessaire de trouver un équilibre entre des propositions susceptibles de fidéliser autour de rencontres annuelles et d’autres continuellement renouvelées qui pourront attirer ou diversifier les publics. Plus lisibles, nos projets facilitent une communication ciblée et suscitent des relations de travail durables avec des partenaires aussi biens publics que privés.
Alors que nous présentons les rendez-vous majeurs de la saison prochaine, déjà nous préparons les projets à venir, alors faites nous part de vos idées sur : www.monaviscitoyen.fr
Michèle Grellier, Adjointe au Maire en charge de la Culture, du Patrimoine, du Tourisme, du Développement Commercial et Économique
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson,
Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Arrêt Claude MONET ligne B 17h59, arrivée à la gare RER de RUEIL en 9 minutes. Pour la 1
re
fois, presque 2 siècles après le chemin de fer, des bus franchissent la Seine en journée ! Un exploit !
La Communauté d’Agglomération vient de signer probablement sa plus belle réalisation en permettant de se déplacer en bus dans la Boucle et au-delà avec un gain en mobilité substantiel. Par exemple, des Hauts de Chatou, 5 gares sont accessibles avec des fréquences soutenues (10 à 12 minutes) et surtout une plus grande amplitude horaire y compris le week-end. Sûrement encore quelques points à régler ici ou là mais saluons sans râler un projet réussi.
Parmi les compétences de l’agglomération, le transport, les déchets, la voirie se déploient pas à pas. Les sports et loisirs, le développement économique, la culture (pas seulement les médiathèques) et le tourisme
trop ponctuellement. D’autres groupements d’intérêts auraient du sens comme l’informatique, les ressources humaines, les services techniques.
Tout cela se met en place à la vitesse de l’escargot surtout quand les préfets (l’État) décident en 2015 une fusion d’agglomérations contre nature pour qu’ensuite le tribunal administratif l’annule le mois dernier suite à la requête de 7 communes de l’ex CABS déposée en 2016.
Cette situation souligne une fois encore combien les décisions imposées et la lenteur de la justice sont préjudiciables à tous. Que faire maintenant alors que la communauté à 20 communes a sorti son projet de territoire ? Est-il adaptable à 7 communes ? Probablement oui, car là où des mutualisations sont pudiquement « encouragées » au sein de 20 communes, elles peuvent être efficientes à 7.
C’est un nouveau défi qui commence et qui mérite un véritable débat avec les élus de tous bords pour sortir de cette situation rocambolesque sans que cela ne se traduise par 3 ans bêtement perdus.
En attendant, continuons de râler puisque telle est notre habitude mais ciblons nos sujets car à Chatou, les bus ça roule… enfin… en dehors des bouchons du matin !
* phrase entendue d’un sympathique chauffeur de bus.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Un jugement du tribunal administratif vient de déclarer non conforme la création de notre communauté d’agglomération (CASGBS) en janvier 2016, et par conséquent celle-ci devrait cesser d’exister d’ici avril 2019. Ce jugement fait suite à un recours déposé par l’ensemble des maires de la Boucle de Seine, mais il est surtout le résultat du comportement des maires, qui se révèlent incapables de se mettre d’accord sur un partage des tâches et des responsabilités, et encore moins de proposer un vrai projet de territoires avec un fonctionnement plus efficace et répondant aux grands enjeux de ce XXIe siècle. Ainsi, en 2018, la CASGBS ne prend aucune initiative digne de ce nom et se contente de redistribuer les 2/3 de son budget aux différentes communes.
Ce fonctionnement pose un véritable souci de gouvernance mais la disparition de cette instance serait un énorme gâchis : d’abord il place la cinquantaine de salariés de la CASGBS dans une position intenable : ils ont pour la plupart accepté de quitter leur commune d’origine et se retrouvent maintenant sans avenir. Ce serait aussi un coup d’arrêt pour tous les contrats ou projets initiés depuis 2 ans.
Rappelons notre position qui a toujours été la même : La CASGBS, avec ses 20 communes et ses 330 000 habitants possède tous les atouts pour un fonctionnement plus efficace pour répondre aux enjeux modernes de l’Île-de-France tout en assurant une proximité avec le citoyen. De plus c’est la seule voie pour progresser tout en retrouvant une marge financière pour réaliser les investissements à la hauteur des attentes des habitants.
Alors, souhaitons que l’année de réflexion accordée par le tribunal administratif aux élus de la CASGBS (pour trouver une solution avant dissolution) soit propice à l’élaboration d’un véritable projet partagé, avec une vraie stratégie du territoire pour davantage de mutualisation et de développement. Parmi les points à résoudre, figure une renégociation des conditions financières et budgétaires garantissant une meilleure équité entre les villes, condition indispensable au bon fonctionnement, ainsi que la réalisation d’un budget communautaire au profit d’actions et d’investissement pour l’ensemble des habitants de la CASGBS.
*CASGBS : Communauté d’Agglomération Saint-Germain Boucles de Seine
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Les échanges entre les Catoviens et la ville sur la question de la construction des logements sociaux depuis la loi Duflot du 18 janvier 2013 marquent la méconnaissance d’une partie du public sur ce dispositif et ses conséquences. En effet, les communes qui ne répondent pas au quota de 25 % de logements sociaux sont soumises à un rattrapage de constructions triennales. Si ce rattrapage n’est pas respecté, le préfet peut intervenir au titre d’un arrêté de carence. Celui-ci a trois conséquences :
En 2014, le quota de logements restant à construire pour notre seule commune était de 1.450 ainsi que nous l’avons rappelé sur nos tracts si peu lus lors des dernières élections municipales.
Le gouvernement masque ainsi l’agonie des territoires – entre ceux qui n’ont plus rien et aménagent des logements désespérément vides – et ceux qui ont presque tout en comparaison et déjà assis sur la concentration urbaine, sont dans une situation impossible au regard de la loi. Les territoires ruraux autrefois occupés par les industries, les casernes, les services publics au terme d’un développement engagé sous le Second Empire témoignent du ratage complet de la politique de l’État en matière de préservation de l’activité et des savoir-faire. Sa volonté de réduire les maires peut laisser penser qu’il préfère une faillite silencieuse à une faillite étalée.
(Groupe majorité)
Les collectivités territoriales tout comme les entreprises, doivent se transformer pour répondre aux nouveaux besoins des citoyens.
Objectifs : efficience et qualité accrue des services publics.
Moyens : évolution des pratiques, des organisations et des outils pour la satisfaction des usagers.
Un service public de qualité est aujourd’hui nécessairement soutenu par l’innovation technologique placée dans l’ère du développement numérique qui doit permettre d’améliorer et d’enrichir les prestations à ressources constantes.
La Municipalité promeut et diffuse cette démarche d’innovation qui se veut agile et s’appuie sur des expérimentations confrontées à la réalité du terrain, sur des benchmarks et mutualisations avec d’autres collectivités ainsi que sur des partenariats externes (opérateurs publics ou privés qui participent à l’équipement de notre territoire et à l’émergence de solutions innovantes pour l’ensemble des citoyens).
Nos priorités vont aux projets dont l’utilité est manifeste : valeur ajoutée pour le citoyen (qualité de service, simplification), le contribuable (efficience) ou l’agent (optimisation des ressources et des conditions de travail) et offrent un usage rapide avec un potentiel d’amélioration continue.
L’innovation technologique recouvre à Chatou deux dimensions particulières : une dimension usager qui porte sur l’amélioration du service direct à l’utilisateur, une dimension interne qui vise à une meilleure mobilisation des ressources en redirigeant l’agent vers des tâches valorisées d’expertise et de relation avec le citoyen.
Des chantiers numériques sont déployés, d’autres investigués ou en cours de développement dans différents domaines, citons : la dématérialisation des procédures administratives, le prochain guichet unique, le projet lumière 2019 mais aussi l’éducation ou la culture.
Et pour l’avenir : Chatou smart city ?
Malika Barry, Adjointe au Maire déléguée aux Ressources Humaines, à la Technologie et à l’Innovation numérique
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
La modification N° 3 du PLU est en cours après le fiasco de la N°2 qui, fait rarissime, avait été arrêté par le précédent maire à l’issue de l’enquête d’utilité publique. Une pétition signée par plus de 1 000 catoviens dont les 3 représentants de notre groupe, avait permis d’enterrer cette modification insuffisamment étudiée et inadaptée.
Cette nouvelle modification concerne 3 zones portant 3 projets majeurs en cours et mal engagés.
Îlot administratif : 3 hôtels particuliers dont les occupants déménageront dans le nouveau centre administratif/Mairie de l’Espace Lumière pour lequel nous avons si peu d’informations et qui n’est pas équilibré budgétairement. La précipitation de la décision, non sur le regroupement qui s’impose, mais sur les modalités d’achat et de construction en fait un projet trop coûteux.
République : La zone à l’angle du carrefour Leclerc/République actuellement en cours d’expropriation dont le projet se stabilise autour de 150 logements en R+4 (100 initialement) : c’est trop pour un secteur engorgé le matin et accueillant 88 nouveaux logements ce mois-ci.
Landes : Le terrain de tennis des Landes va finalement accueillir 8 villas, comme en a décidé le maire. La commission d’urbanisme, toutes tendances confondues, avait souhaité 60 logements en R+2 particulièrement bien adaptés à la zone. Le règlement de la nouvelle zone USf colle par hasard parfaitement aux 8 villas. Voilà un non-sens quand on connaît les impératifs pour passer de 14% à 25% de logements sociaux, même si 25% est inatteignable et non souhaitable à Chatou. 25 ans d’attente pour regrouper les tennis au pro t de 8 villas, dommage !
Un périmètre où tout est déjà joué et qui s’adapte précisément aux projets des promoteurs et de la Mairie sans intérêt ni débouché pour les Catoviens. Manque de perspective, pilotage à très court terme, décision isolée du maire, commission urbanisme souvent hors circuit, nous nous opposons à cette nouvelle modification.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
L’heure des vacances a sonné, chacun se prépare à clore ces dossiers et souhaite faire le plein d’énergie pour la rentrée.
Il en est de même pour la ville de Chatou. L’enquête publique sur le PLU se termine dans quelques jours. À défaut d’avoir eu un vrai débat avec la population sur un projet de ville, nous espérons que, nourri des remarques de l’ensemble des Catoviens, cette enquête fournira les outils nécessaires à la modernisation de notre ville.
En effet : circulation et stationnement très difficiles, clarté des règles de construction permettant l’amélioration des bâtiments tout en protégeant le cadre environnemental de la ville, construction de logements accessibles à ceux qui débutent dans la vie active ou qui ne disposent que de ressources financières limitées, amélioration de la vie de quartier en facilitant l’implantation commerciale, quartier des Hauts de Chatou un peu laissé pour compte, autant de problèmes sur lesquels Chatou a pris du retard qu’il convient maintenant de rattraper.
Alors, chers amis catoviens, et si vous ne l’avez pas encore fait, dépêchez-vous d’aller faire vos remarques sur le PLU (avant le 12 juillet) et à nous maintenant, Conseil municipal et services techniques, d’utiliser l’ensemble de vos arguments, pour donner à Chatou un visage plus moderne, équilibré entre tous les quartiers, plus convivial, qui réponde à vos souhaits.
En attendant bonnes vacances à tous !
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
La commémoration du centenaire de la mort de Renoir proposée par les associations patrimoniales de l’Île en 2019 devrait mobiliser la ville sur la question du paysage que nous pourrions offrir aux touristes. En descendant du pont, rambardes d’autoroute de 1966, pancartes Saint-Germain – Paris délavées de la même époque, absence de haies d’arbres alors que la descente du pont côté Fournaise pourrait en être agrémentée, marquant un signalement. Les panneaux des reproductions de tableaux sont quant à eux défraîchis, la façade de la Maison Levanneur défigurée par un bardage en bois et des fenêtres de cantine, une couleur pain d’épice sans rapport avec l’architecture d’origine, des lampadaires gris ciment moins propices à égayer l’éclairage que les marchés publics, un vestige flottant couleur trappe à souris accosté comme une verrue incongrue malgré des promesses de départ restées lettre morte…
S’agissant de l’accueil, on note une information et un transport manquants vers l’Île à la sortie de la gare où pourtant le premier pied est posé dans Chatou. À la gare, il n’y a d’ailleurs aucune information en matière de bus.
Les associations sans lesquelles le site Fournaise aurait sombré rivalisent d’activités pour honorer la commune
et son passé prestigieux. Il appartient aussi à la ville d’aborder de manière plus agréable l’environnement urbain, gangréné par des rénovations dont la postérité tient à la défiguration de Chatou. Enfin, il serait malheureux que le chantier EOLE prévoyant un pont entre Nanterre et Carrières se déroule dans l’Île au lieu de prévoir un chantier sur la rive comme lors de la construction du barrage. Le défilé des bétonnières, les risques d’affaissement des berges et la pollution en tous genres vont dévaloriser et fragiliser le site. Renoir avait pris Chatou comme modèle. Notre plus grand hommage serait de restituer un paysage digne de sa mémoire.
(Groupe majorité)
Un éco-geste citoyen, c’est une action qui va au-delà de la réalisation des devoirs civiques et politiques. C’est une action de la vie quotidienne qui va prendre en considération les valeurs du développement durable, la protection de l’environnement, l’équité sociale ou environnementale.
Adopter un comportement citoyen, c’est être au quotidien responsable et autonome, individuellement et collectivement en associant nombre de petites actions qui peuvent sembler insignifiantes : éteindre les lumières, économiser l’eau, utiliser les transports propres, trier ses déchets, consommer de façon responsable… mais par ces actions le citoyen contribue à donner un sens à la société dans laquelle il vit.
Pour autant les éco-gestes citoyens ne sont pas uniquement tournés vers la protection de l’environnement. Ils doivent également s’accomplir en faveur des autres.
Se respecter, être courtois, refuser la violence verbale et physique, lutter contres les discriminations, être solidaire avec les plus fragiles, aider les plus démunis, les personnes fragiles, âgées ou handicapées pour leur faciliter leur quotidien… sont des règles de base essentielles à la vie dans une collectivité. Elles s’appliquent envers tous et tout le temps.
D’ailleurs la démarche éco-citoyenne ne concerne pas uniquement les particuliers : toutes les organisations, entreprises, collectivités, institutions doivent mettre en oeuvre des actions similaires. C’est par des engagements cohérents et concertés que nous pourrons nous inscrire dans une démarche globale de développement durable.
Et à Chatou nos actions sont marquées par cette préoccupation incontournable de préserver l’avenir pour les générations futures. Agissons Ensemble !
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Christian nous a quittés cet été. Grand serviteur de CHATOU.
Nous l’avons probablement tous croisé un jour comme médecin ou comme élu local. Nous appréciions son regard interrogateur, son sourire jovial, son intérêt pour chacun, son grand désir de rendre service, de trouver des solutions, sa simplicité aussi. Ceux avec qui il travaillait, peuvent témoigner qu’il se donnait sans compter. Un homme qui voulait faire du bien aux autres dans les petites choses, un homme bienveillant, un HOMME BON. À son épouse et à toute sa famille, nous présentons nos sincères condoléances.
Les maires se plaignent aujourd’hui d’un manque de moyens et d’être la dernière roue du carrosse. L’état diminue les contributions versées aux communes pour les forcer à réaliser des économies là où il n’est pas lui-même exemplaire. C’est décourageant mais ça ne doit pas nous conduire à relativiser chaque économie ou optimisation de gestion souvent impopulaire dans un premier temps. Les petits ruisseaux font…
Quand le docteur Murez visitait sa patientèle, peu lui importait les frontières communales tout comme de nombreuses professions libérales, PME, commerces.
CHATOU C’EST VOUS croit à la force des territoires pour mettre l’homme au cœur de l’histoire, de la géographie, de la culture locale en appliquant davantage le principe de subsidiarité. Posons nous la question de l’unité, de la taille, de la géographie de notre territoire ? Sommes-nous si différents des habitants de Croissy, de Carrières, de Montesson, du Vésinet ? Avec quelles villes voisines voudrions-nous nous associer ? Est ce la communauté d’agglos à 20 ou à 7 communes qui aujourd’hui fait débat suite à un recours des 7 maires en 2016 ? Une plus grande commune avec 2 ou 3 villes associées comme cela se dessine autour de Saint Germain-en-Laye ? Les politiques décident souvent entre eux mais qu’en pensent les citoyens !
Alors repensons notre géographie politique à l’aune de nos territoires mais pour cela il faut vouloir lâcher des pouvoirs locaux et des habitudes ancestrales.
Ouvrons le débat pour les prochaines municipales, c’est le moment !
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Cette nouvelle rentrée se présente sous de bons augures :
Ce sont donc deux opportunités qu’il nous faut saisir pour amorcer les changements et répondre aux principaux enjeux de notre ville :
Ces changements concernent le long terme, mais ils sont structurants pour la ville de Chatou de demain. Un vrai débat doit donc s’ouvrir dès maintenant sur ces sujets, sans aucun a priori, et associant l’ensemble de la population en utilisant tous les moyens mis à notre disposition par les nouvelles technologies.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
La modification n°3 du Plan Local d’Urbanisme soumise à l’enquête publique vient écarter un danger qui courait depuis la dernière réglementation votée en 2006, un projet de défiguration des villas municipales emblématiques du patrimoine architectural de la ville. Un tel projet était rendu possible par des extensions autorisées par la réglementation actuelle de la zone UE qui leur est affectée, à savoir une emprise au sol autorisée des constructions jusqu’à 80% de la superficie totale du terrain (art.UE.9.2) et une hauteur limitée des constructions nouvelles à 14 mètres (art.U.E.10.2). Cette réglementation aux conséquences désastreuses est abrogée au terme du projet municipal prévoyant de ramener la constructibilité à une emprise limitée à 10% de la superficie du terrain (art.U.P.9.2 modifié pour le nouveau
secteur UPM), soit une constructibilité nulle sur ces terrains. De plus, un square sera ouvert dans le jardin faisant face à la rue des Dix-Sept.
Autre évolution apportée par l’enquête : l’emprise au sol autorisée dans les zones UP patrimoine est ramenée à 20% de la superficie du terrain, ce que nous avions proposé en 2015 en commençant l’inventaire des bâtiments face aux projets spéculatifs déclarés au nom de la loi ALUR (art.U.P.9.2 du nouveau règlement).
Ces mesures en parfait accord avec notre programme sont les premières dispositions réglementaires en faveur du patrimoine depuis 2006, et nous ne pouvons que nous en réjouir au nom de la mise en valeur de la ville et de l’environnement des Catoviens.
Grâce à l’initiative municipale et au soutien de nos électeurs qui n’auront pas perdu leur temps en l’occurrence, Chatou progresse dans ce domaine.
(Groupe majorité)
1918-2018 : déjà cent ans que nous commémorons la fin de la première guerre mondiale ! Cette guerre a fait neuf millions de morts d’une vingtaine de nations différentes dont un million trois cent mille français.
Le nord-est et l’ouest de notre pays portent encore les stigmates des combats qui s’y sont déroulés. Des plus petits hameaux aux grandes villes des monuments aux morts nous rappellent le sacrifice des familles de toutes conditions et de toutes origines pour défendre et libérer le territoire national ainsi que le sang versé pour que notre nation reste libre et indépendante. Les tranchées restent des plaies ouvertes dans notre mémoire collective. Les grands cimetières – ces champs aux croix blanches – parsèment les paysages de nos campagnes et rappellent à tous le drame des batailles.
Cette guerre verra également l’incroyable implication des françaises dans l’effort de guerre en remplacement des hommes partis au combat et qui – pour unique récompense – seront remerciées par un simple retour au foyer. Mais la fin de la grande guerre verra aussi la création de société des nations. Organisation qui se voulait apte à trouver des solutions pacifiques aux conflits entre états.
Une nouvelle ère venait d’éclore
L’Europe sera redessinée. Elle verra apparaître de nouvelles nations alors que d’autres États disparaîtront. Les empires germaniques et austro-hongrois seront anéantis et donneront naissance à de
nouveaux pays libres et indépendants.
La Russie deviendra l’URSS. L’empire Ottoman éclatera et le moyen Orient changera de physionomie. Cette guerre 14/18 en annoncera malheureusement une suivante tout aussi horrible, voire plus encore.
C’est pourquoi nous devons nous servir de ces moments douloureux de notre histoire et les garder constamment à l’esprit pour préparer le monde de demain. Un monde social, solidaire, fort, respectueux de l’environnement, propre à accueillir sereinement les générations futures. Un monde citoyen.
Christian Faur, Adjoint délégué à la Voirie, Espaces Verts, Circulation et Transports, Anciens Combattants
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Régulièrement, nous nous étonnons du peu d’heures d’ouverture de la médiathèque de Chatou, 24h par semaine, pour une douzaine de bibliothécaires*.
La médiathèque est pourtant un pilier central pour transmettre la culture à chacun et à peu de frais.
À Marly-le-Roi, avec un nombre sensiblement équivalent de salariés, la médiathèque est ouverte 30 heures. À Croissy, avec 3 salariés*, elle est ouverte quasiment autant qu’à Chatou. Nos bibliothécaires sont sûrement très occupés ailleurs, mais est-ce le bon choix de ne plus être disponible dans la médiathèque et de devoir fermer ce lieu si souvent, dès 18h notamment, y compris le samedi ?
Par ailleurs, Chatou n’a pas choisi de faire partie du réseau des médiathèques de la Boucle : encore un choix politique étonnant au regard du bénéfice pour les usagers : échange de livres entre médiathèque, événement commun, plateforme web commune (www.boucledesmediatheques.fr), gratuité pour les enfants dans ces médiathèques :
Houilles, Carrières, Le Vésinet, Montesson, Croissy, Sartrouville s’étaient engagées derrière un projet commun de réseau de médiathèque : en dehors de Chatou. (Depuis le projet a dû néanmoins se redéfinir avec l’évolution de la CASGBS.)
Pourquoi Chatou n’y participe pas ? Pour des raisons techniques et financières ? en tout cas la ville a dû finalement remettre à plat récemment le système d’information de sa médiathèque en intégrant un logiciel différent du Réseaux de la Boucle, et ne s’est pas épargnée des frais que la ville aurait eu a payer en intégrant ce réseau. Avec un logiciel différent, l’intégration avec les autres villes se complique.
Pourquoi si peu de volonté d’intégration et de mutualisation avec les villes voisines, en matière de culture à Chatou ? Ces échanges deviennent pourtant tellement utiles aux usagers et tellement bénéfiques pour véhiculer la culture elle-même que ces choix nous paraissent peu compréhensibles.
*nombre de salariés pas forcément comptés en ETP (Equivalent Temps Plein).
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
C’est en réfléchissant au thème de cette tribune que nous avons appris le décès de Jean-Yves Rebeyrotte, conseiller municipal de Chatou, élu en 2002. Impossible alors de ne pas faire le lien avec une actualité qui a fait beaucoup de bruit ces jours-ci, à savoir le cri d’alarme lancé par les experts du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) nous rappelant la nécessité de prendre urgemment des mesures pour limiter le réchauffement climatique et ses conséquences désastreuses.
Il y a 15 ans Jean-Yves Rebeyrotte lançait sur Chatou une association (Forum et Projet pour le Développement Durable) qui nous alertait sur la nécessité de s’engager dans cette lutte contre le changement climatique à la fois par des gestes personnels et par des mesures prises par les différentes collectivités. Un programme en ce sens avait été proposé à la mairie de Chatou qui l’a soigneusement rangé dans un tiroir. Un expert du GIEC était même venu expliquer devant plus de 250 personnes la réalité de cette menace et l’urgence d’agir.
Huit ans après, rien (ou presque) n’a pourtant sérieusement été fait sur notre commune. Alors cette fois écoutons cette nouvelle alerte du GIEC et mettons-nous en marche pour que Chatou et l’ensemble des catoviens deviennent des exemples de cette lutte contre le changement climatique.
Le programme est connu et déjà expérimenté ailleurs :
Alors, quand commençons-nous ?
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
L’initiative du financement de projet participatif par la municipalité peut être bénéfique pour notre ville. L’on pourrait songer à la formation professionnelle ou l’embauche en vue de la relève et du maintien d’artisans commerçants de Chatou, boulangers, bouchers, mécaniciens, carrossiers, maçons… à des projets de protection de la faune et de la flore notamment des bords de Seine, d’aide aux personnes âgées ou plus audacieux, de chantier archéologique (Chatou ayant un passé mérovingien) ou nautique.
Concernant l’histoire et le patrimoine, nous saluons l’engagement, le charisme et la reconnaissance de notre premier édile dans ce domaine sous-évalué et sous-exploité. Notre commune, même lourdement touchée par une rénovation des années soixante unique en son genre, pourrait se porter en lisière d’un projet de ville d’art et d’histoire à proximité de Paris compte-tenu de son passé. Nous saluons également les mesures de limitation de l’emprise au sol à 20% dans toutes les zones patrimoine et à 10% dans la zone des villas municipales, mesures radicales que nous préconisions face aux méfaits conjugués de la loi ALUR et du PLU de 2006.
Enfin, nous sommes passés sur le cent cinquantenaire du rattachement de la Tête de Girafe à Chatou au terme de batailles d’enquêtes publiques sous le Second Empire et d’une loi du Corps Législatif du 10 juillet 1868. On croit souvent à tort que la chose est liée au Vésinet. Il n’en n’est rien. Le différend opposait Chatou à Montesson qui récupéra des territoires de Chatou à cette occasion contre l’abandon de ce territoire à Chatou. Chéfilhon, chevau-léger puis huissier de la Chambre du Roi, était sieur des Sablons. Il mourut à l’âge de 105 ans à Chatou le 21 décembre 1695 avec les honneurs de sa compagnie.
(Groupe majorité)
Le service public municipal englobe des missions très variées. Qu’elles soient obligatoires (état-civil, entretien des bâtiments scolaires, urbanisme…) ou facultatives, en particulier dans le domaine culturel, sportif ou de loisirs, elles répondent aux nécessités d’intérêt général et respectent certains principes :
C’est fort de ces principes que le projet de regroupement des services municipaux a été engagé au début de cette année. Il sera effectif à l’été 2019.
Améliorer les conditions de travail, fluidifier les échanges, favoriser la transversalité et garantir un meilleur accueil du public sont les grandes lignes qui sous-tendent ce projet enthousiasmant. Rien n’est laissé au hasard pour que les 130 agents municipaux appelés à se regrouper rue des Beaunes dans l’Espace Lumière disposent d’outils de plus en plus modernes et collaboratifs dans un souci de mieux répondre aux nouveaux défis catoviens. Le programme qui a été retenu pour les travaux d’aménagement est emprunt d’une volonté forte de replacer l’usager au centre de l’action publique. Notre volonté est de faire en sorte que les services soient décloisonnés pour favoriser le travail collaboratif et transversal tout en développant des méthodes de travail innovantes. Ce projet financièrement encadré prépare le Chatou de demain et contribue à redéfinir les ambitions de notre ville.
Un seul objectif : répondre toujours mieux aux besoins des Catoviennes et des Catoviens en s’appuyant sur la dynamique de notre collectivité.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
À l’issue de la présentation du Rapport d’Orientation Budgétaire 2019, nous retenons des points positifs :
Nous continuons de regretter :
En résumé, nous pensons que le nouveau Maire intègre de plus en plus les pratiques du 21
e
siècle et nous devons l’encourager à aller plus loin pour le reste de la mandature. C’est le sens de notre abstention au vote du budget lors du conseil municipal du 20 décembre dont chers lecteurs vous avez la primeur.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Embouteillages, difficultés de stationnement, pollution des moteurs essence ou diesel, beaucoup de Catoviens, confrontés à ces difficultés, ont fait le choix d’utiliser la marche à pied, le vélo, la trottinette électrique ou autre moyen. Conséquences : des trottoirs ou cohabitent des piétons, des poussettes de bébé, et des engins se déplaçant à une vitesse proche des 20 km/h., ou des chaussées sur lesquelles les voitures découvrent soudain dans leurs phares de drôles d’engins souvent sans lumière. Pour l’instant aucun accident grave n’a été constaté, mais plusieurs bousculades ou chutes se sont terminées par des contusions,
aussi est-il temps de réfléchir.
Certes, le mieux est d’utiliser la responsabilité personnelle de chacun qui doit savoir maîtriser sa vitesse et savoir se rendre visible. C’est ce qu’a fait la mairie de Chatou en permettant aux cyclistes l’utilisation des sens interdits. Mais dans une ville où, pour des raisons historiques, les trottoirs de certains quartiers sont étriqués, et où voitures et vélos ont du mal à se croiser, il est temps de réfléchir aux règles à adopter, aux aménagements à réaliser. Cette réflexion devra tenir compte des nouvelles règles de stationnement et/ou d’un nouvel aménagement à réaliser pour ne pas léser les commerçants ou autres professions recevant du public.
Compte tenu de la diversité et la spécificité de chaque quartier, il est indispensable que cette réflexion soit menée non seulement avec les utilisateurs de ces nouveaux moyens de déplacement, mais aussi avec les habitants concernés. Les règles générales devront également être discutées avec la Police municipale qui participera ensuite à leur application. Un argument de plus pour l’embauche rapide des postes vacants de policiers municipaux.
En attendant, nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
La restauration et l’ouverture au public du Nymphée de Soufflot (1777), monument historique confirmé en péril au terme d’un rapport édifiant de 2015, sont-elles du détail. Aujourd’hui, le Nymphée, tout en touchant à sa fin par la force de l’inertie et de l’obstruction, représente un sésame pour les bords de Seine de Chatou lesquels pourraient entrer dans un véritable projet touristique complémentaire de Versailles, de surcroît inscrit dans un circuit avec le barrage, la maison Fournaise, Sequana et autres si affinités.
Face à l’inertie du ministère de la Culture depuis 50 ans, il manque une collectivité locale (Région, Département, commune) pour faire émerger un projet d’ensemble à partir d’une sortie indispensable de la propriété privée, fossoyeur du monument comme elle le fut naguère pour la maison Fournaise. Cela afin de restaurer et de présenter à longueur d’année à tous les publics l’art dans les jardins à la fin du XVIIIe siècle, l’œuvre de Soufflot, de Bertin, une page magnifique de l’histoire de l’art.
Le moyen juridique existe. Selon l’article L.621-18 du Code du Patrimoine, « l’autorité administrative peut toujours, en se conformant aux prescriptions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, poursuivre au nom de l’État l’expropriation d’un immeuble déjà classé au titre des Monuments historiques (…), en raison de l’intérêt public qu’il offre au point de vue de l’histoire ou de l’art. Les collectivités territoriales ont la même faculté (…) ».
En somme, il manque dans cette affaire un vieux mot français : la volonté. Celle qui placera notre ville en pointe de la renaissance du patrimoine francilien, de Soufflot à Renoir, de Belanger (architecte des pavillons du comte d’Artois de 1783 avenue Foch) à Derain et Vlaminck. Tout un programme.
(Groupe majorité)
En 2014, la liste « Continuons Ensemble » avec Ghislain Fournier à sa tête, emportait les élections municipales dès le 1
er
tour avec une large majorité des suffrages.
Dans la continuité de son premier mandat, le Maire, réélu, engageait Chatou sur les rails du renouveau. En quelques années, de nombreux projets ont été lancés. Beaucoup sont aujourd’hui en cours de réalisation.
Avec comme préoccupation permanente l’intérêt général et l’amélioration du cadre de vie de ses habitants, il a fait de Chatou ce qu’elle est aujourd’hui : une ville plus ouverte, plus dynamique et conviviale qui a su préserver son identité et son patrimoine.
Fidèle à ses convictions, Ghislain Fournier a aujourd’hui fait le choix de passer le flambeau de la Mairie à un autre membre du Groupe Majorité. Nous tenons ici à le remercier chaleureusement pour le travail accompli, sa disponibilité, sa droiture et ses choix équilibrés.
Un nouveau mandat dans le mandat s’engage désormais. Si il n’y a pas de modification majeure ni de l’équipe ni de l’exécutif en place suite au vote du dernier Conseil Municipal, les années qui nous séparent des prochaines échéances municipales se veulent toujours aussi dynamiques
et inventives.
L’ensemble de la majorité municipale fait toute confiance à son nouveau Maire, Éric Dumoulin, pour amplifier le mouvement en cours, pour mener à bien les investissements nécessaires à Chatou et en initier de nouveaux afin de poursuivre la mutation de la ville.
Sa connaissance du territoire, sa gestion reconnue par tous en tant qu’adjoint aux finances, créent les conditions d’une confiance renouvelée.
Nous poursuivrons donc notre action dans un esprit constructif empreint de respect de la démocratie locale et de convivialité.
Groupe majorité
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson,
Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Dans le budget primitif 2018, nous retenons des points positifs :
– Un léger effort de réduction des effectifs communaux, lourdes charges de personnel, qui pénalisent depuis des années la gestion de la Ville.
– La projection d’une dette maîtrisée d’ici la fin de mandat
– La non augmentation des taux des taxes locales après l’augmentation de la 1re année du mandat.
– Le soutien continu aux associations
Nous regrettons :
– La vente de biens immobiliers sur la mandature pour 14 Millions d’euros ce qui n’est pas rien.
– L’absence de mutualisation des fonctions support avec des villes voisines alors que la mutualisation est pourtant la véritable source de réduction des dépenses de fonctionnement comme d’investissement.
– Le trop faible engagement dans les développements qu’ils soient durables, numériques ou économiques avec des commerces qui ne sont pas assez soutenus et qui ferment, particulièrement dans les Hauts de Chatou.
– Un manque cruel d’ambition sur les moyens de transport doux à l’heure où l’indemnité vélo pour se rendre à son travail fait débat.
– L’absence de perspectives en matière d’urbanisme que l’arrêt de la modification du PLU N°2 et le périmètre restreint de la modification N°3, illustrent parfaitement.
D’autre part, nous émettons des réserves sur LE projet de regroupement des services municipaux mené à la hâte pour être terminé avant l’échéance électorale de 2020. En un an, déjà 1 M€ de dépenses prévisionnelles supplémentaires pour atteindre 7, 9 M€ et cela sans concertation avec les citoyens et les élus de l’opposition.
En résumé, nous pensons que le Maire et ses adjoints continuent de bien maîtriser les pratiques du 20 ème siècle et ignorent les transitions majeures en cours.
Nous appelons toutes celles et tous ceux qui souhaitent élaborer un programme ambitieux en ligne avec le monde d’aujourd’hui à nous rejoindre en vue des municipales 2020 et à nous contacter par mail via notre site www.chatoucvous.fr
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Lors du vote du budget 2018 notre groupe a formulé 3 critiques qui deviennent des vœux pour cette nouvelle année, ou plutôt pour cette nouvelle mandature, puisque nous venons d’apprendre le changement de Maire
1
er
souhait : Donner une forte impulsion locale à l’accord de Paris pour la lutte contre le changement climatique. En effet si nous sommes tous conscient de la nécessité de cette lutte, il faut maintenant dépasser les éco-gestes que chacun peut faire, pour les amplifier par une politique municipale impliquant tous les acteurs de la ville : citoyens, commerçants, artisans, industriels, associations… et toutes les fonctions urbaines transports, traitement des déchets, services de l’énergie,…La mairie étant alors l’animateur et le catalyseur de ces actions.
2
e
souhait : Donner un nouveau souffle à la démocratie participative : avec deux sujets :
• le projet de ville qui vient d’être lancé devra faire une place importante à la concertation et à la recherche de propositions inédites
• Consacrer un budget à des projets citoyens et locaux comme l’installation de pistes cyclables, jardins partagés, un service public de couches lavables, rénovation de certains squares,…. De telles expériences sont déjà menées à Lorient, Rodez, Rennes et Paris. Les citoyens déposent leurs projets, qui sont ensuite instruits, discutés et si un accord se fait, mis en œuvre dans le cadre d’une commission municipale.
Cette démarche est une preuve de confiance dans le citoyen, fait vivre la culture démocratique locale, et rapproche les citoyens des décideurs locaux.
3
e
souhait : Entrer de plein pied dans l’ère du numérique avec trois axes de travail :
• Profiter de la réorganisation des services liée au futur déménagement pour faire entrer le numérique avec tous ses avantages pour simplifier les processus, faciliter la transversalité.
• Initier des projets pour une Ville Intelligente (Smart City) afin d’utiliser les technologies numériques pour moderniser, faire évoluer et améliorer la qualité des services offerts aux catoviens tout en réduisant leurs coûts.
• Se donner les moyens pour éviter qu ‘une fracture numérique ne s’installe au sein des habitants de notre ville qui sont confrontés de plus en plus à l’utilisation de services en ligne
Ces vœux réalisés construiront aujourd’hui la ville de demain.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
2018 s’ouvre sur un changement de maire. Nous remercions Monsieur Ghislain Fournier pour les évolutions importantes qu’il a su apporter en terme d’animation de la ville et d’achèvement des équipements publics. Il a favorisé un renouvellement de la population puisque la moyenne d’âge est aujourd’hui de 39 ans à Chatou, a permis aux catoviens de trouver dans les nouvelles brasseries et le développement du cinéma des lieux de convivialité dans notre commune. Il a obtenu l’arrêt systématique du RER A à Chatou et s’est converti à la pose de caméras de video-protection que nous défendions naguère seuls contre tous.
Nous n’oublions pas la franche collaboration que nous avons pu avoir avec lui à titre associatif en matière de patrimoine depuis l’inauguration de l’effigie en bronze du ministre Georges Mandel en 2008 en passant par les conférences et expositions diverses sur l’histoire de la ville jusqu’à la mission cruciale d’inventaire du patrimoine bâti de la commune.
Le choix de Monsieur Atkins à l’urbanisme, initiateur de l’inventaire, a permis également et pour la première fois d’avoir un dialogue permanent et transparent sur l’aménagement de la ville. Nous avons ainsi tué dans l’œuf depuis 2015 quelques dizaines de projets immobiliers spéculatifs désastreux de particuliers et promoteurs se moquant ouvertement du caractère de Chatou. Nous souhaitons bon vent à Monsieur Fournier dans la suite de sa carrière.
Nous espérons qu’avec Monsieur Dumoulin notre entente programmatique pourra être accentuée pour soutenir l’animation et la mise en valeur de Chatou, notamment dans la protection et le développement du patrimoine, du stationnement et des transports. C’est dans cet esprit constructif que nous abordons ce nouveau mandat dans le mandat et souhaitons un succès à notre nouveau maire.
(Groupe majorité)
Il neige… Pour les enfants c’est magique pour les adultes c’est une galère qui bouleverse le quotidien. Tout le monde rentre au chaud le soir, sauf les Sans Domicile Fixe qui doivent se battre pour trouver une place en foyer en appelant le « 115 ». La « Maraude » de la Croix Rouge circule pour leur apporter des couvertures et des repas chauds et aller au plus près de leurs besoins immédiats; le foyer Albert Viel à Chatou, de son côté, est là pour les recevoir en urgence.
Orchestré par le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), l’accompagnement des plus démunis fait partie intégrante de notre politique sociale. Composé de six personnes passionnées par leur métier, le CCAS est au cœur de l’action sociale de proximité avec trois missions essentielles :
Véritable expert et animateur local de l’action sociale, le CCAS est au centre d’un dispositif qui oeuvre pour aider les personnes à retrouver leur autonomie et à les remettre sur de bons rails. Ses actions sont multiples: ouvrir des droits, permettre l’accès à l’épicerie sociale, aider à stabiliser un budget, prévenir des impayés et des expulsions, lutter contre l’isolement, aider à la réinsertion professionnelle, enclencher du portage de repas, mettre en place une téléalarme, réduire la « fracture numérique »… Le CCAS reste un des derniers lieux publics accessibles à des personnes perdues face à « l’e-@dministration ».
Comme le dit une de nos conseillères sociales : « Travailler dans le social, c’est faire preuve d’une adaptabilité permanente pour proposer des solutions personnalisées aux usagers. »
Accompagner dans son projet de vie, un usager qui n’est pas un numéro mais une personne qui doit être écoutée, c’est là toute la richesse de notre action.
Le CCAS ne peut agir seul. Il est aidé pour cela par des acteurs institutionnels (Préfecture, Département, bailleurs sociaux), par des bénévoles de nombreuses associations qui proposent des actions de proximité. Qu’ils soient ici tous remerciés de leur réactivité et du temps qu’ils consacrent à la Solidarité du quotidien.
N’hésitez pas à venir les soutenir dans leur engagement !
Pour le Groupe Majorité, Pascale Lery, 1re Adjointe au Maire en charge de la Famille, de la Solidarité et de l’Habitat
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson,
Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Au bout de trente ans de vie politique locale, notre maire a pris la décision, dans une période faisant suite à deux revers électoraux, de laisser la première place pour ces deux prochaines années.
Nous pouvons comprendre les ressorts psychologiques de cette démission. Pour autant, démissionner d’un mandat de Maire à deux ans seulement de l’échéance, nous semble négliger les électeurs qui l’ont élu, lui l’enfant de Chatou qui avait construit patiemment une carrière politique.
Plutôt que de resolliciter les Catoviens comme nous l’avons demandé lors du conseil municipal, il a préféré imposer un autre enfant de Chatou, son ami de toujours, habitant néanmoins aujourd’hui au Vésinet.
Nous ne pouvons nous empêcher de penser, comme de nombreux catoviens, que ce procédé est un tour de passe-passe pour mettre en meilleure position, pour les prochaines municipales de 2020, un adjoint devenu maire sortant.
Nous avons la confirmation dans cette démission/élection qu’une bonne partie de l’action politique dans la ville porte la marque de la planification « calculée ». Les investissements, comme la future implantation des services municipaux, sont le plus souvent cadencés pour être livrés aux échéances électorales, parfois au détriment de leur coût et de leur conception. La dernière modification de PLU, abandonnée devant une nouvelle élection qui s’annonçait, en est un autre exemple.
A l’occasion de cette élection, le groupe « Objectif Chatou » a voté pour le nouveau Maire. Le farouche opposant de la campagne de 2014 et des mandatures précédentes est devenu un allié. Encore un beau tour de passe-passe sans doute avec contrepartie !
La majorité en place aura bien besoin de ces tours de passe-passe politique pour exister face aux transitions majeures qui se vivent en ce moment. En même temps, nous sommes convaincus que les électeurs repoussent aujourd’hui ces calculs qui ne servent en aucun cas le bien commun.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Circulation : pour des changements important à court terme
Nous avions déjà abordé ce problème de circulation et des transports dans la tribune du mois d’octobre, mais plutôt sous l’angle long terme. Aujourd’hui nous voudrions nous concentrer sur le court terme et sur la circulation automobile car c’est un problème de tous les jours pour de nombreux catoviens. Sur ce sujet, les deux volets d’action sont le stationnement et la circulation.
Le stationnement : la Mairie a déjà lancé une modification du stationnement payant. Elle se lance également dans une politique de stationnement unilatéral en remplacement du traditionnel stationnement alterné par quinzaine. L’objectif est d’augmenter le nombre de places de stationnement et d’éviter les bouchons chaque début de quinzaine. L’idée est bonne mais le déploiement de cette mesure est encore flou et surtout il manque trois éléments
La circulation, et en restant très modeste sur les changements, il nous semble qu’il faudrait :
Comme d’habitude la Mairie s’arrête au milieu du gué, reportant les changements en de multiples étapes, ce qui coûte finalement plus cher et ne fait pas apparaitre la cohérence d’ensemble, qui seule peut faire adhérer le public.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Nous faisons inlassablement la promotion d’un développement de l’activité économique et culturelle de Chatou. Certaines conditions en devraient être examinées :
Le regroupement des services administratifs boulevard de la République permettra, d’une part, un accès plus rationnel aux usagers et, d’autre part, une nouvelle vie du patrimoine bâti communal (sauf pour l’hôtel de ville conservé dans ses fonctions), rendu à sa vocation première d’habitat. Il existait bien sûr l’alternative de construire entre les villas, en les éventrant, en les mettant aux normes et en les défigurant définitivement avec le site pour créer des bureaux dont l’accueil aurait frôlé la cage à poules. Nous n’avons pas eu à examiner un tel projet et nous en félicitons. Depuis le triomphal massacre de Chatou dans les années soixante et les erreurs commises dans les trente années qui ont suivi, le plein du désastre urbain a été fait.
(Groupe majorité)
Depuis les lois de la République relatives à l’école publique, laïque et obligatoire, la commune et l’Éducation nationale ont des rôles indissociables.
Si l’éducation, en associant socialisation et savoir vivre, inculque les valeurs d’éthique et de citoyenneté, l’instruction apporte une culture, un métier, un savoir-faire. C’est leur alliance qui donne les moyens aux futurs adultes que sont nos enfants de devenir des êtres acteurs de leur avenir.
À Chatou, les parents, premiers éducateurs de leurs enfants, les équipes enseignantes qui assurent avec professionnalisme l’instruction de ces derniers et nous-mêmes élus connaissons l’indispensable nécessité d’être à l’unisson sur ces grands axes éducatifs !
Si historiquement le socle de la compétence communale est la construction, l’entretien et le fonctionnement des écoles, l’effort de la ville s’est progressivement diversifié et enrichi pour concerner aujourd’hui une offre qualitative d’activités périscolaires, l’organisation de la restauration, l’équipement informatique, ainsi que des propositions éducatives sur le temps scolaire parmi lesquelles des activités sportives, des ateliers culturels, la prévention routière et des classes découvertes.
La politique éducative de la ville se concrétise au quotidien sur le terrain grâce au travail reconnu de professionnels de l’animation mais aussi dans notre futur Projet Éducatif de Territoire qui sera prochainement présenté au Conseil municipal et qui devra être en cohérence avec les projets d’écoles.
Transmettre nos valeurs républicaines, apprendre à porter secours, éduquer à la citoyenneté, à la différence, au bon usage des écrans, au respect de notre environnement sont autant d’axes éducatifs du futur projet qui seront développés au travers d’activités de loisirs. La dimension pédagogique du jeu participe en effet à l’éducation tout en privilégiant le plaisir de se divertir.
Coordonner l’action publique sur son territoire c’est avant tout travailler à un climat scolaire serein favorable au bien-être et à l’épanouissement des enfants. C’est dans cet esprit, à l’issue d’une large consultation, qu’ont émergé nos propositions quant à la future semaine scolaire dès septembre 2018 et que d’autres propositions seront faites pour toujours adapter au mieux les besoins et les moyens. Monsieur Blanquer a récemment exprimé le fait qu’en matière d’Éducation l’exemplarité est capitale. Alors nous-mêmes parents, enseignants, élus soyons à la hauteur des enjeux pour les enfants de notre commune !
Pour le Groupe Majorité, Inès de Marcillac, Adjointe au Maire en charge de l’Éducation et de la Restauration
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson,
Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Au dernier conseil municipal, 10 délibérations sur 18 concernaient des modifications de structures, des nominations dans l’ensemble indigeste : commune, communauté d’agglo, syndicats, département.
Les élus perdent leur temps à jouer au puzzle des 1000 pièces administratives…
Les sujets importants pour l’avenir de Chatou pourtant ne manquent pas :
Une délibération intéressante lors de ce conseil concernait la prise en charge par la ville du raccordement d’une école au réseau de chauff age interurbain relié à l’usine d’incinération.
Interrogé sur cette initiative bénéfi que pour la ville, qui mériterait d’être généralisée, le Maire adjoint nous répond : « TOUT Chatou pourrait être raccordé à l’usine d’incinération des Hauts de Chatou qui valorise nos déchets…., mais cela se fera tranquillement », soit sur plusieurs décennies, sans vision stratégique, au gré des réfections de routes (tiens ! 2 fois la route de Maisons en 2 ans !) alors que tout devrait être mis en oeuvre pour accélérer et planifi er l’accès à cette source de chaleur bon marché.
À l’heure où on ajoute 1 M€ de dépenses pour répondre aux normes énergétiques du futur bâtiment des services municipaux et qu’on nous apprend qu’il devrait être relié dans 2 ans, on ne comprend plus très bien s’il y a un pilote dans l’avion.
Le développement durable et la voirie à Chatou, c ‘est à peu près n’importe quoi !
Autre exemple : une nième lettre du Maire sur le regroupement des services municipaux nous explique qu’aucun argent n’est pris aux catoviens, grâce à la subvention du département. Or cette subvention (2,5 M€) est équivalente au produit annuel de l’augmentation de la taxe foncière de + 72 % voté par le département en 2017 payée par les Catoviens !
Si nous sommes d’accord sur le principe de regrouper les services, nous nous opposons à une mise en oeuvre précipitée, menée sans véritable concertation et refusant d’examiner certaines options plus économiques et tout aussi pertinentes.
Nos conseils municipaux devraient plutôt servir à débattre de ces sujets importants pour l’avenir de Chatou plutôt que d’aborder des sujets de bureaucratie administrative, donnant un faux semblant de démocratie.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
ne dernière brochure distribuée à l’ensemble des catoviens fait l’éloge de « l’art de vivre à Chatou » et se focalise essentiellement sur le cadre architectural. Certes, l’urbanisme est important et nous soutenons les réformes proposées pour le PLU qui fixeront les orientations des prochaines années. Mais nous souhaitons rappeler que « l’art de vivre à Chatou » n’est pas qu’une question de règles de construction ou de projet architectural.
En effet vivre dans Chatou c’est aussi s’intégrer dans un réseau de relations et en particulier pouvoir profiter d’un tissu de commerçants, d’artisans, de services de proximité. Ces commerçants ou artisans sont au cœur d’une animation de quartier à la fois pour les services qu’ils offrent, et par les rencontres aléatoires qu’ils permettent, jouant ainsi le rôle de catalyseur de mixité sociale et de solidarité de proximité. N’oublions pas que ces commerçants restent pour certaine personnes isolées, le seul lieu de socialisation ou de rencontres, et l’histoire montre qu’ils ont, à de nombreuses fois, joué le rôle d’alerte, en ne voyant pas venir leur client. Or aujourd’hui, beaucoup de ces commerçants ou artisans sont confrontés à de graves difficultés : concurrence des grandes surfaces et de l’achat sur Internet, local trop exigu ou loyer souvent incompatible avec leur activité, accès difficile pour les clients, etc. On assiste ainsi à une désertification commerciale de certains quartiers.
Chatou dispose d’un « cœur de ville » (quartier mairie-gare) dont l’équilibre commercial se maintient, mais nous ne devons pas pour autant oublier les « cœurs de quartier » indispensables à l’équilibre de la ville et au bien-être de tous les catoviens. L’urbanisme que nous souhaitons mettre en oeuvre doit être la traduction concrète de cette politique en prenant en compte les contraintes et les souhaits des commerçants et artisans afin de faciliter leur maintien ou leur implantation.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Le Groupe Chatou C’est Vous dans sa dernière tribune a de nouveau attaqué notre groupe.
Ivre de ses calculs électoraux en baisse, élu en 2014 sans aucun programme pour Chatou et n’hésitant pas à contester ses contraventions en conseil municipal, il donne des leçons de conduite… Le maire démissionnaire, qui, au fi l de ses tribunes, endossait le costume de dictateur argentin, est soudainement objet de nostalgie. L’élection du nouveau maire au sein du conseil est considérée comme un « tour de passe-passe ». Rappelons que c’est l’application de la règle électorale depuis plus d’un siècle, les démissions de maires étant quasi quotidiennes en France. Enfin, comme toujours, ce même groupe critique dans ses tribunes des projets qu’il a lui-même votés en conseil. Toutes choses rassurantes pour ses électeurs et pour Chatou.
Loin de cette guérilla stérile et sans avenir, notre groupe a vu plusieurs pans de son programme entrer en application depuis 2015 : développement d’une politique pour le patrimoine, plan de pose de caméras, abandon du CNEAI, reconversion de la salle Jean Françaix, réfections de voirie, refus de projets défigurant Chatou. Tout ne va pas aussi vite et aussi loin que nous le voudrions mais nous prenons acte que le nouveau maire, qui n’adhère pas à un parti et nous semble avoir assumé ses fonctions correctement aux finances, adopte un ton offensif qui va dans le bon sens.
Enfin, une petite critique à ceux qui prétendent incarner un « nouveau monde » devant 65% d’abstentionnistes. Il serait bon qu’ils viennent nous expliquer comment et où l’on doit construire à Chatou les 1.450 logements sociaux requis d’ici 2025 au terme de la loi Duflot 2014 soutenue par l’actuel gouvernement. Les électeurs – dont les siens – seront certainement charmés par la réponse.
(Groupe majorité)
Le groupe majorité termine l’année avec une volonté renforcée de continuer à travailler au service de tous pour développer les atouts de Chatou au cœur de la Communauté d’Agglomération de Communes.
Notre action se poursuivra avec détermination, rigueur, écoute et énergie ; des valeurs de référence pour notre engagement.
De nombreux projets ont déjà été menés à bien. Pour n’en citer que quelques-uns : la réhabilitation de la place des Marguilliers, les nouveaux aménagements du Parc de l’Île des Impressionnistes, les travaux de rénovation du Centre Artistique Jacques Catinat et la création d’une nouvelle salle de cinéma, la réfection de plusieurs voiries ou ce nouveau site internet qui va permettre de développer les démarches en ligne.
D’autres sont bien engagées et verront le jour dans les mois prochains : le regroupement des tennis, la réhabilitation du stade Charles Finaltéri, l’aménagement de la Promenade des Landes, l’installation de la vidéo protection, le regroupement des services municipaux pour une plus grande efficacité et un meilleur service rendu à chacun… Nous sommes plus que jamais dans l’action.
Mais à quelques jours de la fin de l’année, nous avons une pensée particulière pour celles et ceux qui vivront cette période de fêtes seuls ou éloignés de leurs proches.
Chacun d’entre nous se doit d’être attentif aux situations de détresse ou d’isolement qu’il pourrait connaître autour de lui. Inviter son voisin à réveillonner, décorer le hall d’entrée d’un immeuble, offrir un dessin à une personne âgée, échanger quelques services, glisser une carte de vœux sous la porte d’un palier, partager la recette de sa bûche de Noël… Autant de petites actions à privilégier pour développer cette solidarité à l’échelle de son quotidien, de son immeuble ou de son quartier.
C’est cette solidarité de proximité qui permet à chacun de faire de grandes choses et rendra belles ces fêtes de fin d’années.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson,
Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Les boîtes à livres installées à Chatou sont un vrai succès. Elles donnent le goût des livres à ceux qui n’ont pas l’occasion d’y goûter et redonnent ce goût aux autres. Elles permettent un échange et nous font sortir du mode de consommation directe et c’est peu coûteux et efficace.
Notre groupe avait proposé cette idée plusieurs fois en commission. Elle a enfin été mise en œuvre, c’est une réussite.
Comme quoi, les bonnes idées souvent ne coûtent pas cher et portent leurs fruits mieux qu’aucune autre.
Mais il faut avoir envie : envie d’essayer des idées nouvelles, envie de partager, envie de motiver et avoir des ambitions pour son territoire. Au risque de décevoir.
Quand on voit le choix qui a été fait pour la Maison Levanneur, on a le sentiment de regarder vingt ans en arrière avec le choix d’une galerie d’art, même contemporaine.
De plus, la ville s’engage sur ce projet pour une durée de douze ans : au rythme d’aujourd’hui où beaucoup de changements sont à l’œuvre, on bloque pour une durée de douze ans le Hameau Fournaise pour un loyer modéré : quel non sens !
La culture est encore plus riche lorsqu’elle est le lieu d’échange et non pas un lieu d’entre soi.
Elle élève ceux qui ont la chance d’y goûter.
En sortant de certaines commissions, quel sentiment de lourdeur ! Comme si parmi les élus, cette envie d’avancer et d’améliorer était perdue : pas de propositions. Voilà l’usure du temps sur ceux qui n’arrivent plus à se renouveler.
Et pourtant, avec tous ces nouveaux modes de communication, il y a tant à imaginer.
Cette usure se porte aussi sur le désintérêt vis-à-vis des commerces et des commerçants et de ce qui fait le cœur d’une ville. Les Hauts de Chatou en sont la preuve !
Il serait temps de se renouveler.
Une bonne nouvelle cependant : la seconde salle de cinéma. Certes son coût a encore dépassé les prévisions (+20 %) et devient avec les travaux de mise aux normes vraiment élevé mais voilà l’occasion de nous détendre dans notre ville et peut-être d’y associer un autre bon moment autour d’un verre.
Alors Tchin ! Et tous nos vœux pour une bonne année 2018.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Pour la rentrée scolaire 2017 -2018 le nouveau décret a laissé la « liberté aux communes » d’organiser la semaine scolaire sur 4 ou 4,5 jours.
Pour cette rentrée ce sont près de 43 % des communes qui seraient repassées aux 4 jours (source AMF). D’autres pourraient suivre à la rentrée prochaine.
Concernant Chatou, la rentrée s’est déroulée selon le plan préétabli des TAP, sans aucune modification. Nous nous en félicitons, car ces TAP ont 3 points forts : activités intéressantes, gratuites et donc ouvertes à tous. Le service éducation de Chatou a cependant initié une enquête auprès des parents d’élèves visant à mesurer les différentes hypothèses et les souhaits des parents. Achevée le 26 novembre nous devrions avoir les résultats très rapidement. Souhaitons que les avis exprimés dans cette enquête servent à encore améliorer les TAP, et non de prétexte à les supprimer.
Les communes qui maintiennent le rythme 4,5 jours pour cette année, décrivent cette année comme utile pour se concerter avec les principaux acteurs (parents, écoles) et comprendre « les motifs invoqués par les élus pour un retour à la semaine de quatre jours ou un maintien à neuf demi-journées ainsi qu’à appréhender les incidences en matière d’offre d’activités périscolaires ou extra scolaires ».
Notons que « si le fonds de soutien devait être supprimé », ce sont même 91 % des collectivités qui « envisageraient le retour aux quatre jours ». On voit bien que les motifs de choix de rythme sont plutôt d’ordre financier et n’ont pas grand-chose à voir avec le véritable intérêt des enfants et leur rythme d’apprentissage et l’accès à des activités périscolaires de qualité.
Dans tout changement de rythmes c’est l’intérêt de l’enfant qui doit primer. De nombreuses études ont démontré l’apport positif de séances d’apprentissages journalières le matin, et l’intérêt des TAP ouvrant de nouveaux horizons à l’enfant. Un passage à 4 jours pourrait creuser les inégalités. Souhaitons que le choix que va opérer Chatou ne soit pas dicté uniquement par des arguments financiers, mais prendra toute la mesure d’un nouveau changement de rythme pour les enfants.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
La nuit de Noël, les animaux parlent selon les contes. S’ils ne parlent pas, nous leur donnerons aujourd’hui une voix. Ne faisant pas partie de ceux qui considèrent les animaux comme des jouets ou des marchandises, nous prenons ici position en faveur des animaux domestiques qui subissent malheureusement sur notre territoire de la maltraitance. « De l’assassinat d’un animal à celui d’un homme, il n’y a qu’un pas écrivait, l’auteur de « Guerre et Paix », Léon Tolstoï. Les faits de violence sur les animaux sont souvent l’oeuvre d’hommes qui exercent la même violence dans leur entourage. À Chatou, de tels faits ne sont pas inconnus. En octobre 2016, un individu non satisfait de l’arrêt du labrador épuisé qu’il tirait derrière son vélo comme un jouet mécanique s’en est pris à lui avec une telle violence qu’un Catovien s’est interposé. Personne âgée, celui-ci a été bousculé par l’individu en question et s’est retrouvé à terre. Les services de police ont bien entendu été saisis. Si l’individu court toujours, il n’en reste pas moins qu’il est représentatif de ces personnes dont la dangerosité nécessite un traitement énergique devant le tribunal. Il n’y a en effet aucune excuse sociale, il n’y a que des névroses que l’on impose à des animaux inoffensifs et sans défense et un danger pour autrui. Nous conseillons aux délinquants de ce type de cesser d’adopter des animaux et d’attendre l’arrivée des robots pour se défouler. Quelle mine auraient-ils d’ailleurs si on les attachait au bout d’une corde en les traînant derrière une voiture à 30 km/heure. Celle de tristes sires dont la conscience est tombée dans le ruisseau il y a longtemps.
Un arrêté municipal interdisant de traîner en laisse son chien derrière un véhicule en marche à deux ou quatre roues ne serait pas superflu.
(Groupe majorité)
Fin juin, quelques jours avant le début des vacances d’été, l’obligation de la semaine scolaire de quatre jours et demi a été levée par un décret gouvernemental, ouvrant la voie au retour à la semaine de quatre jours.
Les communes sont donc une nouvelle fois appelées à se prononcer sur les rythmes scolaires. Les rythmes scolaires sont un sujet qui soulève souvent bien des interrogations. On ne peut s’engager sur des éléments de réponse qu’en prenant conscience que l’ambiance familiale et l’ambiance scolaire sont extrêmement différentes et qu’elles doivent s’adapter l’une à l’autre, quel que soit l’âge de l’enfant. C’est la raison pour laquelle au vu des nombreux paramètres liés aux rythmes de l’enfant, à l’impact sur leur apprentissage, sur l’organisation des parents et sur les missions des agents de la ville nous ont incités à Chatou, à éviter la précipitation en maintenant le système actuel à quatre jours et demi pour la rentrée 2017.
Pour la prochaine rentrée, afin de recueillir tous les avis avant de soumettre une proposition au directeur académique de l’Éducation nationale, dernier décisionnaire en la matière et comme nous nous y étions engagés face à la communauté éducative en juin dernier, une consultation va être lancée auprès des familles. Un questionnaire individualisé via la plateforme numérique de l’Espace Citoyens permettra aux parents de donner leur avis.
Les conseils d’école, habilités à évaluer l’impact des rythmes scolaires sur l’apprentissage des élèves, seront également consultés.
À l’issue de cette consultation et quel que soit le choix opéré (maintien des Temps d’Activités Périscolaires ou retour à la semaine de quatre jours), les activités périscolaires seront maintenues avec le niveau de qualité toujours défendu, notamment dans le cadre du projet éducatif de territoire.
En effet notre objectif sera toujours de favoriser la réussite et l’apprentissage de l’enfant dans un juste équilibre entre les moyens disponibles, les besoins des enseignants et des parents, chacun à leur niveau devant guider les nouveaux apprentissages des enfants dans un environnement qui conditionne en partie leur vie sociale future.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson,
Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
A l’occasion des aménagements envisagés sur le quartier Ouest : projet du pôle République, déménagement des services municipaux dans l’espace Lumière, restructuration des réseaux de bus, la ville a lancé une étude sur le stationnement et la circulation au sein de ce quartier en avril 2017.
Le résultat de cette étude a été présenté aux représentants du quartier et aux conseillers municipaux réunis en commission fin Juin.
Les modifications envisagées portent sur la mise en place de nouveaux sens uniques et sur un abandon du stationnement alterné chaque fois que dans une rue un côté offre une plus grande capacité de stationnement.
Nous avons été invités par Patrice LECHEVALLIER, maire adjoint en charge de ce dossier, a présenté des remarques et/ou évolutions par rapport aux propositions élaborées par le cabinet en charge de l’étude. Nous avons donc mené une réflexion avec des catoviens du quartier Ouest et remis nos conclusions fin septembre.
Nous avons globalement confirmé les options envisagées par l’étude avec des propositions complémentaires autour :
– de la rue Painlevé, du boulevard du Général Leclerc
– du secteur rue des Landes, rue Edouard Branly, rue du Lieutenant Ricard
– du secteur de la rue Jean Moulin
Vous pouvez retrouver le détail de nos propositions sur notre site www.chatoucvous.fr Nous saluons la volonté de la ville d’impliquer les catoviens du quartier Ouest dans ces réflexions et espérons que les propositions identifiées seront retenues. Ce travail de réflexion sur la circulation et le stationnement dans notre ville mériterait d’être étendu à tous les quartiers de la ville et à l’ensemble des réseaux : piéton, vélo, voiture. Il conviendrait aussi de prendre en compte dès aujourd’hui les impacts de la densification urbaine au-delà des trois années à venir. Un travail de fond en perspective à engager sans quoi les solutions court terme continueront d’être des pis-aller.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Chacun le sait, le transport et la circulation sont au premier plan des préoccupations des catoviens, les remarques faites sur le dernier projet de modification du PLU, ou sur tout nouveau projet de construction le montrent bien. Et pourtant, avez-vous entendu la municipalité s’exprimer sur ce sujet ? Certes une mini-étude vient d’être menée sur le quartier au nord-ouest du boulevard de la République, mais pour un bien maigre résultat : le stationnement sera autorisé du côté où il y a le moins de bateaux et un sens unique fait son apparition. Mais rien sur l’évolution des temps de transit qu’induiront les changements proposés.
On nous objectera que ce domaine fait maintenant partie des compétences de la CASGBS et donc qu’il est normal que Chatou soit muette sur ce sujet. Ce n’est pas notre conception de la répartition des tâches :
1. Rappelons que le maire et ses principaux adjoints font partie du conseil de la CASGBS et donc décident de la politique de cet organisme.
2. La CASGBS n’a pas été créée pour retirer du pouvoir à Chatou, mais pour donner une réponse plus efficace aux attentes des citoyens, en coordination avec les autres communes.
3. L a CASGBS ne peut agir que si Chatou exprime clairement sa volonté en répondant aux questions suivantes :
a. Q uelle place pour la voiture (stationnement et mobilité), les transports en commun, le vélo, la marche à pied,… dans le Chatou de la prochaine décennie ?
b. Que dit le futur projet de ville à ce sujet ? (futurs pôles d’attractivité, infrastructures pour limiter les déplacements,…)
c. Q uelles contraintes environnementales souhaite-t-on prendre en compte ?
d. Souhaite-on donner un poids important au raccordement avec le futur réseau du Grand Paris ?
De son côté la CASGBS a engagé une étude sur le transport, mais en se contentant de demander une optimisation du réseau de bus existant. Il ne s’agit donc que d’une vision très partielle et à court terme. Il est donc plus que temps d’amorcer cette réflexion pour amorcer une véritable politique de déplacements répondant aux aspirations des catoviens.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Nous vantons depuis 2009 les mérites d’un emplacement de stationnement pour les vélos à la gare sur le terrain de la RATP. Celui-ci est voué à la construction d’un immeuble de 16 mètres selon le PLU voté en 2006.
La municipalité, qui ne s’était pas ruée sur ce projet depuis le changement de mandature en 2008, nous a annoncé lors du dernier conseil municipal avoir pris contact en vue d’un bail pour le stationnement des vélos.
La construction d’un immeuble HLM, prônée par une autre partie de l’opposition, a donc du plomb dans l’aile. Il sera en effet difficile d’entreposer une centaine de vélos et de construire dessus. Au grand soulagement du quartier et à la satisfaction de tous les Catoviens qui y verront un progrès important dans leur vie quotidienne.
Parmi les autres dossiers qui avancent lentement mais sûrement, la video protection que nous prônions depuis le mandat précédent contre des avis unanimes, est aujourd’hui en cours de finalisation après traitement en concertation avec la police nationale, elle-même demandeuse. Un parcours laborieux justifié par le coût de l’opération.
S’agissant du stationnement dans le quartier des Landes / République, des parkings en surface viennent d’être votés en conseil municipal. Nous avons bien entendu approuvé cette initiative. Rappelons que nous demandons depuis quelques années la création d’un parking public souterrain boulevard de la République. Là se situe une densité tant d’habitations présentes et à venir que d’équipements publics nécessitant une intervention.
À l’instar de notre campagne électorale, nous restons dans une démarche de propositions. Nous sommes heureux de voir nos adversaires d’hier s’y rallier pour partie. Nos convictions sont convaincantes.
(Groupe majorité)
Le contexte politique créé par l’élection du nouveau Président de la République et les élections législatives en mai et juin, donne un caractère particulier à la prochaine élection sénatoriale qui renouvellera 50 % des sénateurs.
Elle doit mobiliser la réflexion du collège électoral appelé à voter (députés, conseillers généraux et régionaux, conseillers municipaux pour l’essentiel). Eux-mêmes élus par le peuple, ils ont la responsabilité de permettre une juste traduction des aspirations des populations et des territoires.
La droite est aujourd’hui majoritaire au Sénat avec 190 sièges sur 348 et son rôle est décisif par les missions confiées, par la constitution, à la « Chambre Haute » représentant les collectivités locales au sein du Parlement.
Le Sénat examine en effet avant ou après l’Assemblée nationale, les projets et propositions de loi, les traités et conventions internationales, en attachant une importance particulière à tout ce qui touche aux collectivités territoriales. Si le Sénat semble avoir moins de pouvoir que l’Assemblée nationale, qui a le dernier mot dans les discussions sur les lois à voter, il influe toutefois de manière forte sur leur rédaction. Il contrôle par ailleurs l’action du gouvernement au travers des questions posées et des investigations qu’il peut conduire.
Naguère axé sur l’activité gouvernementale proprement dite, le contrôle tend aujourd’hui à s’intéresser à l’efficacité des politiques publiques dans leur ensemble et non pas simplement l’action du gouvernement dans tel ou tel domaine. Par l’action qu’il conduit, le Sénat reste une entité majeure de la vie démocratique de notre pays.
L’élection du 24 septembre est donc un marqueur de l’équilibre politique des pouvoirs et du contrôle qui sera mené sur le gouvernement dans les années à venir.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
6sénateurs seront élus au soir du 24 septembre pour les Yvelines. Parmi les 2 772 grands électeurs, 40 Catoviens dont les 39 conseillers municipaux.
Pour qui voter ? Pour des sénateurs dont les fonctions et rôles se recoupent trop avec ceux des députés.
Nous voudrions à la place une assemblée des Territoires pour décentraliser et redonner aux territoires et aux régions les moyens de se développer, aux Français la possibilité de se réapproprier leurs territoires. Elle statuerait en première lecture sur tous les projets et propositions de loi relatifs au déploiement des politiques publiques dans les territoires –questions sociales, aménagement du territoire, mobilité ou entreprise– et à la mise en cohérence des actions nationales.
Imaginons un instant un territoire qui pourrait être l’ancienne Boucle de la Seine piloté par un président du territoire représentant les maires, un député pour élaborer et voter les lois et un sous-préfet, représentant de l’État. Tous agissant sur et pour le même territoire proche de 200 000 habitants. Ce président du territoire serait un des 400 à 450 élus à l’assemblée des territoires (nombre à affiner selon la réalité de la vie économique et culturelle des bassins de vie). Les compétences des départements seraient alors à répartir entre la région et les territoires.
Retrouvez une analyse approfondie de cette réforme des territoires sur notre site www.chatoucvous.fr, que cette courte tribune ne peut qu’esquisser.
À l’heure où nous écrivons (4 septembre), les nombreuses listes candidates ont très peu communiqué. Nous constatons que les alliances des législatives se sont déjà défaites pour en tisser d’autres.
Notre voix ira à la liste qui communiquera clairement, avec des candidats compétents et « sans casserole », qui nous semblera la plus proche de notre modèle de réforme.
N’hésitez pas à demander aux grands électeurs catoviens pour qui ils vont voter. Ils vous représentent et vous aurez probablement des surprises !
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
La Mairie de Chatou, comme toutes les autres communes, est tenue de participer à l’effort de redressement des finances publiques et doit donc resserrer son budget. C’est ce que propose la municipalité actuelle. Le principe de cet effort n’est pas critiquable, mais il n’en est pas de même de certains choix qui sont faits pour réaliser ces économies.
Par exemple, c’est au nom de cette économie qu’ont été supprimés la cérémonie des voeux et le forum des associations de la rentrée. Points de détail pourriez-vous dire. Peut-être, mais il nous semble que la création de lien social, de relationnel, de communication doit rester primordial. Or Chatou a un fort besoin de communication, la réaction du public lors de la dernière enquête sur le PLU l’a bien montré. Ces deux manifestations étaient pourtant l’occasion de rencontres et de dialogues entre les différents acteurs de la commune : citoyens, élus, associations, acteurs économiques. Ces échanges sont indispensables à la vie démocratique. La disparition de ces deux événements ne va donc pas dans le bon sens.
Par ailleurs, ces mesures ont un impact qui reste marginal au niveau du budget, aussi ne doivent-elles pas servir d’excuse à une absence de recherche sérieuse d’économies, sans pour autant diminuer les services rendus à la population. Pour nous, cette recherche doit passer par une plus grande mutualisation de services au sein d’une intercommunalité efficace. Or depuis la création de la Communauté d’Agglomération de Saint Germain Boucles de Seine (CASGBS), il y a presque deux ans, on constate une quasi-paralysie de celle-ci alors que son budget est loin d’être négligeable. Il serait plus que temps de réfléchir, puis de mettre en oeuvre une optimisation conjuguée de ces deux niveaux de gestion.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
La rénovation de la place des Marguilliers a coûté 800 000 euros : le résultat a fait perdre des électeurs à la municipalité pour des raisons que n’importe quel promeneur peut observer.
La mise en valeur du patrimoine des bords de Seine : elle n’est plus d’actualité depuis bientôt trente ans. À 15 kilomètres de Paris, il n’est pas concevable que Chatou continue à maintenir un environnement des années 70 et à s’asseoir notamment sur la ruine du Nymphée de Soufflot déclaré en péril, monument classé du XVIIIe siècle qui aurait sa place dans les jardins de Versailles. La propriété privée étant hostile, seule une opération d’utilité publique peut permettre une restauration et une ouverture au public à l’année. Le Département et la Région qui n’ont pas eu un centime à débourser pour le patrimoine de Chatou depuis des décennies pourraient sans doute nous aider. Nous maintenons qu’un circuit complet avec transport par petit train, bateau, développement de la restauration, des activités nautiques etc… doit être créé sur les bords de Seine autour des sites Nymphée, barrage, maison Fournaise, Sequana.
Les élections sénatoriales : nous ne faisons pas partie de ceux qui veulent détruire le Sénat pour laisser l’Assemblée seule diriger le pays avec son cortège d’improvisations et de calamités pour le fonctionnement des collectivités territoriales, sa loi SRU, la suppression des ressources fiscales, ses goûts de mille-feuilles administratif, la mise à mort de la ruralité et l’abandon de tout espoir de retour à l’équilibre urbain en général. Contre la démagogie ambiante, nous espérons une victoire de ceux qui ne seront pas les fossoyeurs des maires et des communes. Nous préférons la proximité aux expédients inconséquents de côteries politiciennes balayées tous les cinq ans.
(Groupe majorité)
L’automne dernier l’ensemble du Conseil Municipal a voté le lancement d’un appel à projets pour trouver le prochain affectataire de la Maison Levanneur après le départ du centre d’art qui aura lieu début 2018.
L’objectif de la municipalité était de choisir une activité qui assure le rayonnement du hameau Fournaise et l’attractivité de l’Île des Impressionnistes sans faire peser sur les Catoviens la charge d’entretien du bâtiment.
Le jury constitué de l’ensemble des sensibilités du Conseil Municipal a pu étudier quatre projets, différents par leur nature, leurs objectifs et leurs représentants.
Le choix de la majorité des représentants du jury s’est porté sur la proposition la plus à même de présenter une offre complémentaire à celle existante, susceptible d’attirer une clientèle nouvelle tout en restant en phase avec l’âme du hameau Fournaise.
En effet fidèle à l’esprit immortalisé par les peintres impressionnistes et fauves, la Maison Levanneur se devait de rester un lieu de rencontre pour les artistes et de découverte pour le plus grand nombre.
C’est donc une galerie d’art qui s’installera dans la maison et fera perdurer cette création qui en est le symbole.
Elle s’inscrira dans un projet culturel ouvert, avec une présentation d’artistes accessibles à tous les publics et budgets. Le projet porté par la Société Carla Eastway permettra ainsi le rayonnement local, régional et international de l’ensemble du site.
Lieu d’expositions, de conférences, d’accueil pour les enfants, la nouvelle Maison Levanneur portera une véritable vision pour l’avenir du hameau Fournaise.
Un choix responsable !
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Nous sommes 8 à participer au jury de l’appel à projets de la Maison LEVANNEUR : 5 élus de la majorité, 2 de l’opposition, 1 expert.
4 projets en lice : 2 projets de coworking tournés vers le développement local, 2 projets vers l’art et la culture. 2 projets Haut de gamme avec une retombée financière certaine – 2 projets plus grand public avec recours au bénévolat et aux associations locales. A l’issue des 4 présentations de 30 minutes, toutes de qualité, vient le moment du choix.
Monsieur le Maire commence en 2 minutes par donner son avis, éliminant une proposition demandant un effort à la municipalité et réduisant à l’excès les 3 autres propositions bien que nous ayons en main une grille de dépouillement avec de multiples critères. Puis les membres de la majorité abondent sur ce qui vient d’être dit. L’expert choisi par la mairie donne son point de vue après. Enfin, les deux personnes de l’opposition donnent un autre point de vue. Débat réduit à une quinzaine de minutes. Unanimité sur un projet moins les 2 voix de l’opposition. Le travail de plusieurs mois vient de se terminer sans véritable débat, sans méthode, sans recherche d’optimisation des projets. Il faut aller vite maintenant alors que les projets ont été rendus il y a plus de 3 mois !
Quelle occasion manquée avec ce processus de décision unilatéral que l’on constate dans tous les jurys et dont on vous donne un exemple ici en décrivant sommairement la partie visible !
Quelle occasion manquée en passant à côté d’une vraie ambition pour ce lieu qui associerait les catoviens, en choisissant un projet si déconnecté du local !
Nous restons figés dans le passé qui n’apporte ni développement, ni enthousiasme.
Une galerie d’art contemporain prendra la place du musée d’art contemporain.
Une différence essentielle : vous pourrez acheter les oeuvres si vous les aimez et si vous avez de quoi les acheter !
Nous demandons une évaluation fin 2018 afin de mesurer les conséquences de ce choix unanime de la majorité municipale.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Une fois de plus, la réalité nous rattrape dans notre vie quotidienne : la canicule de ces premiers jours de l’été est là pour nous rappeler que le changement climatique n’est pas une fiction. Bien sûr, il ne faut pas confondre météo et changement à long terme, mais les scientifiques sont formels : la température de cette canicule sera monnaie courante avant la fin du siècle.
Alors il ne suffit pas de critiquer le président Trump, nous devons tous agir, cela veut dire pour nous Européens, émettre 4 fois moins de gaz carbonique (CO2) qu’aujourd’hui. Pour atteindre cet objectif, la municipalité ne peut se contenter de réduire sa propre consommation d’énergie. Certes elle doit être exemplaire, mais surtout elle doit être l’animateur d’un vaste mouvement incluant tous les acteurs : citoyen, artisans financeurs, experts techniques, commerçants, associations…, unis sur ce même objectif de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre (GES).
La démarche est aujourd’hui connue : de nombreuses villes s’y sont lancées, et nous donnent la marche à suivre : d’abord bien évaluer ce qui, dans la vie des catoviens et de l’agglomération, émet le plus de GES (chauffage, transport, alimentation…) puis mettre en oeuvre les actions correctrices les plus adaptées au tissu local. Certaines seront d’ordre individuelle, d’autres nécessiteront un engagement de la collectivité.
Cette démarche prend du temps, demande un effort de chacun, mais elle seule se révèle efficace et de plus permet de revivifier le tissu local. Et surtout ce n’est qu’à ce prix que nous serons fiers de la planète que nous laisserons à nos enfants.
Prenons le temps d’y réfléchir pendant l’été, et rendez-vous à la rentrée pour initier un tel mouvement.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Dernièrement, la campagne des législatives a frappé. Sauf notre groupe qui maintient une ambition purement locale, tous les autres groupes du conseil municipal ont eu un candidat présent dans ces élections nationales. Il y avait en tout 16 candidats et dans ces ambitions galopantes, les trois candidats de Chatou ont pensé, pour certains à un faire-valoir supplémentaire en vue des municipales, et pour d’autres, à une légitimité électorale.
Il en est résulté une abstention écrasante au milieu d’une vague présidentielle assise sur 10 % des inscrits. Quant aux scores de nos collègues de l’opposition, ceux-ci ont recueilli 2,5 fois moins de voix à Chatou que lors des municipales de 2014. Ce résultat suggère un renouvellement mais doit préserver de tout aveuglement.
En effet, des problèmes de fond dépassant la commune et que nous avons été les premiers à soulever il y a maintenant plusieurs années sont d’actualité : l’exigence posée par la loi ALUR de construire 1430 logements sociaux supplémentaires à Chatou – cette loi ne sera donc pas amendée vu les résultats (le maire candidat était pour l’amendement)-, l’absence totale de regard et de développement patrimonial dans nos villes par une classe politique qui a oublié depuis trop longtemps que la France était la première destination touristique au monde, l’absence d’investissement dans une politique de transport en commun à 20 kilomètres de Paris entraînant une asphyxie de la circulation et de l’activité dans notre ville. Vont s’ajouter le risque de transfert des permis de construire et des PLU à la communauté d’agglomération pléthorique établie par décret sous le gouvernement Hollande. Et que va devenir l’Ile de Chatou, proie d’investisseurs sans scrupule et d’activités culturelles en déroute ? il y aura certainement des combats à mener. Sans vous, ils seront perdus.
(Groupe majorité)
Notre choix a toujours été de maîtriser nos coûts de fonctionnement, et de maintenir une politique soutenue d’investissements malgré un contexte budgétaire tendu.
Sous-investir dans les infrastructures et dans l’entretien du patrimoine public entraîne in fine un coût pour la collectivité. Comme le notait récemment l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), il n’y a pas que la dette publique qui est léguée aux générations futures, il y a aussi le patrimoine local insuffisamment entretenu. Trop souvent la faiblesse de l’investissement déprécie les actifs publics, partie intégrante du bien commun.
En 2014, nous avons donné un cap et établi une feuille de route.
Depuis, toute l’équipe municipale est mobilisée pour répondre un à un aux défis démographiques, économiques, culturels, sécuritaires ou environnementaux et renforcer encore l’attractivité de notre commune.
Année charnière, 2017 sera donc celle de la concrétisation d’un certains nombre de projets ou d’avancées majeures pour leur aboutissement : regroupement des tennis, nouveau projet pour la Maison Levanneur, nouvelle salle de cinéma, nouvelle place des Marguilliers, étude et plan de circulation, vidéo protection, regroupement des services, arrêt de tous les RER à Chatou, sans compter les nombreux travaux de voirie… Chatou investit et prépare résolument l’avenir.
Cet engagement s’inscrit pleinement au sein de la Communauté d’agglomération qui, au terme de sa structuration, sera un outil politique majeur pour les communes qui la composent. Tout comme le sera la Métropole du Grand Paris, inscrite dans une Région Île-de-France dotée de larges pouvoirs en matière d’aménagement, d’habitat, d’environnement et de développement économique, avec laquelle Chatou, fort de ses atouts et au cœur de ses passionnants défis, doit créer des passerelles d’avenir.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Nous avons un nouveau président : 39 ans, jamais élu, 1
er
de la classe, ancien banquier, énarque. Une page semble se tourner mais rien n’est moins sûr.
À CHATOU, en cas de victoire aux législatives de Ghislain FOURNIER, la place de Maire reviendrait à son adjoint aux finances Éric DUMOULIN et ami de toujours. En voulez-vous ?
Emmanuel LOEVENBRUCK, notre tête de liste à CHATOU est lui aussi candidat sur la circonscription avec 577 Les INDÉPENDANTS de la droite et du centre. www.eloevenbruck577.fr. Élu, il sera dans l’opposition constructive au gouvernement MACRON comme aujourd’hui avec CHATOU C’EST VOUS et l’équipe municipale. À CHATOU, la co-construction est très réduite du fait d’une majorité absolue.
Cependant, nous avons pris à bras le corps l’appel à projet concernant la maison Levanneur au Hameau FOURNAISE en réfléchissant au cours de l’hiver avec une centaine de Catoviens. Deux projets ont accouché et sont en concurrence avec deux autres. L’un propose de déplacer et d’agrandir un musée FOURNAISE modernisé, plus à la hauteur du magnifique courant impressionniste. L’autre organise du coworking et d’autres services dans un esprit convivial.
Nous allons poursuivre notre travail collaboratif d’ici les municipales de 2020. Par exemple, sur le sujet du PLU si mal préparé et finalement reporté après une enquête publique polémique et des pétitions à juste titre alarmantes !
Une victoire d’Emmanuel LOEVENBRUCK engagerait CHATOU C’EST VOUS très positivement pour les municipales de 2020 avec Vincent GRZECZKOWICZ prêt à prendre le relais ; c’est bien sûr un des enjeux du scrutin des 11 et 18 juin. Nous comptons sur votre vote mais plus encore sur votre engagement à nos côtés. La vie de la cité, c’est aujourd’hui l’affaire de tous !
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Chacun connaît le résultat de l’élection présidentielle et l’objet de cette tribune n’est pas de rajouter une analyse de plus de ce scrutin, mais simplement de constater que s’y sont exprimés une insatisfaction et un profond désir de changement. Bien sûr c’est au gouvernement et aux partis politiques nationaux que ce message est principalement destiné, mais en tant qu’acteurs politiques locaux, nous ne pouvons l’ignorer et nous devons prendre notre part dans la réponse à apporter à ce souhait.
De nombreux territoires ou communes, se sont déjà lancés pour expérimenter des innovations et tenter ainsi d’apporter des solutions concrètes, définies et portées par l’ensemble des citoyens concernés. Citons par exemple :
Cette liste n’est bien évidemment pas limitative, mais elles reflètent la diversité des domaines d’action possibles et surtout montre que de nombreuses communes n’hésitent pas à prendre le risque d’innover pour construire autrement le monde de demain. Après le message de ce dernier scrutin, nous ne pouvons rester à simplement gérer le quotidien. À nous de choisir notre voie, en accord avec l’ensemble des Catoviens.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Le terrain de la SNCF faisant office de parking est destiné à devenir un immeuble de 16 mètres. C’est ce qui est prévu dans la règlementation du PLU voté en 2006 avec une seule voix négative, celle du président de notre groupe.
Alors que 33 communes d’Ile de France ont demandé et obtenu du STIF la création en partie subventionnée de stationnements sécurisés veligo aux abords de leurs gares, nous réaffirmons que notre commune qui compte à présent 31 000 habitants doit se doter d’un dispositif de ce type. Celui-ci répondra à la large demande des cyclistes voués à se faire voler leurs vélos et à les accrocher n’importe où. Le seul emplacement digne d’accueillir un stationnement sécurisé et non symbolique pour les deux roues est précisément ce parking, rare espace encore non construit dans notre commune. Nous espérons être entendus sur ce point malgré le projet partagé dans les autres groupes d’y construire cet immeuble. Cet espace rendrait notamment service au tout Chatou situé au-delà de la rue du général Leclerc.
LE RER A : on ne peut plus continuer à se contenter d’une seule ligne au fonctionnement chaotique tandis que la population dans la Boucle s’est accrue par milliers d’habitants depuis sa création en 1972. Tous les discours sur les problèmes de Chatou seront vains tant que ne sera pas mise à l’étude une nouvelle ligne au nord de la ville propre à la fois à satisfaire les usagers et apporter un peu d’oxygène à nos villes en termes de commerce, d’emplois et de fréquentations culturelles. Quant à la A14, elle est bouchée aux heures de pointe. Ceux qui demandent qu’on y envoie la circulation sont les promoteurs d’un nouveau trafic stagnant en limite de communes dans le sens inverse, là où l’urbanisation est la plus dense.
(Groupe majorité)
Le vote est un des indices d’une démocratie accomplie. Et s’il est vrai que toute cité est une multiplicité, c’est par le vote qu’il est possible de faire converger des histoires et des aspirations différentes propres à chacune et chacun d’entre nous.
Voter est un droit civique, un geste essentiel au fonctionnement d’une démocratie. Un geste, que près de la moitié de la planète nous envie, qui permet à chacun d’exprimer pleinement ses libertés individuelles. Ainsi tous les citoyens peuvent exprimer leur choix et leur volonté en élisant leurs représentants locaux, nationaux, ou en répondant par exemple à une question posée lors d’un référendum.
Moyen le plus direct et efficace de participer à la vie démocratique, il sacralise un des trop rares instants où nous sommes placés sous un point de vue strictement égalitaire, où 1 citoyen = 1 voix. À notre échelle, le vote nous rend responsable des décisions qui régissent notre république.
Le vote est un droit, c’est aussi un devoir !
Résultat d’un long combat pour l’acquérir, le temps pour l’étendre au plus grand nombre fut encore plus difficile : près de 150 ans ! Ce privilège qu’est le droit de choisir, d’autres l’ont gagné pour nous. Le faire vivre, c’est reconnaître ce combat, c’est aussi le meilleur moyen de le protéger.
Luttons contre le fatalisme et l’indifférence face au vote.
Profitons de cet outil qui nous est donné, rouage fondamental du système démocratique.
Ne gâchons pas un acquis si précieux.
Les 23 avril, 7 mai, 11 et 18 juin, VOTONS !
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Nous manquons de concertation à Chatou, cela se traduit par des pétitions et des réactions vives : les revirements sur les modifications de PLU en témoignent.
Sur la question du déménagement des bureaux de la Ville de Chatou, nous ne sommes pas d’accord sur tout ce qui a été proposé, et notamment sur le bouclage financier non équilibré :
nécessité par la rénovation onéreuse du lieu, il s’équilibre par la vente de biens communaux qui n’ont rien à voir avec l’opération. La question du stationnement se pose aussi.
Néanmoins, nous avons voté pour cette décision : pourquoi ?
Car nous sommes pour le principe de rassembler les agents : pour un meilleur service aux catoviens, pour plus de cohérence dans leur travail, et pour effectuer des économies d’échelle. Enfin, le lieu est central.
Tout bloquer pour ne rien faire laisse la France, un territoire ou une ville, décrépit. Le résultat est que les décideurs deviennent frileux d’entreprendre quoi que ce soit, et manquent cruellement d’ambition.
Fort heureusement nous n’en sommes encore pas là à Chatou, mais nous voulons opposer à cette démarche de blocage, la démarcher d’accepter le changement avec des propositions d’améliorations : au « non » systématique, nous préférons le « oui, mais ».
Encore faut-il que nos décideurs entendent le « mais ».
Il existe des outils modernes et efficaces qui permettent d’écouter, d’améliorer un projet en amont et par là même évitent toutes ces pétitions qui fleurissent à la moindre difficulté.
Ainsi, nous avons proposé des ateliers participatifs sur le Hameau Fournaise qui ont donné lieu au dépôt de 2 dossiers à l’appel à projet, en utilisant la plateforme d’échange https ://nouveauximpressionnistes.ecdys.fr, C’est donc possible.
Les conseils de quartier devraient être aussi ce lieu d’échange, les dépositaires des améliorations que les citoyens veulent apporter à leur ville. Ils ne semblent pas jouer ce rôle.
Faisons de la politique autrement, décideurs comme opposants, pour plus de maturité citoyenne.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Lors d’un dernier conseil municipal il a été acté, à l’unanimité le prochain déménagement des services de la Mairie pour les regrouper au sein d’un même bâtiment. Un tel déménagement est souvent l’occasion d’une nouvelle organisation, afin d’améliorer l’efficacité globale. Nous proposons 3 pistes de réflexion :
Profiter de ce changement pour offrir aux catoviens un accès plus facile aux différents services, en particulier en utilisant beaucoup plus les possibilités d’internet. L’occasion aussi d’offrir plus de transparence, y compris sur la vie de la Mairie, les opérations en cours, le suivi budgétaire, etc. Pourquoi ne pas envisager une certification QUALIVILLE ?, non pas pour faire plus d’administration, mais pour garantir par exemple une réponse adaptée à toute demande d’un citoyen, et avec des délais réduits.
Cette nouvelle organisation des services, doit se faire en prenant en compte la réalité de la communauté d’agglomération. La répartition des tâches entre les 2 institutions doit être source d’efficacité et d’économies. Certains services devront être construits avec un pôle centralisé permettant une montée en compétences, et un contact avec le public qui, lui, doit rester décentralisé.
Enfin, dans cette période où la transition énergétique et écologique devient une règle, la rénovation du nouveau bâtiment devra pouvoir être un exemple pour les catoviens : Les 4 millions d’euros prévus pour ces travaux doivent permettre d’aller plus loin que les normes pour en faire un bâtiment avec une consommation énergétique très faible et utilisant l’énergie solaire. Les matériaux de rénovation eux-mêmes devront être choisis avec le plus grand soin.
Bien sûr, l’ensemble de ces changements devront faire l’objet d’une concertation avec le personnel municipal.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Voie ferrée : les riverains du RER A sont touchés par l’arrivée des rames à étage qui développent des vibrations inconnues jusqu’alors. C’est ainsi qu’une centaine de personnes dans le quartier des Ecoles du Second Empire demandent avec insistance à la RATP de prendre le problème à sa mesure. Les vibrations sont le fruit de voies obsolètes. La ligne A, la plus fréquentée d’Europe, ne pourrait-elle, à l’instar des lignes programmées pour le Grand Paris, bénéficier de la pose de voies anti vibratiles ? y-aurait-il un maire pour s’y opposer alors que la voie de chemin de fer percée en 1837 est bordée d’habitations situées seulement à quelques mètres.
La reconversion des villas municipales en habitations : c’est le meilleur service à leur rendre après une occupation inadaptée de plusieurs décennies qui les a fortement dégradées. La seule exigence – partagée par la ville à notre connaissance – porterait sur l’empêchement de toute dénaturation de leurs façades exceptionnelles et d’extensions malheureuses après leur remise dans le domaine privé. Le regroupement des services dans les bureaux Investor ne portera pas non plus atteinte à l’hôtel de ville qui restera dans le patrimoine communal comme annoncé.
Le concernant, la dégradation par l’occupation publique a été encore plus manifeste. Bien que rare édifice remanié au début du XVIIIe siècle, il fut défiguré par la municipalité en 1965 et a subi des interventions en PVC et autres calorifugeages qu’une inscription à l’inventaire supplémentaire digne de ses décors intérieurs aurait empêchées. Puisque sa conservation est assurée par le PLU, soyons attentifs à son rehaussement architectural. Quant à son affectation, un office du tourisme ne pourrait-il notamment y être installé ?
(Groupe majorité)
Depuis maintenant bientôt 10 ans, notre municipalité se bat pour obtenir du STIF (Syndicats des Transports d’Île-de-France) et de ses operateurs RATP et SNCF un arrêt de tous les RER à Chatou. Nombre de rendez-vous, de réunions, de mobilisations ont été organisées jusqu’à présent, sans résultats probants.
Aujourd’hui, sous l’impulsion de la Présidente de région Valerie Pécresse, Présidente du STIF, et face aux dégradations des conditions de transport sur toute la ligne A (retards, suppression de trains, irrégularités des horaires…), un projet sérieux de refonte de l’offre sur le RER A a été engagé.
Dès connaissance de ce projet la municipalité, par la voie du Maire, est intervenue auprès des différents interlocuteurs pour rappeler sa volonté d’une meilleure desserte.
Aujourd’hui, cette étude sur la refonte de l’offre touche à sa fin et le STIF propose enfin un arrêt omnibus des RER entre les gares de St Germain en Laye et Nanterre Université, ainsi qu’une plus forte fréquence aux heures de pointe !
Toutefois, la décision définitive n’est pas encore prise. C’est pourquoi nous vous demandons de nous soutenir dans notre démarche et d’encourager le STIF à valider définitivement la proposition d’arrêt de tous les RER en gare de Chatou/Croissy.
Pour cela nous vous remercions de « liker » ou de laisser des messages sur notre page facebook dédiée : Tous les RER A en gare de Chatou
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Depuis 3 ans, CHATOU C’EST VOUS a écrit plus de 20 tribunes archivées sur le site de la ville sous l’onglet Vie municipale > conseil municipal > Libre expression des élus.
Avec 1800 caractères, cela nous oblige à la concision, malheureusement souvent à la réduction des idées. L’un de nous écrit le premier jet et nous confrontons ensuite nos sensibilités. Nous avons toujours un débat riche et constructif.
Cette tribune remise le 15 février sortira le 6 mars, soit environ 3 semaines avant la parution ce qui ne permet pas d’être toujours en phase avec l’actualité de la Ville.
En revanche, la tribune du groupe majorité (celle du maire) rédigée au dernier moment, se fait souvent l’écho d’une des 3 tribunes, une réponse à nos commentaires parfois critiques sur l’action et les décisions de la municipalité (PLU, droit d’expression,…) Elle mentionne aussi des éléments d’actualité.
En résumé, cette tribune « libre expression des élus » sous la contrainte du temps pour l’opposition provoque souvent une réponse immédiate par le groupe majorité.
Dans la dernière tribune, nous avons souhaité que nos photos apparaissent pour vous adresser des voeux davantage personnalisés. Cette demande n’a pas été retenue comme vous avez pu le constater. Drôle de hasard, l’édito du maire indiquait que le nouveau CHATOU MAG’ allait proposer davantage de photos ; des photos de qui ?
Enfin, nous avons demandé en vain à plusieurs reprises en conseil municipal que les tribunes soient toujours à la même page afin de pouvoir s’y rendre facilement car certains lecteurs nous disent ne pas les trouver. L’avant dernière page de couverture nous semble la plus accessible mais elle est aujourd’hui réservée à de la publicité.
Le nouveau sommaire du CHATOU MAG’ plus lisible vous donnera le numéro de la page des tribunes, c’est déjà un progrès !
A propos du report de la modification N°2 du PLU, n’ayant eu à ce jour accès qu’à l’information publique, nous en ferons notre prochaine tribune à la suite de la première commission d’urbanisme de l’année programmée le 7 mars.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Après les économies de 850 000 € en 2016 celles-ci se poursuivent pour 2017 alors que les besoins collectifs doivent être satisfaits. Tout d’abord un budget en baisse par rapport aux prévisions de l’année dernière -0,85% en global pour la section fonctionnement. Le nombre d’habitants est en augmentation et les besoins existent pour que Chatou soit compatible avec l’accueil décent des nourrissons, que la voirie soit partagée avec un réseau dense de transports doux, les associations revitalisées pour l’animation de la ville et la poursuite d’une politique de restauration BIO respectueuse de la santé des enfants. Le scolaire en baisse -1,5% ; la jeunesse en baisse -8% ; la restauration diminue -2% ; l’aide sociale toujours aussi faible. La mairie ne s’engage pas vers l’avenir.
Il est noté que cela fait 10 ans que la municipalité promet des panneaux photovoltaïques pour les locaux publics, seuls les panneaux de l’école de Victor Hugo sont installés. La ligne budgétaire consacrée au Développement Durable est trop faible et pas du tout ambitieuse au regard de l’enjeu de la Transition énergétique avec 200 k€ sur un an pour un budget de 37 millions d’euros. Chatou en est réduit à cette portion congrue au pays du Traité de Paris sur le Climat (dec 2015) signé à l’unanimité des 195 pays présents lors de la COP 21. La municipalité ne prend pas la mesure de la responsabilité écologique auprès des habitants actuels et ceux à venir.
Sur le plan de l’investissement la voirie du sud de la ville est oubliée ne rendant pas sécurisante la chaussée et les trottoirs pour les poussettes, les vélos et les piétons.
L’austérité, l’injustice et le manque d’ambition pour l’avenir sont les caractéristiques de ce budget ! C’est un budget qui n’aidera pas à sortir de la crise !
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Avant qu’il ne soit trop tard, la ville de Chatou doit prendre la main sur deux axes qui changeront la vie des habitants et assureront sa mise en valeur :
(Groupe majorité)
L’enquête publique de la modification n°2 du PLU s’est achevée en décembre dernier. Après l’analyse précise des remarques et suggestions qu’elle a suscitées, des échanges avec des
habitants du principal quartier concerné (à savoir République) et des rencontres avec les responsables du collectif créé à cette occasion ainsi que l’association Chatou Notre Ville, il a été décidé de retirer ce projet qui ne correspondait pas aux aspirations des riverains.
Une nouvelle modification sera proposée à la fin de cette année. Elle se concentrera sur deux espaces ciblés : celui situé boulevard de la République (côté impair) entre la rue du Général Leclerc et le sentier des Doguets et celui situé en haut de la rue des Landes (côté pair), près du stade Finaltéri à l’emplacement actuel des tennis.
Sur ces deux espaces, l’aménagement prévu à l’horizon 2019-2020 sera maîtrisé à la fois en volume et en hauteur afin de respecter l’équilibre urbanistique du quartier et le gabarit des constructions existantes.
Les problématiques de circulation/stationnement seront également prises en compte, comme en témoigne l’étude qui vient d’être lancée par la municipalité sur le quartier Landes/République.
Maîtriser – malgré la très forte pression de l’État – la croissance de la population catovienne aux environs de 30 000 habitants et préserver ainsi notre qualité de vie, préside à notre vision pour Chatou.
Entre protection et renouvellement urbain, entre mise en valeur de nos espaces verts et renforcement de nos pôles de centralité, entre préservation des jardins et agrandissement des bâtis, entre accession à la propriété et offre sociale…
Chacun doit trouver sa place dans notre ville. Qu’il s’agisse d’étudiants, de familles, de seniors, de jeunes couples, tous sont les bienvenus à Chatou aujourd’hui comme demain.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Chatou c’est Vous vous souhaite une bonne année 2017. Tous nos voeux pour cette année à venir dans vos projets professionnels, personnels y compris la santé.
En 2016, nous avons œuvré pour proposer une démarche constructive et participative à Chatou :
Nous avons défendu la non-augmentation des impôts locaux, et avons contesté la mise en place de la hausse de 66 % de la part départementale de la taxe foncière. Nous poussons la Mairie à trouver des économies là où c’est possible y compris dans l’optimisation des moyens humains. La question des transports et de circulation va en s’empirant tant qu’aucun décisionnaire ne s’y attelle vraiment : cette thématique a été complètement occultée jusqu’ici bien que nous alertions régulièrement l’équipe du Maire. Nous espérons que l’étude annoncée récemment débouche sur des solutions concrètes.
Enfin notre demande récurrente à un droit d’expression conforme et respectueux a souvent été lettre vacante, cela aiderait pourtant à faire respirer notre démocratie locale pour une meilleure gouvernance. Par exemple, nous espérons que nos trois photos en en-tête de cette tribune qui permettent de souhaiter des vœux plus personnalisés seront conservées conformément au droit d’expression des élus de l’opposition.
2017 porte de nombreux enjeux à l’échelle nationale notamment.
Soyons au rendez-vous de ce changement.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Les faits :
Novembre 2016 : Devant les risques architecturaux permis par le PLU existant, le conseil municipal
opte pour une modification très partielle du PLU.
Décembre 2016 : après une réunion publique de présentation, puis l’enquête publique, des tracts fleurissent dans Chatou dénonçant le « bétonnage de Chatou »
Début janvier 2017 : sans attendre les conclusions de l’enquête, ni l’avis du conseil municipal, le Maire annule ces modifications et reporte les décisions à fin 2017.
Que peut-on dire de cette malheureuse histoire :
Mais le plus grave n’est pas là : le Maire, se voulant rassurant, affirme que la population restera très proche de 30 000 habitants, et qu’une étude résoudra les problèmes de circulation. Ce n’est pas en occultant la réalité que les Catoviens se confronteront aux véritables enjeux du Chatou de demain :
Alors ne nous bouchons pas les yeux, regardons l’avenir en face et réfiéchissons ensemble pour relever ces défis et construire le Chatou de demain.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Dans notre précédente tribune, nous avons évoqué certains des amendements que nous souhaitions au projet de modification n°2 du PLU. Au terme de l’enquête, nous pouvons affirmer également que nous sommes restés interdits devant la campagne d’intoxication orchestrée.
Pour une modification concernant la construction de 210 logements nouveaux dont plus de la moitié sociaux répartis entre le boulevard de la République et la Route du Vésinet, les tracts concluaient à une forme d’apocalypse pour les riverains et pour Chatou.
Il aurait été souhaitable par honnêteté, ce que seule l’association Chatou Notre Ville a manifestement fait, de rappeler les enjeux de l’aménagement à Chatou. En effet, les tracts déversés ne mentionnaient à aucun moment les conséquences de la loi DUFLOT/ALUR, à savoir l’obligation de construction de 1450 logements sociaux à Chatou d’ici 2025 sous peine de sanctions financières, celles-ci s’alourdissant avec l’évaporation en cours des dotations de l’État à la commune. Où construire ces logements ? c’était bien la première question posée. Et nous ne concevons pas de souscrire au projet de substitution de certains contestataires d’installer des petits collectifs dans le reste de la ville, c’est-à-dire principalement dans les zones pavillonnaires que l’on ferait ainsi disparaître et dont précisément ne font pas partie la majeure partie du boulevard de la République et de la Route du Vésinet visées par le projet municipal.
En second lieu, la loi DUFLOT/ALUR a supprimé les coefficients d’occupation des sols des zones patrimoine UP. Or, le projet présenté à l’enquête avait bien relevé la question en préconisant une emprise au sol restreinte sur les terrains concernés pour mettre fin aux projets purement spéculatifs de démolition sur les villas de Chatou. Il y a donc selon nous une certaine urgence à la fois à amender le projet présenté et à ne pas attendre non plus les calendes pour tenter de régler positivement les problèmes de la loi DUFLOT/ALUR.
(Groupe Majorité)
S’il est nécessaire d’identifier les points de difficultés spécifiques, la circulation se pense de manière globale sur tout un territoire.
Les discussions que nous nouons depuis plusieurs mois avec Grand Paris Métropole ont pour objectif de limiter ou de détourner les 45 000 véhicules qui traversent quotidiennement Chatou.
C’est également dans cette perspective que nous sommes solidaires de la lettre ouverte adressée à la Mairie de Paris suite à la fermeture des voies sur berges, malgré l’avis défavorable de la commission d’enquête publique. Nous rejoignons ainsi les 168 maires d’Île-de-France qui ont apporté leur soutien à la présidente de région Valérie Pécresse, qui a déposé un recours devant le tribunal administratif pour la réouverture de la voie sur berges rive droite désormais interdite à la voiture et ce afin de dénoncer une mesure prise « sans concertation » et « le blocage général de la circulation à Paris », mais aussi les « effets sur les villes de la banlieue ». En effet chacun de nous peut constater les répercussions majeures de cette décision sur des axes de circulation essentielles (Périphérique, A4, A13, A86).
L’aggravation des encombrements entraîne une détérioration de la vie quotidienne de dizaine de milliers de franciliens et des Catoviens au premier chef.
Au-delà du blocage général de la circulation à Paris que chacun peut constater, la fermeture des berges a, par un véritable effet domino, des effets bien au-delà du territoire de la Ville et cela, ni l’État ou la mairie de Paris ne veulent le reconnaître. Nous dénonçons cette indifférence à l’égard des habitants de la petite et de la grande couronne qui risque d’aggraver les fractures territoriales d’Île-de-France et la cohésion des territoires.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson,
Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Alors que l’enquête d’utilité publique est en cours, nous discutons dans un esprit constructif avec les associations qui sont montées au créneau.
L’aménagement du territoire en France est à l’abandon depuis la suppression de la DATAR.
Notre président a récemment découpé la France en 13 régions sur un coin de table alors qu’un député Fromantin (initiateur du projet 577 pour la France : www.577.fr ) a proposé une France en 8 régions et 450 territoires afin de développer par le jeu des masses critiques la compétitivité de ses entités.
L’Île-de-France avec 28 % du PIB manque de logements. 7 franciliens sur 10 souhaitent quitter la région ; 1 seulement sur 10 passe à l’acte faute d’emploi ailleurs.
Les jeunes sont les premières victimes de cette situation.
Le SCOT, discuté sans réel pouvoir d’inflexion en 2015 a accouché de recommandations de 122 logements/an supplémentaires pour Chatou jusqu’en 2030, soit environ 3 500 habitants supplémentaires.
Les quartiers République et Landes en font les frais car une surdensification est proposée dans le futur PLU avec des impacts importants sur les pavillons existants.
Les modifications d’infrastructure routière (transport et stationnement) pourtant essentielles sont traitées à la marge sans parler des conséquences en termes de crèche et d’école. « La charrue avant les bœufs » comme l’indique l’ADREC. La transformation de Chatou imposée par la loi doit être pensée plus globalement intégrant les transports du Grand Paris.
Rien dans le PLU ne trouve de réponses « transport » alors que le constat y est clairement posé.
Nous préférons une France des Régions et des territoires compétitive plutôt qu’une Île-de-France en quête de logements et un Chatou saturé et dangereux pour les piétons et les vélos.
Nous nous opposons fermement aux modifications du PLU en l’état.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Il est sans doute exceptionnel qu’une tribune d’un groupe d’opposition utilise le peu d’espace qui lui est réservé, pour soutenir une proposition de la majorité municipale.
Mais devant la campagne menée contre la modification du PLU, sur le thème « Chatou en danger » nous ne pouvons nous taire, et ceci pour deux raisons :
• Notre conception de la politique fait que nous n’acceptons pas qu’un groupe utilise la désinformation et le mensonge pour jouer sur la peur du changement qui sommeille en chacun de nous, dans le seul but de s’opposer à tout changement.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit : le tract, largement distribué, joue sur les mots pour faire croire que l’on pourra construire dans toute la ville des cubes de béton de 16 m de haut et occupant les 2/3 de la parcelle, alors que la réalité est très différente.
Les modifications d’emprise au sol ou de hauteur ne concernent que très peu de quartiers et sont dans l’ensemble plus favorables à un habitat de qualité que la version actuelle du PLU. Le véritable but de ce groupe apparaît clairement dans la pétition qu’il demande de signer : s’opposer à toute augmentation de la population catovienne.
• Oui, des évolutions des règles de construction sont indispensables.
CHATOU fait partie de la métropole géographique de Paris, elle bénéficie ainsi de nombreux avantages liés à cette proximité de la capitale. Elle ne peut donc s’exonérer de l’accueil des franciliens toujours plus nombreux, et elle doit le faire en acceptant leur diversité générationnelle, sociale ou géographique. Et dans ce cas, mieux vaut le faire avec un habitat de qualité, au sein d’une ville harmonieuse.
C’est bien l’objet de cette modification qui fait du boulevard de la République un axe structurant. Oui, il est possible et même souhaitable, de critiquer les propositions municipales.
Pour notre part, nous le faisons en disant que des améliorations doivent être recherchées pour les règles de construction en fond ou en limite de parcelle.
Mais nous ne pouvons fermer les yeux sur l’avenir et rejeter toute évolution de la ville.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
La modification du plan local d’urbanisme n°2 a soulevé des habitants du quartier Leclerc en raison de la possibilité de construire dans une bande de constructibilité secondaire, enfonçant la zone pavillonnaire de la rue Beaugendre qui existe depuis un siècle.
Nous pensons que supprimer cette bande de constructibilité secondaire permettrait d’établir une zone de transition verte entre des constructions nouvelles prévues le long du boulevard et cette zone.
En outre, nous aurions souhaité qu’un parking souterrain soit projeté côté Thales pour réduire les problèmes de stationnement.
Et maintenons que l’intercommunalité devrait s’intéresser à l’étude d’un projet de tramway le long de la A 14 pour désenclaver le nord de la ville et de la Boucle en traversant la Seine.
De même, le projet de passerelle pour circulation douce projeté par les Hauts-de-Seine sur la ville de Carrières qui n’en veut pas serait intéressant pour Chatou : pour permettre une liaison entre Rueil, l’Île à hauteur du barrage et le quai du Nymphée afin de développer une circulation « culturelle » qui fait défaut.
À condition bien entendu de revaloriser la situation patrimoniale et touristique de l’Île et du Nymphée (1777), monument historique classé, en péril malgré son statut.
Enfin, le propriétaire qui a transformé irrégulièrement des hangars en habitations dans l’Île bénéficiera à l’été 2017 de la prescription des trois ans faute de suite donnée à la plainte déposée auprès du procureur de la République. Ce qui lui donnera un statut privilégié contraire aux intérêts essentiels de l’Île et de la commune.
Les électeurs ont montré dernièrement qu’ils étaient capables de choisir un programme contre les demi-mesures et les abdications.
Une inspiration municipale sur les sujets évoqués aurait tout son intérêt.
(Groupe majorité)
L’accélération du mouvement intercommunal dans notre pays nous conduit à poser de manière radicalement différente la question des politiques publiques au niveau local : quelle nouvelle cohérence de l’action publique, quels nouveaux partenariats, quelle complémentarité entre communes et intercommunalités. C’est dans ce contexte que le 1
er
janvier 2016, la Communauté d’Agglomération Saint Germain Boucles de Seine (CASGBS) est officiellement entrée en vigueur. Chatou fait désormais partie d’un ensemble regroupant 20 communes dont les maîtres mots sont opportunité et défi.
Même si le périmètre de cette nouvelle communauté d’agglomération a été imposé par l’État contre la volonté des communes membres, il convient toutefois de s’engager dans cette nouvelle aventure intercommunale collectivement, intelligemment, pour définir un service public adapté aux besoins des 340 000 habitants de nos communes associées.
Valérie Pécresse, nouvelle Présidente de la Région Île-de-France, sera un atout pour la consolidation de nos ambitions et la définition d’objectifs cohérents.
Elle sait devoir travailler en pleine collaboration avec toutes les communes et collectivités qui composent la 1
ére
région de France. Il en va de la crédibilité de nos institutions qui doivent faire preuve de leur capacité à s’interroger sur elles-mêmes, à innover dans tous les domaines : transport, urbanisme, environnement, citoyenneté, social, culture, tourisme… Notre engagement comme représentants de Chatou à la CASGBS est total.
Nous aurons à cœur de participer au débat commun, car l’intercommunalité, avec ses différentes compétences, ne doit pas être vue comme un poids mais comme une ressource. Elle ne privera pas Chatou de ses moyens d’action. Votre ville est et restera votre interlocuteur de proximité et nous resterons à votre écoute.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Notre communauté d’agglomération de Boucle de la Seine a fusionné au 1er Janvier 2016 avec celle de Seine et Forêt pour donner naissance à Saint-Germain Boucles de Seine.
Dans son conseil communautaire, Chatou compte 8 sièges pour 10 précédemment (8 pour le Groupe Majorité, 1 pour Chatou C’est Vous et 1 pour Cap Chatou).
La Loi impose un mode de scrutin différent des municipales, qui n’est plus fondé sur le nombre d’électeurs ayant voté pour chaque liste mais sur le vote des 39 conseillers municipaux. Résultats : les 8 sièges ont été intégralement attribués au Groupe Majorité. Ainsi avec seulement 57 % des suffrages le Groupe Majorité a obtenu 100 % des sièges là où il n’en avait obtenu que 80 % initialement. Avec le même mode de scrutin, les 8 sièges auraient été attribués comme suit : 7 pour le Groupe Majorité et 1 pour Chatou C’est Vous.
Cette forme de « hold-up » nous paraît totalement déplacée et dans cette élection à bulletin secret, chaque membre du Conseil Municipal avait individuellement la possibilité de rétablir une forme de démocratie puisqu’il suffisait d’une voix supplémentaire pour faire élire le représentant de Chatou C’est Vous.
Aucun ne l’a fait ! Ni le maire qui a refusé notre proposition de liste commune, ni même parmi le groupe Objectif Chatou qui ne pouvait présenter de candidat, qui aurait pu s’abstenir et qui a préféré voter pour la liste du Groupe Majorité.
Ce jour-là, nous avons pu voir le vrai visage de notre Conseil Municipal : petit calcul dans une logique de clan, bien loin de l’idéal démocratique.
Il y a un réel enjeu puisque plusieurs compétences de la commune ont été transférées à la communauté d’Agglo. La voix de l’opposition ne pourra plus s’y faire entendre.
Une lettre adressée au Préfet a proposé des solutions pour l’avenir, dont l’attribution des sièges en cas de fusion de communautés d’agglomération en fonction des résultats des municipales précédentes et en cas de démission d’un délégué son remplacement par le suivant sur sa liste.
Meilleurs voeux à chacun de vous et que la démocratie vive mieux.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Corps sanglants laissés par les attentats, corps noyés des réfugiés, l’image qui restera de 2015 n’est pas celle que nous voulons laisser à nos enfants.
Pour autant, faut-il avant tout nous refermer pour mieux nous protéger ou au contraire nous ouvrir pour inventer un avenir meilleur. Le film « Demain », projeté à Chatou à l’initiative de l’association locale Forum et Projets pour un Développement Durable, répond clairement : le monde de demain est déjà en marche et il sera ouvert et heureux. Ce film, réalisé par un jeune couple effrayé du monde qui se profilait pour leurs enfants, nous en donne quelques clés en interrogeant ce monde de demain mais déjà en marche :
Agriculture au plus près des consommateurs, utilisant les mille secrets de la biologie cachés dans la terre pour une alimentation au service de nos papilles autant que de notre nutrition. Agriculture redevenue fierté du producteur.
Urbanisme conçu pour le bien vivre ensemble, mariant culture et rencontres et où la voiture n’est plus la priorité numéro un.
Économie au service de l’homme, économie circulaire bannissant tout gaspillage, économie protégeant le travail. Prélude de ce souhait : ce film a été
réalisé grâce un montage financier participatif. Éducation à la fois individuelle et collective, éducation du corps autant que de l’esprit, diversité des pédagogies, épanouissement primant sur la performance.
Démocratie utilisant la force de l’innovation collective et se conjuguant avec solidarité.
Énergies respectant notre planète et traitée comme un bien précieux.
Pouvons-nous faire de meilleurs souhaits pour 2016 ?
Un dernier point : ce film s’appelle « Demain », et non « Après-demain », alors n’attendons pas et mettons-nous à l’oeuvre dès maintenant. Nous savons que la grande majorité des Catoviens se retrouve dans ces souhaits. Alors, prenons l’initiative de semer dans notre ville les graines qui deviendront ce futur que nous voulons. Osons l’action et l’innovation.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Le renversement de la majorité au Conseil régional de l’Île-de-France offre l’opportunité à Chatou de remettre en valeur ses bords de Seine désertés par les touristes et de faire cesser le scandale de la ruine en cours du Nymphée de Soufflot (1774-1777) en infraction avec son statut. Celui-ci est probablement l’un des rares monuments historiques classés des Yvelines recensés en état de péril par les services de la conservation régionale selon le dernier rapport du 20 mai 2015.
Sauver le Nymphée, monument privé caché des regards, grâce à une procédure d’utilité publique, pour quoi faire ? Pour faire de Chatou non pas un ou quinze jours par an – mais toute l’année – la capitale d’un site pensé, réaménagé, embelli, accueillant, entretenu, financé quotidiennement par des visiteurs et mettant en perspective des sujets tels que l’art dans les jardins au XVIIIe siècle, l’histoire du ministre Bertin, son commanditaire aux goûts physiocratiques, la présentation de Soufflot, architecte du style antique sous Louis XVI.
Aujourd’hui, tout le monde regarde la Maison Fournaise comme une évidence. Mais, resté dans la propriété privée jusqu’à la fin des années soixante-dix, le hameau des inspirations de Renoir se mirait dans le statut d’un îlot en perdition. Il a fallu le passage dans le giron d’une collectivité et d’une association pour le sauver et pour longtemps. Le défi n’est plus maintenant de préserver la Maison Fournaise mais, à quinze kilomètres de Paris, de réanimer son site avec un environnement naturel, patrimonial et touristique vivant et évocateur.
Quant au Nymphée, la masse des visiteurs de Versailles l’a déjà jugé sans le connaître. L’éclat de l’art français avant la Révolution attire, peut-être plus que le XIXe siècle, et contribue à ce que notre pays soit une destination touristique de premier plan, affichant des valeurs sûres dans le monde de demain.
(Groupe majorité)
Santé, emploi, aide sociale, transports, collèges, sécurité, développement du numérique, environnement, culture, sport : le Conseil départemental suit les Yvelinois au quotidien à tous les âges de leur vie.
Au travers de l’aide sociale à l’enfance, il s’occupe des enfants abandonnés ou maltraités et propose au travers de la Protection Maternelle et Infantile un suivi médical des grossesses et des jeunes enfants.
Il assure un revenu minimum aux personnes éligibles à l’allocation personnes âgées et aux personnes handicapées et organise l’accès au RSA des personnes sans source de revenu en les accompagnant de manière personnalisée vers un retour à l’emploi.
Côté éducation, le département finance la construction, la rénovation, l’entretien, l’équipement numérique, la cantine et les personnels techniques des collèges.
Les Yvelines ce sont 1 575 km de routes départementales à entretenir, des projets d’infrastructures et d’équipements à développer en zones rurales et urbaines, des financements à assurer au service départemental d’incendie et de secours pour la sécurité des Yvelinois.
Premier département d’Île-de-France en nombre de licenciés sportifs, pays de culture et de nature, c’est au travers de différents dispositifs qu’il apporte son soutien aux fédérations sportives, aux associations et aux communes qui souhaitent créer de nouvelles infrastructures, animer des festivals, des théâtres ou des bibliothèques et qu’il aménage des sentiers de randonnées, des aires de pique-nique ou des pistes cyclables et protège 64 espaces naturels sensibles.
Le département est le partenaire naturel des maires. Il s’affirme comme un échelon de proximité indispensable à la vie de la cité avec des actions concrètes et durables pour le quotidien des Yvelinois.
www.yvelines.fr
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson,
Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Comme vous avez pu le constater la Taxe Foncière est restée stable au niveau de la commune mais a considérablement augmenté au niveau départemental en passant de 7,58 % à 12,58 %.
Cette hausse record de 66 % n’est pas si facile à identifier puisque ni notre maire dans sa lettre de Septembre 2016, ni le service des impôts n’ont eu le courage de la présenter explicitement.
Vous avez peut-être remarqué que pour la 1
ère
fois aucune valeur de l’année antérieure, et par conséquent aucun taux d’évolution, ne figure sur votre avis d’imposition pour vous aider à mieux identifier ces hausses.
Notre maire nous rappelle que les Yvelines ont subi une baisse drastique des dotations de l’état de 90 % et de 200 m€, mais il oublie de nous préciser qu’il s’agit de baisses sur 4 ans et non pas sur 1 an, ce qui n’enlève au demeurant pas le caractère très significatif de ces baisses liées à une gestion chaotique des dépenses publiques.
Le passage de 7,58 % à 12,58 % de Taxe Foncière départementale va rapporter 130 m€ supplémentaires en 2016 tandis que les baisses des dotations de l’État (y compris les péréquations) ne sont que de 42 m€. Les 88 m€ de différences ne sont pas le résultat direct de la politique de l’État comme on veut nous le faire croire.
La réalité est que notre département souhaite maintenir sa capacité d’investissement et son faible endettement sans toucher à son fonctionnement. Aujourd’hui cela n’est possible qu’en augmentant les impôts locaux.
Cette augmentation aurait pu être plus progressive dans le temps mais le choix du Conseil Départemental a été, quitte à « se faire mal », autant « se faire mal » une fois pour toute en ne faisant qu’une et une seule augmentation massive de l’imposition en début de mandat que certains contribuables, pense-t-il, « auront oublié » au moment des élections dans 5 ans.
Nos politiques droite/gauche réunis ont perdu le sens des réalités en taxant chaque propriétaire de plusieurs centaines d’euros sans faire d’effort de leur côté. Il est temps de faire appel largement à la société civile. On en reparlera.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
En fin d’année, nous allons discuter le budget de l’année prochaine. Acte important puisque c’est ce qui permet la réalisation des actions municipales.
Pour juger ce budget, on se contente souvent de regarder le montant financier des dépenses et en particulier des achats qui représentent près de la moitié du budget de la ville. Or il nous semble que d’autres critères devraient être ajoutés à cette recherche d’économie pour aller vers une solution d’ACHAT RESPONSABLE.
D’abord une définition : « L’Achat Responsable correspond à tout achat intégrant dans un esprit d’équilibre entre parties prenantes des exigences, spécifi cations et critères en faveur de la protection et de la mise en valeur de l’environnement, du progrès social et du développement économique. »
Sans entrer dans le détail cela peut se traduire par :
• Rechercher l’efficacité : par l’amélioration de la qualité des prestations et l’optimisation des coûts globaux (immédiats et différés), par la massification des biens les plus courants, par exemple en se regroupant au sein de la CASGBS, par l’amélioration de la relation entre la ville en sa qualité d’acheteur et ses fournisseurs.
• Favoriser le développement économique : en réservant une part des achats aux TPE et PME locales. Le seuil des marchés publics avec concurrence obligatoire a été élevé à 25 000 € donc au-dessus de ce seuil, certaines clauses peuvent favoriser le local, et en-dessous il peut y avoir négociation directe avec une entreprise locale. Bien sûr il doit y avoir une transparence totale quant aux choix des fournisseurs et aux critères d’attribution retenus.
• Assurer un impact environnemental aussi faible que possible : en introduisant des critères sur les produits fournis, en comptabilisant le CO2 de la fabrication et/ou du transport.
• Veiller au progrès social par des clauses spécifiques ou l’utilisation de main d’oeuvre locale.
L’achat responsable s’inscrit dans une démarche réfléchie à long terme, et répond ainsi à l’ensemble des rôles confiés à la municipalité.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
L’attaque récente de deux commerces du centre-ville n’a heureusement fait aucune victime et l’on peut rendre hommage à ceux qui, loin de faire fortune, sont par leur labeur quotidien les cibles d’un banditisme en développement constant. La pose des caméras, considérée comme un luxe inutile par certains, n’en n’est pas un et le seul regret à avoir est de ne pas avoir décidé d’installer les caméras dix ans plus tôt. Cette pose, seule décision importante en matière sécuritaire depuis la création de la police municipale, a été décidée il y a plus de sept mois et n’est toujours pas faite.
La modification n°2 du PLU appelle quelques remarques : elle répond notamment aux exigences de la loi ALUR et repose sur l’idée que le boulevard de la République est appelé comme tous les grands boulevards à devenir un axe structurant. Loin d’épouser les hauteurs de la ZAC Pathé, le projet de zonage adopte par ailleurs un parti pris que nous réclamions en faveur des commerces. De surcroît, nous constatons que notre autre demande faite en septembre 2015 de réduire à 20 % l’emprise au sol constructible en zone UP patrimoine est proposée, ce qui ne sera pas un luxe sur des terrains cent fois morcelés. Il reste malgré tout à identifier les terrains de bâtiments remarquables isolés pour leur appliquer une réglementation similaire.
Les grosses critiques : nous restons partisans d’un stationnement à hauteur d’une place de parking par logement et pensons que la création d’un nouveau transport ferré collectif vers Paris au nord de la ville est urgente pour éviter un désastre au pont de Chatou. Ainsi que nous n’avons cessé de le répéter depuis huit ans, un tramway donnerait de l’oxygène à la circulation (A 14 et A 86 bouchées aux heures de pointe), au RER A, mais aussi à l’emploi et au tourisme culturel tout en soutenant une industrie vitale pour notre pays.
(Groupe majorité)
La citoyenneté ne se définit pas uniquement d’un point de vue juridique par la possession de la nationalité française et de ses droits civiques et politiques. Elle se définit aussi aujourd’hui comme une participation à la vie de la cité. Cette participation reste bien sûr la liberté de chacun.
Un citoyen peut choisir de participer ou non à la vie publique. Toutefois, celui qui s’engage, notamment en exerçant son droit de vote a les moyens de faire valoir son point de vue, d’apporter sa contribution au devenir de la société, d’être acteur et de participer à la définition des grandes orientations de la politique locale ou nationale.
De son côté, la liberté d’expression et d’opinion est un droit fondamental et essentiel en démocratie. Il est mentionné dans l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Cela ne signifie pas
pour autant qu’on peut dire n’importe quoi, n’importe où sans aucune restriction. La liberté d’expression est donc un droit qui n’est pas absolu. Elle implique des devoirs qui guident le comportement du citoyen dans l’espace public.
En s’exprimant dans des actions collectives ou quotidiennes les citoyens ont un rôle essentiel pour faire évoluer la société dans laquelle ils vivent et imposer les valeurs par lesquelles elle se définit : la civilité comme reconnaissance mutuelle et tolérante des individus entre eux, le civisme qui consiste à agir pour que l’intérêt général l’emporte sur les intérêts particuliers ou la solidarité qui souligne que les citoyens ne sont pas de simples individus juxtaposés, mais un ensemble de femmes et d’hommes attachés à un projet commun.
Ces trois valeurs donnent à la citoyenneté tout son sens et ne limitent pas la liberté d’expression à l’exercice du droit de vote. Elles sont par ailleurs pour beaucoup dans le caractère apaisé de la société.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson,
Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
À plusieurs reprises, nous avons demandé d’agir pour que le droit d’expression des élus de l’opposition respecte la loi, l’esprit de la loi.
– En premier lieu, au sujet des enregistrements audio des Conseils municipaux qui sont d’une qualité déplorable, non indexés et ne remplacent en rien une prise en continu des débats. Ces jours-ci, aucun enregistrement accessible.
– En second, des tribunes des groupes d’opposition se baladant dans le journal d’un mois sur l’autre entre les pages 12 et 30 ce qui la rend de fait moins visible. Une place en avant dernière page de couverture serait logique.
À cela s’ajoute le non respect du droit de laisser un encart à l’opposition dans les nombreuses lettres du Maire. La plus récente au sujet du scandale du nouvel « IMPÔT HOLLANDE » tente d’expliquer le record absolu pour les Yvelines en matière de hausse de la taxe foncière départementale (+66 %). Nous pensons que le Conseil Départemental comme le gouvernement sont responsables de cette hausse inouïe et nous aurions eu besoin d’un encart pour le démontrer. De nombreux catoviens se questionnent sur la place donnée dans le dernier journal à la venue de M. Juppé à Chatou. En serait-il de même avec la venue d’autres candidats des primaires ou encore celle de Madame Le Pen ?
Point d’orgue, nous avons eu un refus pour un affichage municipal informant d’un atelier collaboratif ouvert à tous les catoviens sur le Hameau Fournaise qui a lieu le 8 octobre du fait d’une mention « à l’initiative des élus de Chatou c’est Vous ». Heureusement, nous avons trouvé lors du dernier conseil municipal un compromis en enlevant cette mention.
En consultant les journaux et les sites des villes voisines, nous constatons qu’à Chatou la voix de l’opposition est réduite. À Rueil, les élus de l’opposition ont également un visage avec une photo en petit format pour chaque élu.
Nous demandons qu’à l’avenir le droit d’expression des groupes d’opposition vive davantage dans le respect de la loi.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Lors du dernier conseil municipal, étaient à l’ordre du jour plusieurs rapports de syndicats intercommunaux. Une première question se pose : le Conseil, en fait, ne se prononce pas sur le fonctionnement ni les objectifs de ces syndicats, mais se contente de prendre connaissance d’un rapport annuel. Pour certains d’entre eux, dont les objectifs sont clairement définis, cela pourrait être acceptable, comme le syndicat d’assainissement des eaux usées, encore qu’il serait sans doute préférable de donner un avis sur sa gestion. (On y apprend qu’en 2015, la redevance payée sur l’eau avait presque doublé).
Pour d’autres syndicats, cela pose un vrai problème. Prenons le SIDECOM, créé dans les années 80 pour développer une télévision locale et sa diffusion par le câble coaxial, il n’a aujourd’hui plus aucun rôle dans le développement de la fibre optique et Yvelines Première devrait être une société autonome.
Ses objectifs sont flous, et sa gestion est devenue problématique. Aucune des réunions de gestion n’arrive à réunir le quorum, et les éléments financiers remis indiquent un résultat positif annuel depuis plus de 5 ans d’environ 100 000 euros, dont personne ne sait ce que devient cette somme.
De même le Syndicat des Coteaux de Seine, qui mélange des compétences de transport et de développement touristique, indique pour ses dépenses de fonctionnement un budget de 1.8 M€, mais n’en réalise que 0,6 et affiche un excédent de 0.7 M€. C’est encore pire pour le budget d’investissement.
D’autres exemples pourraient être cités.
Alors pour nous, il est temps que ces syndicats, avec chacun leur administration, réintègrent le cadre démocratique normal, c’est-à-dire la communauté d’agglomération, la CASGBS. Les conseillers doivent reprendre la main tant sur les objectifs que sur les moyens affectés. Les syndicats n’ont plus de raison d’exister et doivent être avantageusement remplacés par une structure de gestion de projet qui permettra d’économiser ressources humaines et financières.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
La « rentrée des classes » de la ville a débuté par un véritable exploit de notre maire concernant l’évacuation des roms de l’Île. Il y a eu aussi les Journées du Patrimoine pendant lesquelles le patrimoine de nos bords de Seine a dû incarner sa vie de victime locale :
* Sequana révoquée sans grande concertation alertant ses seuls adhérents sur un défilé nocturne de ses voiliers et canots à vapeur de la Belle Epoque qui a eu lieu le 18 septembre,
* le Nymphée de Soufflot, monument historique classé de la fin de l’Ancien Régime, non visité, déclaré en péril par le Service Territorial de l’Architecture et du Patrimoine alors qu’il est la représentation la plus éclatante de l’art dans les jardins au XVIIIe siècle.
Si Chatou s’est dotée d’équipements publics pour affronter le XXIe siècle, la revalorisation du patrimoine fait défaut sur les bords de Seine par manque de stratégie d’ensemble voire d’imagination.
Sans défigurer un environnement qui l’est déjà ni sacrifier la Foire à la Brocante (qui faillit périr sans l’intervention associative du président de notre groupe en 1994), il est possible de présenter une nouvelle offre pour la restauration et l’hôtellerie, de refaire de Chatou une capitale nautique (aviron, voile, canotage), de mettre en route un chantier de navires de croisière de la Belle Epoque, de faire
vivre des métiers d’art ou des écoles de formation autour du nautisme, d’étudier une vie événementielle dans le sillage de nos magnifiques costumières bénévoles qui ont tracé la voie de ce que devrait être la vitrine d’une ville impressionniste, de faire enfin du Nymphée un site international dédié à l’art dans les jardins.
Entrés dans le XXIe siècle, nous ne pouvons plus nous dispenser d’un regard neuf sur notre patrimoine. Il faut un projet qui n’enlaidisse pas, une ambition qui ne faiblisse pas, et plus encore une écoute et un encouragement sans faille aux acteurs du patrimoine.
Situés à une heure de Paris, nous devrions pouvoir changer nos méthodes et relever le défi .
(Groupe Majorité)
Un appel à projets lancé par une collectivité publique indique que cette dernière a identifié un besoin et souhaite élargir le prisme des solutions permettant d’y répondre. Ce processus de sélection met en avant des objectifs, définit un cahier des charges et invite les structures qui le souhaitent à présenter des réponses adaptées.
L’histoire de la Maison Levanneur située au cœur du Hameau Fournaise sur l’Île des Impressionnistes commence à la fin du 18
ème
siècle. D’abord maison de pêcheur, occupée par Pierre-Étienne Levanneur, puis par des blanchisseurs, des cultivateurs, des maçons… elle devient vers 1830 un bar-restaurant et dispose de chambres meublées souvent louées par des artistes. André Derain et Maurice de Vlaminck y installent leur premier atelier et créent un nouveau courant pictural qui fera date : le Fauvisme (école de Chatou). Le début du 20
ème
siècle est moins glorieux pour cette maison qui se dégrade jusqu’à être abandonnée en 1966. Elle est achetée par la ville de Chatou en 1991, et réhabilitée pour accueillir en 1997, le Centre National d’Édition et d’Art Imprimé. Après 20 ans d’une activité riche tournée vers la création contemporaine, au 1
er
janvier 2018, le CNEAI quittera le bâtiment d’un commun accord avec ses partenaires institutionnels.
Nous avons décidé que la prochaine affectation de la Maison Levanneur se ferait dans un cadre concerté. L’appel à projets qui sera lancé prochainement aura comme objectifs la mise en place d’un programme très qualitatif propre à engager l’ensemble de l’Île des Impressionnistes cher au cœur des Catoviens, vers un nouveau développement mais devra également, dans le contexte actuel s’avérer une source de revenus pour la ville.
Gageons que les propositions seront nombreuses !
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson,
Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Dans un café de Chatou, deux ou trois centaines de fans en liesse en cette soirée de demi-finale. Chacun a sa place ici. La nation communie.
Hugo Lloris, le capitaine qui ne parle que de collectif comme au rugby… enfin !
Quant aux journalistes, eux ne changeront pas ! Toujours dans l’exceptionnel, le scoop, l’individuel.
Alors nous aussi Chatou C’est Vous, nous croyons au collectif, à l’intelligence collective !
Nous pensons qu’une démarche collective vaut tellement mieux qu’une décision de quelques personnes dans un bureau même avec des conseils soi-disant avisés. Chaque personne a au fond d’elle une histoire, des intelligences qui lui disent où se trouve le bon chemin, la bonne décision même si l’aveuglement guette par les messages en continu de la presse, de la TV, de l’Internet. Alors si vous voulez embarquer dans une aventure collective et écrire ensemble la nouvelle histoire de la Maison Levanneur (qui ferme fin 2017) et du Hameau Fournaise, rejoignez le samedi 8 octobre 2016 de 14h30 à 19h aux Rives de la Courtille la vingtaine de personnes déjà embarquées qui préparent cet événement. Vous pouvez vous inscrire en nous écrivant à contact@nouveauximpressionnistes.fr C’est gratuit bien sûr.
Cette après-midi sera animée par des consultants en innovation pour bâtir ensemble le projet d’un nouvel art de vivre au Hameau Fournaise sur l’Île des Impressionnistes. Ce projet sera ensuite proposé à un jury mis en place par les élus de la majorité qui sous la pression de notre initiative lance un appel d’offres auprès de fondations, associations et entreprises commerciales. Cela nous stimule pour avec vous concourir et gagner. Rejoignez-nous aussi sur notre plateforme participative à l’adresse https ://nouveauximpressionnistes.ecdys.fr
Et soyons le plus nombreux possible. Le collectif fait la force
Les Nouveaux Impressionnistes c’est Vous !
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
En cette nouvelle rentrée, l’emploi est toujours la première priorité des Français. Aussi Chatou se doit-elle d’être, dans le cadre communautaire, moteur d’actions afin de Favoriser l’émergence d’une nouvelle économie :
La crise, aussi bien sociale qu’environnementale, pousse l’économie à une profonde mutation qu’il est nécessaire d’accompagner. Ces nouveaux entrepreneurs qui apportent une dynamique autour de l’économie sociale et solidaire, qui créent les nouveaux métiers nécessaires à la transition énergétique, qui innovent pour recycler ou éviter le gaspillage, qui inventent la consommation collaborative, sont déjà parmi nous. Toutes ces idées demandent un terreau fertile pour germer. Donnons leur un lieu d’accueil, un lieu pour le télé-travail, des services (comptabilité, permanence téléphonique, transports, salle de réunions,…), un lieu de rencontre pour échanger et mûrir les idées.
Développer le commerce de proximité
Ce commerce de proximité joue un rôle essentiel dans la ville, il crée du lien social. Il faut favoriser les circuits courts, remettre de l’humain dans les relations marchandes.
Construisons une nouvelle dynamique :
• En s’appuyant sur l’association des commerçants de Chatou et en mettant en place de nouveaux outils comme un site Internet, une carte de fidélité électronique, l’organisation événements pour créer un lien avec les Catoviens.
• Par une répartition autour de 5 pôles de quartiers (M. Berteaux, Europe, Place Roux, Gambetta, Châtelet- Foch-République).
• En donnant un rôle de solidarité à ces commerçants de quartier.
Développer les emplois d’insertion
Trop de jeunes restent éloignés de l’emploi faute d’une première expérience, trop de chômeurs ayant subi un accident de la vie n’arrivent pas à reprendre pied. Des formes très variées d’emplois d’insertion existent et sont à disposition des entreprises, des associations et des collectivités. Faisons-le savoir. Créons au moins une entreprise d’insertion et réservons efficacement certains emplois municipaux à cette population
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Le stationnement payant et la réduction du nombre de places de parking votés par tous les groupes au conseil sauf le nôtre a eu pour conséquence de fragiliser certains commerces condamnés à la disparition sans assurance de remplacement. Avenue Foch et à la gare, le manque de stationnements minute est un désastre. Boulevard de la République, la création d’un parking public souterrain soutiendrait et l’activité et la fréquentation des équipements publics. Place des Marguilliers, un peu de grignotage en emplacements n’aurait pas nui à l’ensemble.
Maison Levanneur : nous n’avons pas demandé aux Catoviens de voter pour nous en leur indiquant que l’on verrait le programme à appliquer ensuite. Nous leur avons fait des propositions parmi lesquelles la réaffectation du lieu. Le principe en a été adopté par l’actuel conseil municipal. Afin de lui conserver un caractère culturel, nous avions inscrit dans notre programme de partager les niveaux entre espace d’expositions de peinture contemporaine et local pour les Amis de la Maison Fournaise. Nous espérons également que la fin des conventions de quinze ans sera décrétée sur le site pour l’activité restauration.
Patrimoine : notre groupe via son président est engagé dans une opération d’inventaire non terminée ayant à ce jour abouti à la réalisation de notices historiques sur 220 adresses. Celles-ci sont étayées notamment par des fiches de matrices foncières représentant environ 10 000 folios à consulter sur 12 matrices dont une grande partie à l’aveugle… Il faut saluer cette initiative pionnière de Monsieur Atkins, maire-adjoint à l’urbanisme. À la suite de cahiers architecturaux établis par le cabinet Laudinet, la ville sera en mesure de suivre les édifices recensés pour éviter leur démolition ou leur défiguration. À notre connaissance, le travail fouillé effectué ne comptera pas d’équivalent dans la région pour une telle quantité de bâtiments.
Bonne rentrée à tous.
(Groupe majorité)
Le droit du plus fort ne peut être le principe directeur d’une communauté. C’est pourquoi, le contrat social issu des Lumières du XVIIIe siècle sur lequel se fonde notre société établit qu’une organisation sociale « juste » repose sur un pacte garantissant l’égalité et la liberté entre tous les citoyens. Ce pacte s’appuie sur la souveraineté populaire et la recherche de l’intérêt général.
Dans une France en crise, les tensions sociales et les crispations identitaires qui en découlent creusent le fossé entre les citoyens et plus que jamais avec les politiques qui les représentent. Dans ce contexte l’échelon local a un rôle essentiel à jouer ; chacun, également responsable, devant être acteur pour recréer les conditions favorables d’un mieux vivre ensemble.
Vivre ensemble, c’est adapter la ville pour faire en sorte que la sûreté des Catoviens soit garantie. Contact, proximité et présence sont d’ailleurs les maîtres mots des équipes de police municipale. La prochaine mise en place de la vidéo-protection quant à elle sera un outil destiné à mieux répondre aux attentes de nos concitoyens en matière de sécurité.
Vivre ensemble c’est s’engager pour les autres, partager, soutenir. À Chatou nous sommes attachés à la mixité sociale de nos quartiers, c’est pourquoi nous mettons tout en oeuvre pour offrir à tous la possibilité de trouver une réponse adaptée aux besoins de logements tout en préservant notre spécificité de « ville de jardins ».
Vivre ensemble c’est aussi accompagner nos seniors qui s’engagent très souvent dans des activités bénévoles et transmettent leurs expériences. Le nouveau Conseil Local des Seniors est un des outils que nous avons mis en place pour échanger autour de leurs problématiques spécifiques.
Vivre ensemble c’est écouter, accueillir ou tout simplement avoir une démarche solidaire envers son voisin en cette période estivale qui s’annonce.
Bon été à tous !
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Voici quelques décisions que notre action a permis d’influencer.
– Pas de hausse d’impôts locaux : nous souhaitons que les impôts n’augmentent pas malgré les baisses des dotations de l’État. Les dépenses de fonctionnement restent élevées laissant peu de marge à l’investissement, même si la tendance est à la réduction.
Notons en revanche que le Conseil Départemental 78 augmente sans vergogne de 66 % sa part de la Taxe Foncière ; record de France des départements en 2016 ! !, soit plusieurs centaines d’euros pour les propriétaires de logement. C’est le scandale de la responsabilité d’un gouvernement qui ne maîtrise plus rien, notamment le RSA et d’une droite sans complexe qui continue de distribuer des subventions aux municipalités de même bord comme les 250 000 euros « tombés du ciel » pour le nouveau terrain synthétique.
– Départ du CNEAI fin 2017 situé dans le Hameau Fournaise. Chatou c’est Vous organise une initiative collective citoyenne pour élaborer un nouveau projet autour de la maison Levanneur le 8 octobre prochain : inscrivez-vous dès maintenant sur www.chatoucvous.fr
– Le marché Maupassant se porte mieux : nous avons œuvré en commission pour un changement de site.
– La gratuité durant 30 minutes du parking place Maurice Berteaux comme nous l’avions demandé afin de soutenir les commerces de proximité et garder le lien qui fait le cœur d’une ville. Nous reconnaissons également l’action concertée des commerçants et leur rôle dans cette décision.
– Des boîtes à livres vont être installées pour permettre à chacun d’échanger ses livres dont il n’a plus l’usage. Nous avons proposé cette solution qui existe dans des communes voisines.
Notre présence assidue en commission (quand elles sont convoquées et tenues !) et l’étude poussée des dossiers (quand il y en a) nous permettent aujourd’hui de proposer des avis pertinents et parfois écoutés.
Bon été à toutes et à tous.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Construire un PLU (Plan Local d’Urbanisme), c’est bâtir la ville de demain, avec bien sûr ses caractéristiques architecturales et paysagères, mais aussi avec ses services, ses moyens de déplacement, ses lieux de commerce, de rencontres, et mille choses encore qui déterminent le style de vie souhaité pour notre commune. C’est cette réflexion qui va être menée à Chatou
pendant cette fin d’année, au travers de la définition d’un « Plan Guide » qui sera traduit ensuite en termes administratifs dans le PLU révisé.
Construire une ville est d’abord un équilibre subtil : Respect de l’histoire mais aussi ouverture sur l’avenir : d’un côté le patrimoine, les paysages, faisant la richesse de Chatou, et de l’autre la nécessaire liberté de créer pour que notre ville soit encore vivante et admirée dans 100 ans. Ou encore préserver et développer les espaces verts mais aussi construire pour répondre à notre vie moderne et à la croissance de la population.
Construire une ville c’est aussi des services accessibles, au premier rang desquels apparaît le transport. Ne gémissons pas une fois de plus sur les embouteillages quotidiens : le réseau de transport du Grand Paris se construit, avec des nœuds d’échanges à Rueil et Nanterre, inventons les moyens de nous y connecter sans notre très chère voiture.
Construire une ville c’est aussi tenir compte des manques constatés aujourd’hui, et c’est le besoin de logement qui ressort. Un jeune ménage, même avec chacun un bac + 5, aura du mal à se loger chez nous. Que dire alors des plus modestes, ou des victimes des accidents de la vie (divorce, chômage, maladie,…). Nous nous devons de répondre aux besoins de notre société dans toute sa pluralité sociale.
Construire une ville c’est aussi s’ouvrir sur l’avenir, et répondre au défi écologique, avec une économie respectant les engagements de la COP21, plus proche des besoins réels de chacun, utilisant tous les atouts du numérique.
Dès la rentrée prochaine, venez vous exprimer sur ces sujets pour que ce nouveau PLU soit une vraie vision de tous pour un avenir réussi.
En attendant, bonnes vacances à tous
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
La barbarie islamique ne cesse de frapper, adaptant l’esprit du nazisme aux temps modernes, discréditant une religion et ses gouvernements dont les murmures quand ce ne sont pas les complicités ne sont plus acceptables face aux atrocités commises. À l’ancien esprit d’intégration et de culture naguère creuset d’unité et de richesse ont succédé en France le vide et la lâcheté politique encourageant un communautarisme en totale contradiction avec les valeurs démocratiques et libérales chèrement conquises par notre civilisation. Pour notre part, nous rendons hommage aux dernières victimes dont le seul tort était de vivre.
La place des Marguilliers : le marguillier désigna sous l’Ancien Régime tantôt la charge de celui qui tenait le registre des pauvres de la paroisse tantôt l’administrateur de tous les biens de la paroisse voire de la construction de l’église. C’est une évocation pour tenter de faire oublier le désastre de la Rénovation de 1966-1975 dont la tristesse architecturale venait défigurer la ville des Impressionnistes.
Soyons conscients que dans le cadre, souhaitable, du réaménagement de cette place, l’objectif n’est pas de dépenser un million d’euros pour un marché public discrétionnaire qui fera surtout plaisir au prestataire mais de donner un intérêt à une place qui en a plus le nom que l’usage, quitte comme à Paris à donner lieu à des aménagements moins minéralisés, plus verts et agréables tout en étant exploités par des manifestations diverses.
Rappelons à ce sujet que l’on pouvait tenir un kiosque et un marché au début du XXe siècle place Maurice Berteaux dans des allées en terre bordées d’arbres et que si Chatou devait adopter un parti paysager, celui du Vésinet serait sans doute plus inspiré que celui d’une ville nouvelle, où l’individu comme la nature font figure d’étrangers au milieu de masses sinistres agrémentées d’espaces verts indigents.
(Groupe majorité)
Bien sûr la grève est un droit constitutionnel.
Nécessaire à l’expression populaire et intrinsèquement liée à la démocratie à laquelle nous tenons tant, il n’est pas question de la remettre en cause.
Mais on ne compte plus les mouvements qui ces derniers mois impactent les Français et les Catoviens dans la gestion de leur quotidien. Les blocages successifs mettent à bout la patience des usagers des services publics et amoindrissent la crédibilité des organisations syndicales, plus préoccupées par leurs pouvoirs que par un réel dialogue constructif.
Alors que notre pays est dans une situation économique difficile, lourdement lesté de problématiques terroristes, est-il judicieux de multiplier à l’envi ces conflits sociaux ? Les grèves ont un coût sur notre économie et sur l’emploi ainsi qu’un impact négatif très important. L’image qu’elles renvoient de notre pays est désastreuse à l’international et elles finiront par mettre en péril des collectivités déjà pressurisées par des décisions gouvernementales inefficaces.
Aussi n’est-il pas temps, Mesdames et Messieurs les manifestants, d’inventer un moyen de vous exprimer sans creuser des trous dans les rues et dans les budgets des collectivités ? Il est démontré que l’économie se porte moins bien dans les pays où les conflits sociaux se multiplient. Aussi demander des aides et encore des aides n’est certainement pas le meilleur moyen d’instaurer cette confiance indispensable au redressement. L’énergie de chacun doit être mise au service de réelles réformes structurelles, concertées et équitables.
Et s’il est impératif de réapprendre le dialogue constructif, le meilleur moyen d’expression démocratique ne reste-t-il pas le bulletin de vote ?
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Le CNEAI sur l’Île des impressionnistes quittera la maison Levanneur fin 2017. Un vendredi d’avril nous étions les premiers visiteurs de la semaine ! Nous souhaitions ce départ dans notre programme en 2014.
SEQUANA continue de faire des vagues avec un procès contre la mairie qui est parti probablement pour durer sauf si un point de conciliation est trouvé. La violence de l’annonce de mise à la porte par la mairie et la réplique procédurale qui en a été faite rend cette conciliation difficile. Pourtant magnifique est cette association tellement dans l’esprit du bord de Seine au pays des impressionnistes ! Quel gâchis si Sequana devait quitter ce lieu ! Nous n’aurions plus de mise à l’eau d’un très beau voilier à la ligne splendide et aux finitions parfaites comme ce samedi 7 mai en présence des maires de Nogent-sur-Marne et de Joinville mais en l’absence de représentants de la mairie. Nous écrivions dans notre programme lors des municipales : La participation sera le fil conducteur de tous nos engagements pour la Ville de Chatou, à l’image de notre questionnaire et de nos promenades de campagne, pour mieux contribuer au bien de tous et de chacun.
Alors que faire de cette maison Levanneur de 250 M2 sur 3 niveaux, une maison située au cœur du Hameau Fournaise ? Chatou c’est Vous a décidé d’aborder le sujet de façon participative pour répondre à cette question posée par Michèle Grellier en charge de la culture.
Nous organisons le 8 octobre une grande journée de mise en mouvement et de convivialité où nous attendons de 100 à 200 personnes parmi les catoviens mais aussi nos voisins pour co-construire dans une démarche participative le projet de la Maison Levanneur et inventer ensemble le futur du Hameau Fournaise.
Nous voulons votre participation car nous croyons à l’intelligence collective.
Animés par des professionnels de l’accompagnement de projet citoyen, nous attendons jeunes et moins jeunes pour que ce bord de Seine mythique VIVE.
Dès maintenant, laissez vos coordonnées sur notre site dans la page contact.
Les réservations pour cet événement commenceront début juillet.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Il y a quelques jours, la mise à l’eau d’un nouveau bateau par l’association Sequana faisait revivre une fois de plus la magie du Hameau Fournaise : la lumière, les voiles du bateau, des catoviens ou autres voisins discutant et savourant l’instant, tous les ingrédients d’un tableau impressionniste étaient là pour le plus grand plaisir de tous.
Et puis quelques heures après, chacun étant reparti, la magie s’est de nouveau éteinte. Alors une question se pose : comment faire pour que cette magie soit accessible à tous, quel que soit l’instant ?
Dans 2 ans le CNEAI laissera libre les locaux de la « Maison Levanneur », appartenant à la ville. N’est-ce pas l’occasion de se reposer la question : « quelle vocation pour ce Hameau Fournaise ? Qu’aimerait y trouver chaque catovien ? Comment lui rendre sa vocation de créateur de bonheur ? »
Deux ans, cela laisse le temps de réfléchir, d’interroger, de faire éclore des idées, de mûrir un projet. C’est cette démarche que nous proposons à la municipalité actuelle : organiser un appel à projets pour recueillir les volontés, les idées des catoviens, sélectionner les plus pertinentes, les faire mûrir au sein de commissions ouvertes profitant du savoir et de l’énergie de tous, utiliser le savoir-faire des acteurs déjà présents sur ce lieu. Bref, utiliser ce que l’on appelle l’intelligence collective d’une ville pour bâtir un projet digne de ce lieu qui fait la fierté de chaque catovien.
Plusieurs villes ont montré la pertinence de cette démarche, faisant naître des projets innovants, mariant à la fois histoire, présent et avenir et donnant un nouvel élan de vitalité et de bonheur.
Alors, vite Monsieur le Maire, lançons nous dans cette construction collective pour faire revivre la magie du Hameau Fournaise.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
La révision partielle du PLU n’est qu’un premier pas pour faire face aux obligations de la loi ALUR, à savoir la construction avant 2025 de 1450 logements dits sociaux, ces derniers étant accessibles à la majeure partie de la population.
Pour ce faire, la municipalité utilise des espaces où l’atteinte à l’environnement bâti sera minimisée : bureaux Investor reconvertis, garages de la rue Paul Painlevé, square Debussy pour lequel nous aurions souhaité un équipement public et sur le vote de l’aménagement duquel nous avons été les seules abstentions face aux votes favorables..
Contrairement au mode de fonctionnement de la décentralisation des trente dernières années, la municipalité devra s’effacer devant le pouvoir de préemption du préfet si celui-ci juge le nombre de logements insuffisants. Or, nous savons que la municipalité dans certains cas construit moins que ne l’autorise le PLU sur ces terrains.
Notre inquiétude apparaît sur l’architecture et les matériaux de façade retenus ainsi que sur les lacunes de cette densification : habillera-t-on le boulevard avec des platanes ? quand mettra-t-on à l’étude une ligne de transports en commun de type tramway doublant le pont de la A14 à Carrières et désenclavant enfin le carrefour de Chatou, Carrières, Montesson ?
Alors que la A14 est saturée aux heures de pointe et le RER A un malade en sursis, il devrait y avoir une discussion possible avec la Région et la Communauté d’agglomération sur ce sujet que l’on repousse avec assurance dans la rubrique de la fuite en avant.
Quant au stationnement des vélos, cela fait plusieurs années que nous demandons que la ville conclue un accord avec la SNCF pour installer le dispositif sécurisé VELIGO sur le parking désaffecté de la gare. Hélas, malgré l’industrie quotidienne du vol de vélos et l’augmentation de la population, certains rêvent encore d’y voir un immeuble…
(Groupe majorité)
Depuis toujours Chatou est promoteur d’une politique locale de coopération intercommunale pour le développement touristique.
Créé par le Sivom des Coteaux de Seine en 2001, Le Pays des Impressionnistes est un label qui a pour objectif de promouvoir le patrimoine des sept communes qui le composent actuellement : Carrières-sur-Seine, Chatou, Croissy-sur-Seine, Le Pecq, Le Port-Marly, Louveciennes, Marly-le-Roi.
Centre de compétences qui porte des projets d’aménagement structurants pour les communes, le Sivom des Coteaux de Seine est un établissement public qui assure des travaux de voirie, d’aménagement de berges, d’espaces paysagers mais initie également une politique touristique cohérente de territoire.
Le tourisme est une branche phare de l’économie au plan national, en Île-de-France et particulièrement dans les Yvelines. Le Pays des Impressionnistes est une destination de premier ordre, avec un important potentiel de croissance. Insuffisamment connu par ses habitants mêmes, son territoire aux dimensions modestes foisonne de sites remarquables et de curiosités. Il dispose d’excellentes infrastructures et d’entreprises touristiques axées sur la qualité.
Aidée par l’Office du Tourisme du Pays des Impressionnistes, qui représente ces intérêts sur les plans national et international, la politique du tourisme dont nous souhaitons assurer la promotion vise à mieux exploiter notre potentiel local.
Trois axes clés font de Chatou un moteur essentiel de ce processus : Le Chemin des Impressionnistes qui forme un ensemble unique en France avec ses quatre parcours pédestres gratuits jalonnés de reproductions de peinture témoignant du caractère encore remarquable des paysages des sites impressionnistes ; un réseau de haltes fluviales qui permet de proposer des croisières le long des berges de la Seine ; la présence de nombreux créateurs et d’artistes contemporains qui ouvrent régulièrement leurs ateliers.
Dans un marché très concurrentiel, Le Pays des Impressionnistes avec en son cœur Chatou, berceau des artistes du XIXe siècle figure comme un acteur majeur de développement économique local.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Les élus se rassemblent plusieurs fois par an en commissions organisées par thématiques (Urbanisme, Finances, Affaires scolaires, Culture, Famille Solidarité …) pour travailler sur des aspects techniques.
Ces commissions sont des réunions préparatoires aux délibérations votées en conseil municipal, et normalement un lieu d’échanges, oppositions et majorité réunies. Il nous paraît utile d’en mesurer la qualité des travaux et leur évolution dans le temps. Nous avons réalisé un premier exercice que nous affinerons et nous porterons ce bilan sur notre site www.chatoucvous.fr pour la première fois en fin d’année.
Les facteurs que nous considérons :
Avant la commission : convocation fréquente, qualité de préparation de la commission : documents fournis, niveau de réflexion sur une thématique, délai de réception du dossier avant la commission, qualité de l’ordre du jour en lien avec l’ensemble des compétences de la commission, vision prospective des sujets.
Pendant : qualité d’écoute et de prise en compte des remarques, respect des points de vue durant la discussion, techniques d’animation en vue de la coconstruction des délibérations.
Après : retour sur les questions sans réponse, qualité du compte rendu, avancée sur les sujets concernés
Nous distinguons trois catégories pour les 11 commissions : les « accomplis », les « constructifs », les « sourds ».
À ce jour, une commission rentre dans la catégorie des « accomplis ». 6 commissions sur 11 se trouvent dans la catégorie des « sourds ». Elles se tiennent rarement, avec des délibérations déjà abouties, et un seul objectif : les présenter avant le conseil municipal pour éviter de rallonger inutilement l’instance suprême.
Ne serait-il pas temps de faire de la politique autrement et d’inclure les remarques constructives de tous bords en amont y compris des associations locales actives afin d’améliorer le bien commun et de faire respirer la démocratie locale ? Nous en avons bien besoin en ce temps de réduction budgétaire où il faut savoir être à la fois inventif et pragmatique.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
La Communauté d’Agglomération Saint- Germain Boucles de Seine est née le 1er janvier 2016 (CA SGBS). Cette nouvelle structure se substitue à trois anciennes communautés : CA Boucle de Seine, CA Saint-Germain Seine et Forêt et la CC Maisons-Mesnil, et englobe Bezons. Elle regroupe 20 communes avec 330 000 habitants pour être à l’échelle du Grand Paris. Elle est composée de 92 conseillers siégeant en Conseil à Croissy et son siège administratif sera au Pecq.
Elle devient chef de file dans les domaines suivants :
– Le développement économique ;
– L’aménagement de l’espace communautaire (y compris les transports) ;
– L’équilibre social de l’habitat ;
– La politique de la ville et accueil des gens du voyage ;
– La collecte et traitements des déchets ;
– La voirie d’intérêt communautaire ;
– La protection et la mise en valeur de l’environnement et du cadre de vie ;
– La construction et la gestion d’équipements culturels et sportifs.
Pour quels objectifs ?
Cette nouvelle structure, créée dans le cadre de la simplification de la carte administrative de la France, doit porter les projets de long terme indispensables au développement et doit mutualiser les compétences pour une économie des frais de fonctionnement.
Pour nous, ces projets devront être « COP21-compatibles », c’est-à-dire contribuer à la transition vers un meilleur équilibre social, environnemental et économique. Par exemple la ligne de tramway T2, qui s’arrête au Pont de Bezons, devra se prolonger vers l’intérieur du territoire. Les économies d’énergie et les énergies renouvelables, sources de création d’emplois, devront trouver leur place. L’agriculture de proximité, avec la Plaine de Montesson et celle de Mesnil-le-Roi, devra être protégée.
Le développement économique devra intégrer l’économie sociale et solidaire.
La SGBS doit devenir un outil d’avenir pour améliorer le quotidien de chacun et projeter le territoire dans le XXIe siècle, aux contraintes sociales et climatiques fortes.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Nos amis belges ont été durement frappés par la barbarie islamique qui tente de faire passer l’an mille pour l’avenir de l’humanité. Nous leur rendons hommage et les soutenons de tout notre cœur.
Les commerçants de Chatou font des efforts mais ceux-ci sont-ils reconnus ? ainsi, le gérant de la fromagerie de la place Maurice Berteaux s’asseoit-il sur des propositions de reprise plus intéressantes financièrement pour permettre à son jeune collaborateur de maintenir le fonds de commerce au bénéfice de tous. Ainsi, la librairie papeterie des hauts de Chatou après trente ans d’une prospérité acquise à la force du poignet, touchée de plein fouet par internet, cherche à se maintenir en déplaçant son fonds de commerce intelligemment dans la rue voisine. La municipalité y fait bizarrement obstacle : faut-il une fermeture sur site pour convaincre que la ruine de nos artisans est la ruine de tous ? ainsi, des jeunes s’engagent-ils place Maurice Berteaux dans un commerce de produits italiens dont la qualité n’est jamais prise en défaut. Ainsi, les brasseries offrent-elles un service presque en continu dont le succès est imprimé par le soutien des jeunes générations ce qui redonne un peu d’âme à notre vie nocturne. Ainsi, un magasin de téléphonie mobile assure-t-il depuis plus d’une décennie la satisfaction de tous ses clients. Ainsi, une boulangerie est-elle couronnée pour son croissant, le meilleur du département, une chocolaterie se distingue-t-elle par son raffinement soutenu par son jeune créateur. On pourrait continuer la liste et conclure dans un chauvinisme imperturbable : être catovien, ce n’est pas seulement payer des impôts et voter à Chatou. C’est aussi acheter dans la commune, faire vivre l’artisanat.
C’est récompenser l’effort et faire vivre notre ville. C’est donner une chance à la qualité française.
(Groupe majorité)
Comme tous les Catoviens nous aimons notre patrimoine. Nous aimons également les jardins et les parcs qui en font partie intégrante et dans lesquels nous trouvons nos racines et un véritable art de vivre, sans cesse réinventé, transmis de génération en génération.
Il y a pourtant un patrimoine que nous côtoyons au quotidien au coin d’une rue, le long d’une allée, au milieu d’un parc sans y prêter souvent grande attention : nos arbres composent l’espace, le structurent, l’embellissent.
Souvent utilisés comme symbolique de la vie, porteurs d’image de nature, d’esthétique, de longévité, de puissance, chargés d’histoire, les arbres incarnent des valeurs qui « unissent » les hommes. Ils sont pourtant souvent malmenés, oubliés ou incompris, comme l’est la gestion qui en est faite.
Les connaissances que nous avons de leur biologie sont relativement récentes, et encore en pleine évolution. Ce sont elles qui permettent aux spécialistes du patrimoine arboré d’intervenir à bon escient dans le respect de chaque espèce et l’harmonie du paysage environnant.
La disparition d’un arbre est fréquemment l’objet de réactions. Élément omniprésent de l’architecture de nos villes, on voudrait que l’arbre soit aussi immuable que la pierre, mais ce serait oublier qu’il est avant tout un être vivant. Il change au fil des saisons, croît, se développe, puis finit par décliner et mourir, témoin du temps qui passe, des histoires des hommes, voire de l’Histoire – avec un grand H.
Nous devons le protéger, le conserver, le promouvoir bien sûr, mais aussi ne pas avoir peur de le tailler pour mieux le faire respirer ou de le supprimer pour laisser de nouvelles pousses s’épanouir.
Nous devons choisir de façon volontariste de protéger les arbres urbains, poumons essentiels de la biodiversité du quotidien, d’en enrichir la palette pour maintenir ce cadre de vie qui nous est si cher et ainsi transmettre aux futures générations un environnement protégé. Et nous aurons l’occasion prochainement de présenter les bonnes pratiques à développer sur notre territoire.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson,
Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
En trente ans à Chatou urbanisme et architecture ont souffert. Certes maisons et petits immeubles sont venus boucler le quartier de l’Europe mais cela n’a pas amélioré la vie des Catoviens englués dans des transports difficiles.
Le PLU va engager sa phase de concertation pour modifier l’aspect de certains quartiers (Landes, République et bas de Chatou). La tendance est à l’harmonisation des hauteurs sur les petits collectifs, à la possibilité d’ajouter une emprise au sol de 150 m
2
sans toutefois dépasser 20 % de la surface pour les grandes parcelles non arborées, de protéger des « espaces verts » pour empêcher de nouvelles constructions. Un traitement individualisé sera ainsi défini, il faudra s’habituer à ce que les règles d’un voisin à l’autre diffèrent.
Cette application du bien commun va peut-être réjouir certains qui pourront construire des pavillons indépendants alors que d’autres se contenteront d’extensions. Vu du ciel, c’est une bonne chose que de conserver un patrimoine écologique. Vu de la terre, c’est moins évident quand l’usage d’un bien vient à se transformer et nécessiterait des extensions pour éviter un déménagement. Néanmoins, nous sommes favorables à un urbanisme qui privilégie le couple écologie/usage et rejette la spéculation par une densification aveugle.
Nous avons en commission d’urbanisme la possibilité de dialoguer sur la base de projets d’architecte. Peu à peu, l’identité du Chatou du XXIe siècle se dessine. Pourtant, nous demandons une projection à long terme de ce que pourraient être les voies et places emblématiques de Chatou (République, Maréchal Foch, Berteaux…) afin de choisir un parti architectural et d’éviter de rejouer le scénario des derniers trente ans qui aboutit à une ville très peu homogène à l’œil avec une circulation difficile.
Le dialogue éclairé par des études prospectives et facilité à l’heure du numérique est bien ce qu’il manque aujourd’hui à Chatou.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
En décembre le Conseil Municipal a voté le budget de la Ville de Chatou pour l’année 2016 : 37 millions d’euros pour sa section fonctionnement et 8 millions pour celle de l’investissement. Ce budget s’inscrit dans un contexte de baisse du budget de l’État, avec comme conséquence pour notre ville une réduction de 800 000 € des dotations étatiques. La réponse faite par la majorité municipale a été d’opérer des économies tous azimuts.
Deux observations : d’abord la baisse des dotations de l’État ne se fait pas à l’aveugle. Sont touchées les villes qui n’utilisent pas tout leur potentiel fiscal (communes les plus riches), dont Chatou. D’autre part, le coté positif de cette contrainte est que la chasse au gaspillage s’est intensifiée. On ne peut que s’en réjouir.
Mais le parti pris de rogner partout ne peut former une juste politique, alors que la demande de services aux citoyens devient une exigence républicaine. Or ces baisses budgétaires impactent directement le domaine scolaire de la ville, la petite enfance, la culture, le sport et la jeunesse, les services techniques dédiés à la Ville, l’aide apportée aux associations qui animent Chatou. Selon les cas il y aura augmentation des tarifs ou baisse de la qualité de service.
Une autre politique aurait été possible : les taux d’intérêt sont très bas, c’est une situation historique rare que Chatou doit exploiter : les investissements d’aujourd’hui sont les économies de demain. Dans le contexte d’une suite à la COP21, il conviendrait d’engager la ville dans une politique de réduction des émissions de CO2 en particulier par le renforcement de l’isolation thermique des bâtiments communaux, permettant en outre d’économiser des charges. De même Chatou se doit d’investir dans les technologies numériques pour rechercher plus de souplesse, plus d’efficacité dans les différents services.
Ce n’est pas un budget de crise dont nous avons besoin mais un budget de prospérité pour assurer l’avenir.
Pierre Arrivetz – Lee Neumann
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Dans leur dernière tribune de petit Comité de Salut Public, nos trois collègues du groupe Chatou C’est Vous ne pouvant avoir selon le mode de scrutin de représentant à la nouvelle Communauté d’Agglomération s’égarent à désigner des coupables et à nous en tenir pour responsables. Leurs tentatives de dernière minute d’alliance avec le groupe de gauche pour contourner l’obstacle ayant échoué.
En effet, ils semblent convaincus que la démocratie ne peut exister sans leur élection, peu important les moyens, le programme et les conséquences.
Pour notre part, nous avons un représentant indépendant élu et réélu sans soutien de parti depuis douze ans au conseil municipal avec des propositions et de véritables convictions reconnues par ses électeurs, nous n’avions pas de raison objective de voter pour ce groupe.
Nous avons préféré en toute liberté de conscience soutenir la liste qui a engagé la réalisation d’une partie de notre programme en matière de patrimoine, de sécurité et de voirie, une action concrète également synonyme de reconnaissance pour nos électeurs sans qui rien n’aurait été possible.
Certes, cela ne règle pas tout, loin de là, et des contentieux divers subsistent.
Mais heureusement pour chacun d’entre nous, la vie démocratique ne se résume pas à l’occupation d’un siège à la CASGBS. Rien n’interdit de défendre un programme pour Chatou ni même d’intervenir sans ce mandat électoral sur des problèmes de fond.
Quant aux ambitions personnelles, constitueraient-elles à elles seules un projet d’intérêt général auquel chacun devrait se plier ? Nous laissons à nos détracteurs le soin de méditer sur cette question « démocratique» du plus haut intérêt.
(Groupe Majorité)
Ces dernières semaines, nos convictions ont été mises à l’épreuve.
Il faut saisir cette opportunité pour tenter d’avancer, d’abord individuellement, pour chercher ce qui fait notre essence, ce qui nous définit en tant qu’individu, en tant que citoyen, puis collectivement afin de définir ensemble un projet commun de développement.
L’unité ne s’oppose pas à la pluralité, à la multiplicité. Et notre essence même d’homme n’a de sens que si l’on est ouvert vers l’autre.
Comment assurer notre unité, l’unité de la République et l’unité de Chatou avec des diversités ? Voilà l’enjeu qui nous est donné de relever.
Les actions partout dans le monde depuis ce sinistre 13 novembre, montrent que la France rayonne encore par ses valeurs : Liberté, Égalité, Fraternité reprises en chœur dans toutes les démocraties.
Cela nous enjoint de croire, s’il était besoin, à ce qui fonde notre République et fait notre force.
Doit-on céder à la terreur que souhaite nous imposer des fous qui perpétuent des attentats barbares ?
Doit-on fermer nos salles de spectacles, nos stades, nos lieux de vie ?
Doit-on arrêter de vivre, d’aimer librement, de prendre un café à une terrasse ?
Doit-on arrêter de lire, de parler, d’échanger, de débattre ?
NON !
Soyons digne du Siècle des Lumières dont nous sommes les héritiers. Ne nous enfermons pas dans des débats stériles. Enrichissons le débat démocratique, soyons citoyens et ne laissons personne nous imposer notre mode de vie.
C’est une jeunesse entrepreneuse, sportive, hédoniste, une jeunesse pleine de vie et de projets qui a été ciblée par les attentats de novembre.
Au risque d’être iconoclaste, nous devons voir un espoir dans cet aveuglement.
Nous devons y voir la prise de conscience que la France de demain se dessine aujourd’hui sûre de son avenir, sûre de ses forces et de sa jeunesse.
Chatou prend et prendra toute sa place dans ce projet ambitieux.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Nous rejoignons les familles des victimes dans leur douleur suite aux effroyables attentats du 13 novembre, et notamment celle des familles endeuillées de Chatou.
L’écoute, l’analyse, la compréhension de l’autre, le courage et la lucidité sont les outils principaux pour trouver des solutions aux problèmes mis en exergue par ces attentats.
Regardons ensemble avec courage les défaillances, naïvetés et fragilités qui ont pu nous mener là, afin de pouvoir en tirer de vraies conséquences et prendre des décisions justes et efficaces.
Nous avons un devoir collectif de réforme de notre pays : engagement dans la cité, pressions sur les décisions politiques, développement de nos potentiels d’emploi, encouragement et soutien à ceux qui prennent ce chemin.
Nous ne pouvons plus remettre à demain ce que nous n’avons pas eu le courage de faire hier. Citoyens de notre pays, nous sommes tous acteurs au service de l’intégration, de l’éducation, du bien-vivre ensemble
Et maintenant, laissons place au silence et au recueillement pour un dernier hommage à ces victimes, et pour ne pas oublier comme le témoigne cette page blanche.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
Deux événements d’importance internationale s’imposent à nous en cette fin d’année :
• Les attentats de Paris, Bamako, et d’autres villes encore, avec leur macabre bilan.
• La COP21 à Paris, avec un formidable espoir.
D’un côté, un message de mort, une poignée de barbares veulent imposer leur loi, leur mode de pensée. De l’autre, plus de 150 chefs d’État venus pour définir un nouveau mode de développement.
D’un côté comme de l’autre, la France, mais aussi presque tous les pays, ont su se montrer unis et porter haut les valeurs de liberté et de respect. Dans le premier cas, par un hommage unanime à ceux dont la vie a été confisquée, en réaffirmant que culture, liberté et bien-vivre ensemble ne font qu’un. Dans le deuxième, en demandant à chaque gouvernement d’arriver avec son propre projet de développement, sans autre contrainte que de respecter la finitude de la planète et de ne pas le faire au détriment d’un autre. Un développement bien souvent inspiré d’expériences enracinées dans la culture et histoire locales. À l’heure où nous écrivons ces lignes, la COP vient tout juste de démarrer et nous n’en connaissons donc pas encore les résultats. Mais, quels qu’ils soient, un tournant a été pris dans la gouvernance mondiale marquée par un respect de l’autre, une solidarité obligatoire, la recherche d’une solution acceptable par tous.
Peut-être vous demandez-vous ce que viennent faire ces réflexions dans la tribune du magazine municipal. D’abord pour dire que Chatou s’est sentie très concernée par ces deux événements. Simplement pour souhaiter que cette année 2016 soit placée sous le signe de ces mêmes valeurs, pour que nous sachions les faire vivre dans notre ville.
Écoutons cette « génération Bataclan » : On est l’Humanité. (…) Venez débattre ! (…) S’il vous plaît, continuez ! On ne va pas s’arrêter ! Il y a seulement un truc à changer. Criez plus fort ! Aimez-vous davantage encore ! Ouvrez-vous toujours plus ! Sortez, chantez, bougez, voyagez, débattez !
Beau programme pour cette nouvelle année
Pierre Arrivetz
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Les organisateurs des massacres de Charlie Hebdo et du 13 novembre font peser un deuil dans les familles mais aussi sur notre société : l’échec d’un environnement éducatif et culturel, la fin de l’autorité et de la défense de valeurs fondamentales autrefois partagées sans avoir à être expliquées, le règne de la reconnaissance sociale à n’importe quel prix, le goût tribal revenu à la mode. Le monde de la violence s’est ainsi imposé à des esprits faibles qui en font leur raison de vivre et de mourir. Il est très largement entretenu par les trafics de drogue et d’armes qui se sont développés en toute impunité sur le territoire. Pour ajouter à nos faiblesses, les effectifs de la police ont été fortement diminués par tous les gouvernements, la politique pénitentiaire est agonisante, la justice pénale effleure les criminels et la démagogie de la classe politique a empêché les perquisitions auxquelles on assiste enfin aujourd’hui à l’échelle réduite.
Localement, nous avons la très grande satisfaction de voir la municipalité adopter le programme de vidéo-surveillance que nous étions les seuls à promouvoir depuis plusieurs années.
Mais nous pensons également qu’il faut aller au-delà, poursuivre un projet plus vaste d’équipements et de financement des forces de police en lançant une souscription publique : « opération X euros pour notre sécurité collective ». Jamais la situation ne s’y est plus prêtée. Sont menacés nos libertés, notre art de vivre, notre éducation, nos réussites, notre patrimoine. Les sectes génocidaires qui reluisent dans les poubelles de l’humanité doivent trouver en face d’elles le rempart de la civilisation. Pensons à nos héros des guerres mondiales, bombardés, criblés de balles, ensanglantés. Pourquoi seraient-ils morts ? le génie de la civilisation française doit vivre. Le temps de l’action solidaire est arrivé.
(Groupe Majorité)
La démocratie participative désigne l’ensemble des procédures, instruments et dispositifs qui favorisent l’implication des citoyens dans la gouvernance des affaires publiques. C’est en effet dans l’échange, l’écoute et le partage des idées que se construisent les meilleurs projets.
À Chatou, de nombreux outils permettent de rendre bien vivante cette méthode. Si les conseils de quartier permettent d’aller à la rencontre directe des Catoviens et d’aborder ainsi leurs préoccupations quotidiennes, les réunions publiques permettent, elles, de présenter et d’échanger autour de projets spécifiques. Ce fut par exemple le cas récemment dans la perspective du renouveau du quartier Debussy, comme cela le sera bientôt pour la réhabilitation de la place des Marguilliers ou le projet de réforme du PLU.
La concertation. C’est bien l’objet du Conseil Local des Seniors récemment créé dont l’objectif est de mieux connaître les besoins de nos aînés et de travailler avec eux à leur satisfaction.
Le Conseil municipal et le Conseil Local des Jeunes, de leurs côtés, offrent la possibilité à leurs membres d’appréhender la citoyenneté et de proposer des projets en implication directe avec la vie collective.
Concertation également sur le SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale), document de référence intercommunale en matière d’urbanisme, d’habitat, de transport, de vie économique, d’environnement, d’éducation ou de loisirs et qui a fait l’objet d’une large concertation et enquête publique. Les travaux des commissions municipales permettent de leurs côtés à toutes les sensibilités représentées au sein du Conseil municipal de s’exprimer sur les sujets qui concernent la conduite des affaires de la commune.
Concertation enfin avec le réseau associatif de notre Ville qui contribue à sa manière à participer et à animer la vie publique.
Ce ne sont là que quelques exemples de la démocratie participative mise en place à Chatou et la majorité municipale est fière de pouvoir affirmer que la concertation est active et riche dans notre commune !
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Courrier adressé le 18 septembre, resté sans réponse. Dorénavant, un courrier sans réponse sera systématiquement diffusé dans le journal de Chatou afin d’éviter les oublis, voire le mépris. « Monsieur Le Maire, Nous avons été surpris d’apprendre l’annulation du Conseil municipal du 1
er
octobre en raison d’un ordre du jour insuffisant. – selon l’Article L2121-7 modifié par LOI n°2015-366 du 31 mars 2015 – art. 2 : « Le Conseil municipal se réunit au moins une fois par trimestre »
S’il s’agit de trimestre calendaire, la loi est respectée. S’il s’agit d’une périodicité de 3 mois entre 2 conseils, elle ne l’est pas. Vous avez ajouté un conseil en juillet non programmé ce qui a généré des difficultés d’agenda pour certains. Sans ce conseil inopiné de juillet, vous auriez été tenu de conserver celui du 1er octobre. En tout cas, l’esprit de la loi est de pratiquer régulièrement la vie démocratique et en l’occurrence, 4 mois et demi sans conseil est peu acceptable. Vous évoquez un ordre du jour insuffisant. L’ordre du jour est en partie alimenté par l’activité des services pour gérer et faire évoluer la vie de la commune. Ne pas avoir suffisamment de sujets questionne sur un mandat de 6 ans qui débute depuis à peine 18 mois. Nous pouvons vous soumettre une liste de sujets qui intéressent les habitants de Chatou au-delà de votre programme qui semble peiner à se déployer.
Plus important à nos yeux, un Conseil municipal doit aussi être l’occasion de réflexions sur tels ou tels sujets en apportant des points de vue différents, ce qui est toujours bénéfique. Pourquoi considérer qu’un Conseil municipal n’est là que pour présenter et entériner des délibérations ?
Nous attendons davantage de dialogue et espérons que cet arrangement ne se reproduira plus pour le bien de la démocratie locale.
Cordialement.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Dans quelques jours s’ouvrira la COP21 à Paris. Tout le monde en connaît l’enjeu : maintenir le réchauffement climatique en dessous de la barre des 2°C. Ce que l’on espère de cette COP : un accord entre les 195 pays afin de prendre une série de mesures permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Tout sera-t-il réglé pour autant ? Sûrement pas. Simplement parce qu’une grande partie de ces émissions dépend de notre mode de vie : transport, nourriture, chauffage, consommation outrancière, déchets. Pour réussir le pari d’une maîtrise du réchauffement, il est indispensable que la commune et ses habitants s’engagent ensemble : que cela soit sur le tri de nos déchets, sur le transport, ou sur les consommations de chauffage.
Par exemple, pour le transport : à nous de ne pas utiliser la voiture pour un déplacement inférieur à 1 km ou d’utiliser des moyens alternatifs (vélo, covoiturage, bus…). Mais à la commune (ou à la CABS) de mettre en place des infrastructures favorisant ces choix alternatifs (pistes cyclables, parking sécurisé, point de rendez-vous pour covoiturage, ligne de bus…)
De même, pour nos consommations de chauffage : à nous, citoyens, de ne pas régler le thermostat à 25°C dans nos logements et d’engager les travaux nécessaires à une bonne isolation. Mais à la commune (ou à la CABS), de faire le nécessaire pour le développement d’artisans qualifiés proches de chez nous, d’organiser des rencontres avec des experts énergétiques non engagés commercialement, de faciliter l’équilibre financier en diffusant l’information pour obtenir des subventions et si nécessaire en sollicitant les banques pour ouvrir l’accès au crédit.
L’enjeu de la maîtrise du réchauffement climatique est capital pour les générations futures, alors ne restons pas spectateurs, agissons et exigeons que la municipalité agisse et devienne un catalyseur d’actions prolongeant la COP21.
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
La municipalité se trouve aujourd’hui entre l’enclume et le marteau en raison de la loi Duflot. Celle-ci a pour conséquence comme nous le précisions dans notre programme l’obligation de construire 1 450 logements sociaux d’ici 2025 dans la commune, soit cinq fois notre Tour Renoir dans l’espace. Faute de répondre aux exigences, le préfet est habilité à organiser des opérations d’utilité publique en remplacement des communes défaillantes. La menace est sérieuse et non théorique (cf Le Vésinet, Maisons-Laffitte…).
Parallèlement, les villes de province victimes des délocalisations et disparitions industrielles, des fermetures de casernes et services publics de toutes catégories, sont à la tête de dizaines de milliers de logements vides faute d’emploi à fournir. Qui est responsable, les communes qui ne remplissent pas les critères de la loi Duflot ou les gouvernements successifs réfugiés dans une politique d’abandon de l’économie du pays, des entreprises, de leur savoir-faire pour défendre de confortables utopies ?
Ajoutons que les logements sociaux financés par le 1 % patronal comptant pour 260 logements à Chatou ne sont pas décomptés dans la loi.
Pourquoi Chatou ne s’organiserait-elle pas avec les autres communes franciliennes et départements concernés par le 1 % patronal pour demander leur ajout dans ce décompte ?
Par ailleurs, nous souhaiterions savoir qui, parmi les candidats à l’alternance, est prêt à modifier la loi Duflot et dans quelles conditions. L’incapacité, le refus de maîtriser le cours des choses, la facilité des carrières politiques et l’organisation d’un système politico-institutionnel assis sur sa démesure et son corporatisme n’ont pas permis à ce jour de faire évoluer la situation et ce, alors que 18 millions de salariés doivent financer 66 millions de Français et toute la politique du pays dont celle du logement social.
Il ne suffit pas de proclamer les servitudes mal placées. Il faut les combattre et tenter de rétablir un équilibre dans notre univers collectif.
(Groupe Majorité)
La loi Solidarité et renouvellement urbain votée en 2000, amendée par d’autres textes (Duflot, Alur…) rend obligatoire un seuil minimum de logements sociaux par rapport à l’ensemble des logements d’une commune. Ce seuil a été relevé en 2012 de 20 % à 25 %.
L’État, qui fait déjà porter sur les collectivités de très nombreux transferts de charges non compensés tout en baissant autoritairement de 30 % ses dotations, a décidé d’infliger de fortes amendes aux communes qui n’atteindraient pas le seuil fixé.
À Chatou, le taux actuel de logement social tangente les 15 %. La pression de l’État est donc très forte pour augmenter ces logements sur notre territoire.
Chatou, ville solidaire et respectueuse des finances publiques, fera tout pour éviter des pénalités qui pourraient être imposées aux Catoviens. Mais elle n’aura pas la capacité d’assumer le rythme imposé par la loi (25 % de logements sociaux à échéance 2025) faute notamment de foncier disponible. Nous tenons par ailleurs à maîtriser à la fois le type de logements construit sur notre territoire, la qualité des constructions et les conditions d’attribution. En effet le succès de programmes nouveaux, bien intégrés au tissu urbain local, passe par la mixité et une attribution prioritaire pour les Catoviens.
La mixité mais aussi la concertation.
Tous les projets d’envergure qui ont pour but de tourner Chatou vers l’avenir aboutissent grâce aux concertations et informations qui sont mises en place notamment via les conseils de quartier, les réunions publiques ou des temps d’échange et de démocratie directe.
Le nouveau programme de reconstruction du Square Claude Debussy, qui est en gestation et a été présenté aux habitants récemment, est la preuve par l’exemple de cette méthode qui permet de porter le renouveau des quartiers de Chatou.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Vous allez chercher vos analyses de laboratoires, déposer un enfant à l’école, à la crèche ou acheter une baguette de pain sur la place Berteaux ? La municipalité a supprimé la 1/2 h de stationnement gratuit.Le sous-traitant qui gère le stationnement du quartier Berteaux perçoit moins de recettes que prévu. La faute en serait au détournement du système de la 1/2 h gratuite !
L’équilibre financier de la gestion du stationnement payant est partout difficile : en moyenne nationale, le prix de l’heure de stationnement a augmenté de 7 % en 2 ans. Mais c’est mal raisonner que de renoncer aux objectifs d’aménagement urbain parce que le gestionnaire n’atteint pas ses propres prévisions de recettes assurant une rentabilité parfois exagérée.
L’offre de stationnement dans le quartier est triple :
• Le parking souterrain, essentiel pour l’accès au RER, mal desservi par bus en heures creuses, et qui donne accès au marché du samedi, n’a pas pour rôle de proposer des durées courtes. Pourquoi devrait-on payer trois fois plus qu’à Houilles pourtant mieux desservie en train ?
• Le parking en voirie, dont le contrôle et la gestion sont compliqués, avec la délicate question du stationnement résidentiel.
• La place elle-même, sur laquelle le péage introduit pour dissuader les usagers du RER permet une rotation des véhicules favorisant la vie commerciale du quartier. Les barrières d’entrée-sortie empêchent la fraude.
Supprimer la 1/2 h gratuite partout, c’est revenir sur un choix d’aménagement et réduire l’attrait de cette zone commerciale en faveur d’autres villes.
Nous demandons son rétablissement sur la place ainsi que 15 min gratuites aux alentours et que d’autres options assurent les recettes. Les tarifs du parc souterrain, des parcmètres en voirie et ceux de la place peuvent être différents, mais devraient rester concurrentiels face aux villes avoisinantes
Et si la bonne solution passait une nouvelle fois par le dialogue…
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Ces derniers temps, chaque fois qu’un des maires de la CABS prend la parole, il ne manque pas de crier au scandale, à l’assassin parce que l’État baissait des dotations pour les communes.
Laissez-nous d’abord nous en étonner car ce sont les mêmes personnes qui vitupèrent un État trop dépensier et réclament des économies sans tarder
Qu’en est-il exactement de cette restriction budgétaire.
Rappelons d’abord que, pour des raisons conjoncturelles, la dotation de l’État pour l’ensemble des communes de la CABS n’a pas diminué en 2015, contrairement à la majorité des villes de France. Aucune de nos communes n’a donc été financièrement pénalisée cette année, ce qui n’a pas empêché nos maires de couper dans les subventions des associations ou des manifestations culturelles, des cantines ou autre service.
Pour rétablir l’équilibre budgétaire, l’État a décidé une baisse de 50 milliards sur trois ans et sur cette somme les économies demandées aux communes sont de 11 milliards, soit 22 %, ce qui correspond à la proportion des dépenses locales dans la dépense publique nationale. Les communes sont donc traitées comme l’État. Ramenées à la commune, ces économies sont donc en moyenne de l’ordre de 3 % du budget communal. Précisons que le budget communes + CABS sur les dix dernières années a augmenté de 10 %, il est donc normal de participer à cet effort financier.
Certes ces chiffres sont des moyennes, et un effort de solidarité supplémentaire est demandé à nos communes riches en faveur des territoires en fortes difficultés. Mais c’est bien cela le sens de la solidarité nationale.
Alors, au lieu de se lamenter de cette baisse, difficile à vivre mais somme toute logique, et de chercher dans chaque commune quel service ou aide supprimer, nos maires feraient mieux de rechercher une meilleure organisation au sein de la CABS pour des services plus économiques et de meilleure qualité.
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Les élections régionales doivent permettre de proposer et faire aboutir un projet collectif, l’occupation des places des uns par les autres ne constituant pas un projet.
Alors que le pays est en ruine, il est vital de lui maintenir un investissement en faveur des transports, source de mobilité, d’amélioration du cadre de vie et de l’activité pour les communes desservies. C’est la demande principale que nous formulons auprès des candidats des régionales en prenant en compte la réalité suivante pour la Boucle de Seine : aux heures de pointe, le RER A est saturé, le pont de Chatou est saturé, le tramway T2 du pont de Bezons à peine ouvert est saturée, l’autoroute A 14 sur laquelle on veut dilapider l’argent d’un échangeur est saturée, le bus du STIF circule à titre de témoignage dans les embouteillages et rien ne s’arrangera compte tenu de la densification démultipliée dans les Hauts-de-Seine et de celle annoncée de la loi Duflot dans les Yvelines (Chatou seul est redevable de 1 450 logements sociaux). Ce constat que nous faisons peut être fait par n’importe qui aux heures de pointe y compris des élus.
Alors qu’à 15 km de la Capitale, seul le transport en commun est acceptable, nous demandons la mise à l’étude sans délai de la création d’une ligne nouvelle de transports au nord de Chatou pour désenclaver cette zone de trois communes, de type tramway, traversant la zone d’activités de Nanterre et rejoignant Paris en partenariat avec le 92.
Un investissement dans une ligne nouvelle est un investissement écologique pour des millions de personnes sur une perspective de cent ans sinon plus. C’est donc peut-être le seul qui doive être privilégié si l’on projette une dépense. Il nécessite que l’on renonce aux projets de bricolages, avantageux pour une élection mais condamnant toute perspective.
(Groupe Majorité)
La mission des femmes et des hommes engagés en politique est à la fois de gérer le quotidien de leurs administrés, d’anticiper les problématiques, de s’adapter aux contraintes extérieures, par exemple les décisions fiscales de l’État, et malgré tout de préparer l’avenir.
Alors que la rentrée vient de sonner avec son lot d’interrogations et d’incertitudes, c’est bien ce que s’attache à faire chaque membre de la majorité municipale quel que soit son niveau de responsabilités : servir l’ensemble des Catoviens dans toutes les dimensions de leur vie quotidienne.
Le succès renouvelé du Forum des associations, qui s’est tenu il y a quelques jours, témoigne notamment de notre volonté de soutenir les initiatives tant sociales, éducatives, solidaires que sportives ou culturelles.
Personne, par exemple, ne peut mettre en doute notre attachement à défendre notre patrimoine local, particulièrement celui de l’Île des Impressionnistes. Il est vrai que plutôt que d’utiliser les moyens municipaux au profit de quelques-uns, nous avons la préoccupation de proposer de nouvelles ambitions. Nos objectifs pour le Hameau Fournaise sont clairs : renforcer l’animation, préserver l’esprit village, offrir des possibilités de formations qualifiantes et faire connaître au plus grand nombre, scolaires ou retraités, Catoviens ou visiteurs étrangers, nos trésors locaux ; notamment ces bateaux de Seine dont nous sommes dépositaires par la volonté de bénévoles courageux qui ont su, à une époque, créer une synergie ambitieuse et visionnaire autour de leur travail. Toutes les bonnes volontés sont appelées à participer à ce projet collectif sans s’entêter dans de stériles polémiques.
Tournons-nous en effet vers l’avenir, malgré les moyens contraints qui sont les nôtres aujourd’hui. Alors que l’État vient de décider de réduire de 30 % les dotations jusque-là allouées aux communes et intercommunalités, retrouvons-nous dans un esprit citoyen, le 19 septembre de 10h à 12h place Berteaux, pour échanger autour de la situation financière et économique des collectivités, dénoncée par l’Association des Maires de France.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Voir le début de cet article dans la tribune « Cap Chatou »
Renouer le dialogue.
Aujourd’hui la municipalité souhaite reprendre le local atelier dédié à SEQUANA pour, semble-t-il, y mettre un projet de formation semi-professionnel du bois. Elle n’a donc pas renouvelé son bail et force cette association à quitter les lieux sans lui proposer la moindre solution de remplacement. Ni l’origine, ni l’intérêt, ni le financement de ce nouveau projet, encore à l’état d’ébauche, n’ont été présenté tant au conseil municipal qu’en commissions.
Par ailleurs, privée de son outil de travail, SEQUANA s’est sentie agressée et a fait appel à la justice pour contester cette décision.
Cette situation ne peut durer et surtout ne peut conduire qu’à une situation préjudiciable pour l’ensemble des acteurs, alors qu’une solution concertée devrait permettre de faire bénéficier chaque projet de synergies mutuelles.
Il est temps de renouer le dialogue entre la municipalité et SEQUANA afin d’une part d’expliciter les critiques réciproques, mais surtout d’exprimer précisément les souhaits et les besoins de chacune des parties et les conditions de réussite des différents projets en vue de l’élaboration d’une solution globale.
Ensuite, le conseil municipal devra travailler pour garantir les moyens permettant la réussite de ces projets.
Mobilisons-nous pour faire vivre ce projet.
Les Catoviens veulent que le Hameau Fournaise sur l’Île des Impressionnistes vive et que le patrimoine nautique puisse en être un des fleurons essentiels.
Ce week-end du patrimoine est l’occasion de le prouver. Nous vous invitons donc à venir admirer ces bateaux, à venir discuter avec les bénévoles de l’association SEQUANA.
Ce sera surtout l’occasion de vous exprimer sur ce que doit être l’avenir de ce patrimoine, de signer la pétition demandant la reprise d’un dialogue constructif entre les acteurs.
Et bien sûr vous pourrez aussi adhérer à l’association pour renforcer son action.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Devant l’attitude du maire qui souhaite le départ de SEQUANA et son refus de porter le sujet de l’avenir de SEQUANA et du patrimoine nautique à l’ordre du jour du conseil municipal, deux groupes d’oppositions ont décidé de consacrer de manière complémentaire et concertée leurs tribunes de ce journal de rentrée à ce sujet.
Un patrimoine qui doit rester vivant et catovien.
Depuis plus de vingt ans, grâce à l’action concertée des bénévoles et de la municipalité, l’association SEQUANA a permis de faire revivre tout un patrimoine nautique qui faisait la fierté de la Maison Fournaise au début de ce siècle. Ce sont ainsi près de 50 bateaux qui ont été sauvés de la destruction, réparés, remis à neuf, et remis à l’eau pour conforter l’image de Chatou. Cette association fait partie du patrimoine de Chatou et de son histoire fluviale.
Ce patrimoine a été cédé gracieusement en 2013 à la municipalité afi n d’en garantir la pérennité. Mais SEQUANA doit continuer à les entretenir ainsi qu’à enrichir cette collection, et pour cela elle doit disposer des locaux nécessaires.De nombreux bénévoles de Chatou et de quelques villes voisines ont réappris ou appris les gestes du travail du bois, les techniques de l’art nautique, et forment aujourd’hui une équipe compétente et vivante.
Quant à l’association Sequana elle-même, elle est certes passée par une période agitée, mais aujourd’hui, elle a retrouvé son équilibre, est en bonne santé financière et souhaite, de manière unanime, continuer son action
SEQUANA est fortement amarrée à la Maison Fournaise : patrimoine de peinture d’un côté, art nautique de l’autre, se complètent naturellement. Vouloir briser ce lien est une erreur, il faut contraire le renforcer, rendre ce patrimoine encore plus vivant pour les Catoviens, former de nouveaux bénévoles.
(voir la suite : « Renouer le dialogue » et « Mobilisons-nous » dans la tribune « CHATOU, c’est Vous »
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Nos 1 375 électeurs n’ont pas à regretter leur vote. Ayant eu l’audace d’un vrai programme pour Chatou, nous voyons avec satisfaction plusieurs mesures mises en oeuvre par la municipalité :
• La pose de caméras de surveillance : naguère jugée indigne par tous les groupes, elle vient d’être votée en juin et sera réalisée sous les recommandations de la Police nationale qui déterminera les emplacements des caméras.
• La réfection des chaussées avec des revêtements anti-bruit dernière génération : quel confort pour tous ! les rues Lantoine et Camille Périer en bénéficient après des travaux exemplaires et notre requête pour ne pas oublier les rues régulièrement laissées pour compte, dans lesquelles figurent encore la rue de Sahüne et l’avenue Rubens.
• La protection du patrimoine : sujet qui fatiguait à son évocation, il revient en force depuis la loi Duflot supprimant les dispositions spécifiques des zones patrimoine dans les PLU, créant un trou juridique aux conséquences désastreuses. Alors qu’en 2006, la municipalité avait déclassé les villas et instauré des zones patrimoine, celle-ci s’adresse pour la réalisation d’un nouveau
classement dans le PLU à une association de défense du patrimoine dont les membres de notre groupe sont administrateurs. Bravo à Monsieur le Maire et à Monsieur Atkins pour cette belle initiative.
Et au milieu de ces bonnes nouvelles, le renvoi de Sequana, c’est-à-dire du patrimoine nautique lié à Fournaise : là, la municipalité reprend le chemin de la faute devant l’histoire (cf Pathé-Marconi). Le conseil municipal n’a même pas été consulté. Mais il est encore temps de revenir sur ce choix. Tout le monde applaudira. Clouant au pilori la démission collective dans des circonstances plus tragiques, le natif de Chatou, Georges Mandel, ne déclarait-il pas : « Il suffit de vouloir ! »
(Groupe Majorité)
Les vacances d’été sont généralement une période propice pour réaliser de nombreux travaux d’aménagement et de rénovation sur la commune. La diminution du nombre d’habitants, pour la plupart partis en vacances, permet d’en limiter les désagréments.
Cet été, des travaux de réfection de la voirie sont prévus partiellement route de Maisons, boulevard Jean Jaurès, rue Lantoine, sentier Lafontaine et sur la venelle le long de l’école Jules Ferry ainsi que dans différents bâtiments accueillant du public (écoles ou crèches).
Par ailleurs, le Conseil départemental des Yvelines va procéder à la réfection des enrobés et plus particulièrement des joints sur le pont de Chatou du 1er au 23 août. Durant cette période, une seule voie de circulation sera conservée dans chaque sens, une vers Rueil et l’autre vers Chatou. Nous sommes bien conscients que ces travaux vont générer des nuisances sur l’environnement proche mais nous nous efforcerons de les minimiser au maximum.
Pour ce faire, l’enjeu principal consiste à coordonner au mieux les chantiers afin de limiter la gêne pour les habitants.
En tout état de cause, la vigilance des services techniques de la ville portera entre autre sur le respect des horaires de chantier et sur la sécurisation des circulations piétonnes et des chantiers !
Tous ces travaux participent au maintien et à l’amélioration de notre environnement. Nous comptons sur votre compréhension.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Souriez vous êtes filmés
En 2011, la Cour des comptes a publié un rapport très critique sur le coût de la vidéosurveillance en France. « Une caméra coûte entre 20 000 € et 36 000 € à installer, selon les dispositifs. Mais entre la maintenance des appareils et le traitement des images, ce sont 7 400 € qu’il faut ajouter chaque année par caméra ».
À Chatou, un projet est inscrit pour 250 000 € dans le budget d’investissement. Une somme considérable qui correspond à la hausse de 1,60 % de vos impôts locaux en 2015.
Pour quoi faire ? Surveiller les lieux de deals parfaitement connus, les lieux potentiels d’agression et de vol et les lieux de fuite rapide (RER, ponts) pour leurs auteurs. La dissuasion avec des caméras qui couvrent une infime partie du territoire est-elle si efficace pour réduire les agressions et les deals ? Et à quoi cela sert-il d’identifier des agresseurs s’ils restent souvent impunis ?
Le RER de Chatou est déjà équipé de caméras, en ajouter apporterait-il quelque chose ?
À titre d’exemple, un rapport indique que la vidéosurveillance sur la ville de Lyon n’a permis d’améliorer le taux d’élucidation des agressions que de 1,6 %.
La vidéosurveillance déplace le problème sans le résoudre et ajoute des coûts alors que les maires sont appelés à une gestion raisonnée et responsable en ce temps de réduction des dotations de l’état.
Nous faisons 3 préconisations :
• Traiter la vidéosurveillance au niveau de la CABS pour avoir une politique de territoire cohérente en lien avec la Police Nationale ;
• Investir par tranche et mesurer l’impact au fur et à mesure ;
• Placer la dépense en matériel évitée dans le développement économique pour faciliter la création d’emplois.
Si vous voulez voir un film qui traite entre autres de vidéosurveillance, courez voir « La Loi du Marché », vous comprendrez le malaise.
Bel été à tous, souriez vous êtes filmés.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Voilà un peu plus d’un an que le nouveau conseil municipal et celui de la CABS sont en place. Un temps suffisant pour murir leurs réflexions.
Vient maintenant le temps de parler du futur. Dès cet été vont vous être proposées les grandes lignes pour les 6 à 10 prochaines années au travers de deux documents qui seront soumis à enquête publique : le Schéma de Cohérence et d’Organisation Territoriale (SCOT) et le Plan Local de l’Habitat (PLH). Le premier fixe les axes pour la CABS en termes d’équilibre urbain, de transports, du développement économique, des commerces, de la solidarité. Le second précise les objectifs de chaque commune en matière de logements (nombre, type, contribution à la lutte contre le changement climatique,…). Chacun doit intégrer les objectifs fixés par la Région Île-de-France et l’État tout en respectant les personnalités du territoire. Il s’agit également de définir les moyens dégagés par les communes et la CABS pour les atteindre.
Ces documents sont réalisés au niveau de la CABS mais ils ont autorité sur les documents de chaque commune qui ne peuvent les contredire.
C’est donc bien du développement de Chatou qu’il sera question.
Vous serez prochainement consultés sur ces documents. Nous veillerons à ce que toutes les facilités vous soient données et serons à votre écoute, mais c’est à vous d’en faire un acte réellement démocratique en
participant largement à ces enquêtes, en vérifiant que ces documents correspondent à la ville que vous voulez transmettre à vos enfants.
Pour notre part nous serons attentifs au respect de ce qui fait le charme de Chatou mais aussi à l’équilibre social des logements pour permettre aux jeunes et aux personnes en difficulté de pouvoir se loger à Chatou.
Nous veillerons à ce que ces schémas s’intègrent dans la dynamique du Grand Paris, en particulier en ce qui concerne les transports. Dans sa version actuelle le SCOT ne répond pas à ces attentes.
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Le patrimoine nautique fait partie intégrante de l’histoire de la ville. Alphonse Fournaise, déclaré charpentier de bateaux en 1851 puis son fils, Hippolyte, déclaré encore constructeur de bateaux cinquante ans plus tard, ont transformé l’histoire des bords de Seine par l’investissement qu’ils firent dans la Maison qui porte leur nom et la construction des hangars à bateaux aujourd’hui disparus. Maupassant était un canoteur enragé des bords de Seine à Chatou. Degas, qui fut le parrain d’Alphonsine Fournaise, fut également un habitué. Le couturier Paul Poiret, adepte de la voile à Chatou, dessina le pavillon du Cercle Nautique de Chatou en 1902. En 1925, bien que le temps avait passé, Paul Poiret fit venir le CNC à la prestigieuse Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Paris.
En ne renouvelant pas la convention de Sequana au bout de 25 ans, la commune a ignoré ce passé, déclenché une affaire judiciaire et provoqué une incompréhension dans l’opinion. En effet, remplacer Sequana par des ateliers du bois n’a jamais fait partie d’aucune proposition électorale. Or, Chatou a une légitimité singulière sur les bords de Seine pour non seulement maintenir Sequana, mais encore promouvoir un club nautique, un chantier naval de bateau de croisière de la Belle Époque (cf « L’Hermione » et ses 4,5 millions de visiteurs), accueillir des formations de charpentier de marine, des activités attrayantes… bref, sortir d’une certaine torpeur et devenir une capitale du nautisme sur les bords de Seine.
Personne n’ayant été consulté à ce sujet, nous martelons qu’il faut reprendre cette affaire à zéro, admettre où se trouvent le savoir-faire et les vocations, faire appel à la grande histoire de Chatou pour la remettre en Seine et la faire vivre.
(Groupe Majorité)
La fin des travaux d’aménagement de la place de la Gare a marqué la dernière étape des travaux de réfection de notre centre ville historique. Après la place Maurice Berteaux qui, de l’avis général, a redonné du caractère et du dynamisme commercial au quartier, la place de la Gare retrouve elle aussi des couleurs : passage protégé et paysager pour les piétons, accroche-vélos en nombre, zone 20 pour sécuriser les déplacements, abris bus et accès aux bus rénovés, zone de stationnement (15 minutes) créée pour favoriser le flux commercial et les dépose-
minute, places de taxis repositionnées en face de l’entrée principale…
Mais, pour que cette rénovation porte tous ses fruits, il est nécessaire de respecter au mieux les nouveaux usages de ce lieu et notamment le stationnement : respecter le temps court de stationnement pour favoriser la fluidité et la rotation, ne pas se garer sur les places réservés aux taxis ou aux bus, accrocher son vélo dans les endroits dédiés…
La citoyenneté de tous est le meilleur garant du bon fonctionnement de ce nouvel espace rénové qui accueille depuis le début du mois un nouveau commerce : Naturalia !
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Cet été, la CABS propose un cinéma en plein air itinérant dans les 7 communes. C’est un début de travail commun des élus et services culturels des communes voisines pour la création d’événements. Nous saluons cette initiative.
Nous souhaitons davantage de mutualisation entre communes : par exemple au niveau des théâtres et conservatoires pour que l’outil de « production » puisse s’adapter et coûter moins cher à la collectivité. C’est une approche certes industrielle mais notre mille-feuille français devra s’adapter aussi au niveau de la culture. Théâtres et conservatoires largement subventionnés réduiront sinon leur activité ou laisseront place à des productions commerciales. Seuls les citoyens en mesure de payer y auront accès ; ce serait dommage pour la culture ! D’ailleurs le minimum commun culturel semble faire déjà défaut dans notre pays quand on voit l’amalgame entre terrorisme et religion, entre ignorance et liberté d’expression, et lorsqu’à Chatou festival électro se conjugue le plus souvent avec alcool et drogue.
À ce titre, nous vous invitons à signer la pétition ( http://www.mesopinions.com/petition/sante/festival-inox-park-chatou-reserve-aux/14101 ) pour un festival Inox Park à Chatou réservé aux plus de 18 ans mieux encadré, car les dérives et débordements s’accentuent. Le préfet doit prendre des mesures et faire respecter la loi sur la protection des mineurs sur site et aux abords du festival.
Au niveau CABS, une réflexion et un plan d’action sur la culture auraient bien du sens au-delà de la gestion des médiathèques et des cinémas en plein air. Les communes sont-elles prêtes à lâcher une partie de leurs prérogatives ? Il serait temps.
Le cinéma en plein air serait-il le symbole d’une culture qui s’oxygène et qui se partage ? Espérons-le.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Lors de l’installation de la nouvelle équipe municipale, et au vu de la forte abstention constatée lors de ce scrutin, notre groupe avait insisté sur la nécessité de revivifi er la démocratie municipale. Bien peu de chose a été fait dans ce domaine. Aussi nous relançons le débat en proposant quelques pistes :
D’ici quelques mois la Ville va entamer une révision de son Plan Local de l’Urbanisme (PLU), une occasion de ne pas se contenter de l’enquête publique faite en fi n de parcours, mais bien de demander dès le début aux citoyens, aux Conseils de Quartier, aux associations concernées ce qu’elles voudraient voir figurer dans ce PLU.
Le tissu associatif est une source importante d’initiatives, de mobilisation, d’actions. Ce que l’on appelle l’intelligence collective. Les récents démêlés avec l’association Sequana montrent bien que Chatou n’a pas encore saisi la formidable opportunité que représentaient ces associations qui, au plus près du terrain, des habitants, sont une force de changement.
L’Afnor (Association française de normalisation) propose aux collectivités de mettre en place un Baromètre de la qualité d’accueil pour bénéficier d’une photographie objective de la qualité de gestion de leurs relations aux citoyens. Peuvent ainsi être examinés : les délais et la fiabilité de délivrance d’actes administratifs, la propreté des espaces d’accueil, l’écoute et la courtoisie des agents d’accueil, les délais d’attente, la prise en charge des personnes à mobilité réduite, la gestion des réclamations…
Une occasion de plus de donner la parole aux citoyens.
La commune de Croissy a lancé depuis presque un an un vaste débat par internet sur « quelles sont les priorités à mettre en oeuvre dans les prochaines années sur la ville ? ». Un autre exemple des nouvelles formes que peut prendre la démocratie.
Comme on le voit, ce ne sont pas les idées qui manquent, alors mettons-nous à l’action.
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Le projet de résidence des personnes âgées de l’avenue de Brimont, étendard de cette fi lière du bois qui affole la municipalité (voir l’actuelle épave du bardage en bois de la Maison Levanneur 20 ans après sa pose), avait été présenté comme une habile négociation municipale pour maintenir un centre médical réduit à Chatou. Mais ça, c’était AVANT. AVANT LES ÉLECTIONS.
Aujourd’hui, les médecins du centre Brimont sont découragés et dépités. Alors que l’ensemble du corps médical a besoin d’être soutenu, que les vocations manquent, que la demande dépasse l’offre, il appartient à la municipalité d’avoir un vrai projet.
Construire un centre médical aux normes sur un terrain communal, accueillant et encourageant les professionnels de santé de la région, réglant d’un coup le problème de l’accès exigé par la loi sur le handicap, aurait son utilité sur le long terme.
Un seul terrain communal pourrait encore accueillir un tel centre : le terrain du stade de la rue des Landes en voie de reconversion depuis l’expatriation des tennis. Faire appel au Conseil Général qui ne manque pas une occasion de revendiquer son rôle social aux élections, au Conseil Régional qui lui-même fait vivre des centres médicaux, permettrait d’avoir un projet d’un certain niveau, pérenne et rassurant pour la population.
Rappelons qu’à la fin du XIXe siècle, Chatou compta quelques notabilités dans le domaine médical : le député Labélonye, pharmacien inventeur du sirop de digitaline, le docteur Millard, médecin bienfaiteur de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris et du Siège de Paris en 1870, le docteur Rochefort, maire de Chatou qui s’épuisa dans les soins gratuits jusqu’à un âge avancé pendant la Première Guerre mondiale. À l’époque en effet, l’expression « intérêt général » était moins dans la communication que dans l’action…
(Groupe Majorité)
Les quatre conseils de quartier de la ville se sont réunis au début du mois
d’avril.
Au cours de ces réunions, les conseillers de quartier ont abordé des questions relatives à la vie des quartiers, notamment les problématiques de stationnement, de circulation et d’aménagements urbains nécessaires à l’amélioration de notre vie quotidienne.
Toutefois un sujet récurrent, commun à tous les quartiers a été soulevé : les incivilités (graffitis sur les murs de la ville, dégradations de biens publics, non respect des règles de stationnement, deux-roues motorisés sur les trottoirs, comportements individuels non appropriés…).
Aussi, dans le cadre de notre Contrat Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD), nous allons accentuer les travaux pour limiter ces comportements qui entravent le « bien vivre ensemble ». De plus, en relation avec la Police nationale, nous projetons de mettre en place la vidéo-protection à des points stratégiques de la ville pour assurer une meilleure sécurité quotidienne dans notre ville.
Si nous pensons que ces futurs dispositifs seront de nature à améliorer notre vie quotidienne, il est de la responsabilité de chacun de faire preuve de civisme et de respect d’autrui !
Notre objectif est simple, nous souhaitons que Chatou, ville agréable entre toutes, place le « bien vivre ensemble » comme dénominateur commun à tous les Catoviens.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Sequana, une association catovienne de bénévoles qui réparent des bateaux fluviaux depuis près de 25 ans, compose le paysage associatif et le patrimoine culturel populaire de Chatou. Elle y tient une place précieuse et unique : bateau à vapeur, à voiles, aviron.
Or, Sequana est mise à la porte du jour au lendemain : la convention d’occupation de leurs locaux avec la mairie (une gare d’eau près de la Seine), n’a pas été renouvelée cet hiver, pour faire place à un projet de formation semi-professionnel du bois, à l’état d’ébauche : les frais de mise en place et la faisabilité n’ont pas été discutés ni même réellement étudiés.
Pourquoi les faire partir ? Pourquoi n’est-il pas possible d’enrichir ce projet de formation à l’aide de l’expérience de Sequana ? Pourquoi ne pas faire fonctionner ensemble ces deux projets complémentaires sur la thématique des bateaux ? Enfin, pourquoi faire partir Sequana sans réflexion avec les membres de Sequana, et les membres du Conseil municipal sur la façon de les associer ?
Où donc est passée la sagesse et la richesse du dialogue permettant de trouver une solution autour d’une complémentarité évidente de ces deux projets ?
Quel gâchis et quelle tristesse d’une telle décision qui vise à détruire ce qui fonctionne bien et fait partie de l’âme de Chatou, même si des améliorations sont toujours à rechercher.
Enfin, n’oublions pas que Chatou a une dette vis-à-vis de Sequana qui a légué 33 bateaux au musée Fournaise, que nous pouvons admirer.
Vous pouvez trouver plus d’informations sur le sujet ici : http://www.sequana.org/ et sur notre site www.chatoucvous.fr
et signer la pétition pour soutenir Sequana, http://www.sequana.org/index.php/l-association/sequana-vivra-signez-la-petition
Enfin, serait-ce l’absence de dialogue qui pousse les électeurs du canton à ne pas voter ? 60 % d’abstention au 2
nd
tour des dernières élections cantonales, et près de 4 % de vote blancs ou nuls : seuls 96 % des 40 % votants, soit 38 % des inscrits ont vraiment fait leur choix, cela fait réfléchir.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Prendre soin de nos ainés, tel est le grand défi de notre société pour les années à venir.
Adapter la société à ce que l’on appelle la « silver* » démographie. Le Sénat vient d’adopter courant mars 2015 le projet de loi sur « l’Adaptation de la société au vieillissement », centré sur le maintien à domicile des personnes en perte d’autonomie. La loi devrait entrer en vigueur au 1er Janvier 2016.
Ce défi d’adaptation concerne particulièrement Chatou dont les plus de 60 ans représentent déjà plus de 20 % de la population et ne fera que croitre.
Inspirons nous des principaux volets de cette loi :
• Faire du domicile un atout de prévention : le maintien au domicile est souvent préférable aux couteuses résidences pour séniors, mais Il faut alors permettre l’accès aux technologies nouvelles (domotique, numérique, téléassistance) pour les personnes âgées y compris celles à faibles revenus.
• Agir contre l’isolement des seniors en multipliant les lieux de rencontres, et les solidarités de quartier, et en reconnaissant l’engagement citoyen des séniors, que cela soit dans des associations, dans des actions de parrainages ou dans d’autres initiatives.
• Adapter les logements aux enjeux du vieillissement, non seulement par des adaptations du confort, mais aussi en permettant d’en sous-louer une partie, favorisant ainsi les échanges intergénérationnels.
• Faire des métiers de l’autonomie une filière d’avenir participant ainsi au développement de l’emploi. Pour notre ville, cela doit se traduire par un accueil de ces structures et des logements accessibles à ces nouveaux salariés.
Le rôle du tissu local est primordial pour relever ce défi national. L’Intercommunalité et la ville doivent prendre une part ambitieuse dans la construction d’actions concrètes afin d’aider les seniors dans le quotidien : le PLU (Plan Local d’urbanisme), que nous allons modifier prochainement, devra en être une traduction concrète en particulier en organisant la ville autour de centres secondaires alliant commerces et lieux de convivialité.
La politique de transports devra gagner en souplesse d’utilisation.
* « Silver » : argent, argenté (anglais) – silver économie : économie au service des âgés.
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
L’augmentation du budget communal votée en décembre dernier pour 2015 est symbolique. On peut tout critiquer, tout promettre y compris des baisses d’impôts par électoralisme, ce que nous avons toujours refusé de faire en conscience, il n’en reste pas moins que le budget de fonctionnement est otage des statuts hors du temps de la fonction publique et représente 85 % des dépenses communales tandis que l’investissement nécessaire pour l’entretien et l’amélioration de nos équipements et de la voirie atteint un seuil de médiocrité affligeant. On peut bien sûr déplorer les 20 000 euros par an engloutis dans l’entretien des piquets en inox de la place Berteaux, les 65 000 euros affectés en pure perte au CNEAI sur les 300 000 affectés par le Conseil Général, la Région et l’État, les dépenses de spectacles trop importantes, mais ce sont des dépenses périphériques par rapport à la masse du budget et au problème de fond : la réforme des collectivités, de leur fonction publique et de leur mille-feuille administratif et politique, plus opaque et conséquent que jamais au nom du clientélisme et des rivalités de partis. Par ailleurs, et ce n’est pas la moindre des nouvelles, l’État a retiré 800 000 euros de dotation annuelle sur le budget de la commune. Nous nous sommes donc abstenus sur le budget présenté convaincus qu’un vote contre ne pouvait porter de proposition alternative significative.
Nous invitons en revanche les Catoviens à se grouper autour de leurs associations de patrimoine, insignifiantes financièrement mais dont les interventions se situent dans un domaine qui touche à l’irréversible. Là se trouve l’identité culturelle de Chatou et d’une part de notre pays, là l’abdication et l’indifférence sont des valeurs de régression face au devoir de transmission et à l’urgence des situations.
(Groupe Majorité)
Mars 2014-Mars 2015 : une année écoulée depuis les dernières élections municipales !
Le défi majeur de cette première année de mandat aura été de lancer les projets d’investissement issus de nos engagements électoraux et de maintenir la qualité de nos services tout en réduisant les dépenses de la Ville.
En effet, la réduction importante des dotations de l’État nous impose jours après jours une maîtrise accrue de nos dépenses.
Cette première année aura été également une année de mutation pour la Communauté de Communes de la Boucle de la Seine. Au 1er janvier 2015, elle s’est transformée en Communauté d’Agglomération de la Boucle de la Seine avec le transfert de nouvelles compétences.
Mais ce n’est qu’un début car à compter du 1er janvier 2016, le périmètre de la CABS est amené à évoluer. Selon le schéma gouvernemental, la CABS, constituée actuellement de 7 communes et de 175 000 habitants, devrait passer à 20 communes et plus de 350 000 habitants.
C’est ici l’occasion de rappeler que cette nouvelle mutation, imposée par l’État fait l’unanimité des Conseils municipaux des villes concernées contre elle ! !
Alors même que notre Communauté de Communes et ses sept maires avaient pris un rythme de travail soutenu, ce « mariage forcé » risque d’affecter gravement l’efficacité des politiques communes engagées et d’éloigner encore plus les citoyens des centres de décision. Comment en effet travailler dans la proximité dès lors que ce nouveau regroupement intercommunal intégrera des villes aussi différentes et éloignées que Bezons et Aigremont ?
Plus que jamais sur ce dossier, la vigilance s’impose !
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Chatou aime comparer sa fiscalité locale avec celle des 25 villes de plus de 10 000 habitants des Yvelines comme Carrières, Croissy, Guyancourt, Houilles, Le Vésinet, Montesson ou Versailles.
Il s’agit principalement de la taxe d’habitation (TH) due par les habitants et de la taxe foncière (TF) due par les propriétaires. Chatou est souvent présentée comme une ville modèle pour ses taux parmi les plus bas : 6e position pour la TH avec un taux de 13,21 % là où Guyancourt occupe la 1
re
place avec 11,56 % et 2
de
position sur la TF avec un taux de 10,44 % après Montesson avec son taux de 9,67 %.
Mais les taux sont une chose, le montant effectivement payé une autre :
Pour la TF, le montant moyen payé par les propriétaires classe effectivement Chatou en 3
e
position, comme pour le taux, confirmant ainsi la faible imposition foncière.
Par contre, le montant moyen de la TH par habitant classe Chatou en 19e position en 2013 avec 317 € par habitant, là où par exemple Montesson est à 239 €, Versailles à 280 € et la ville la moins chère à 160 €.
Pour la TH, Chatou est donc dans le quart le plus imposé plutôt que dans le premier comme le laissait attendre le classement par taux ; voilà qui renforce notre opposition à l’augmentation de la pression fiscale présentée lors du vote du budget.
Il convient aussi de s’interroger pour savoir si ce montant plus élevé que la moyenne représente bien le prix d’un meilleur service aux habitants.
Cette situation nous conduira par ailleurs à examiner séparément les éventuelles évolutions de la taxe d’habitation et de la taxe foncière en veillant à la répartition des charges entre locataires et propriétaires.
Retrouvez le détail de notre dossier sur le site chatoucvous.fr
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Chacun sait que Chatou est la ville des Impressionnistes. Chacun connait le hameau Fournaise, avec son musée, l’atelier de restauration de bateaux.
Mais si ce patrimoine est aujourd’hui vivant, si chaque Catovien peut en être fier, c’est certes, grâce à la volonté des différentes municipalités qui se sont succédé, mais aussi et surtout grâce à l’action d’associations. C’est ainsi que l’association des « Amis de la Maison Fournaise », active depuis plus de trente ans, achète des œuvres d’art pour les exposer au musée, et vient de faire restaurer et protéger les peintures à l’intérieur du restaurant Fournaise. De même grâce à l’association Sequana, elle aussi présente depuis vingt-cinq ans, près de 40 bateaux, voués à la démolition, ont retrouvé une nouvelle vie, comme le « Dénicheur » qui emmène des Catoviens à la découverte de la seine.
Ces deux associations ont joué un rôle essentiel dans la remise en valeur du patrimoine tant par leur travail bénévole que par la communication, l’accueil des Catoviens et les nombreux liens qu’elles ont su mettre en place.
Alors, au nom de quoi le maire peut-il s’opposer au renouvellement d’une convention qui liait Sequana et la Ville depuis quatorze ans, la privant ainsi d’un lieu de travail, et surtout décourageant ainsi les bénévoles qui avaient consacré des milliers d’heures de patient travail. Certes, aucune situation ne doit être considérée comme acquise pour toujours, et il faut savoir évoluer. Mais il est important de reconnaître le travail des associations et ce n’est pas par des décisions brutales et unilatérales que l’on construira un avenir souhaitable, mais bien par un dialogue constructif, permanent et respectueux du travail et de la personnalité de chacun. Une municipalité ne peut se passer de la vitalité du tissu associatif, c’est lui qui crée le lien social, le vivre ensemble auquel nous aspirons tous.
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
L’enjeu dominant des prochaines années est l’aménagement du quartier République, où le paysage et l’équilibre urbain n’ont bénéficié d’aucune considération depuis la fi n de la guerre. Ce quartier a pris son essor au début des années trente lorsque plusieurs pôles majeurs y furent constitués, l’usine Pathé-Marconi, la Résidence d’Habitation Bon Marché de la rue Ribot, le collège de la rue Léon Barbier, le lotissement pavillonnaire de la rue des Cormiers puis avant la guerre, le square Debussy. Ainsi que nous l’avons fait valoir en commission d’urbanisme, nous voudrions mettre à l’honneur dans les constructions futures une architecture Art déco pour valoriser cette identité bien particulière. Nous nous sommes appuyés sur les réalisations très évocatrices d’Eiffage à Chessy, loin du débarras architectural des promotions immobilières du quartier.
Par ailleurs, nous avons fait valoir l’intérêt d’étendre le linéaire commercial obligatoire sur les axes majeurs du boulevard de la République et de la route de Maisons entre le boulevard et la rue Albert Joly.
En outre, avec la transformation de la salle Jean Françaix en salle de cinéma, il n’existe plus de lieu dans la commune pour accueillir cent personnes. Nous souhaitons que le square Debussy programmé pour 40 logements sociaux qui pourraient être répartis sur d’autres opérations, puisse accueillir un bâtiment polyvalent en R+1 avec parking permettant les festivités pour les associations et les Catoviens. Dans une ville de 31 000 habitants, ce ne serait pas un luxe mais un minimum au nom de cette convivialité revendiquée par tous.
Enfin, l’aménagement de Chatou, « ville des Impressionnistes », manque singulièrement d’un parti paysager. Les marchés publics fort onéreux des piquets en inox et des végétaux défraichis dénotent le profil d’une ville sans caractère et sans âme. Les arbres et la pelouse ont un charme sans comparaison.
(Groupe Majorité)
C’est dans le cadre du maintien et de l’amélioration de notre cadre de vie que nous allons mettre en place, courant avril, un nouveau dispositif d’intervention plus réactif des services techniques de la Ville. Ce service d’intervention rapide interviendra, à la demande des Catoviens, plus particulièrement sur des aspects liés à l’environnement.
Sur simple appel téléphonique ou par mail sur une boîte spécifi que, vous pourrez contacter les services de la Ville, pour une intervention rapide.
Le choix de ce nouveau dispositif répond à un besoin croissant d’entretien de notre patrimoine et de lutte contre les incivilités. Il s’agit notamment des tags et graffi tis ou des dégradations de cer-
tains mobiliers comme les bancs, barrières, poubelles… qui peuvent s’avérer dangereux si nous n’intervenons pas rapidement.
La qualité de vie à Chatou est un atout, nous devons tout mettre en oeuvre pour la maintenir !
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Au conseil communautaire du 17 décembre dernier, j’ai eu le privilège d’être seul à voter contre une délibération sur la nouvelle indemnité des conseillers. « Chaque conseiller recevra une indemnité de 130 € net par mois, président et vice-présidents compris. » L’idée est d’en faire un défraiement plus qu’une rémunération, nous dit son Président.
Tout travail mérite salaire, dit l’adage même si la gratuité a aussi sa vertu. Chaque collectivité devrait rémunérer ses élus en fonction du temps de travail passé et du niveau des responsabilités assumées.
Attention, il ne s’agit pas d’ajouter une couche de dépenses pour la collectivité mais plutôt de répartir différemment les indemnités entre communes et CABS !
En coulisse on me rapporte que certains ont voté par obéissance à leur maire et ne comprennent pas cette délibération. À quand des conseillers communautaires qui voteraient selon leur conscience et non selon leur couleur politique ou l’avis de leur maire ?
Une conséquence s’impose : réduire le nombre de conseillers puisque tout le monde semble penser de la même manière. Ce serait peut-être le seul avantage du regroupement contre nature des communautés d’agglomérations de Seine et Forêt et Boucle de la Seine avec les villes de Bezons, Maisons-Lafitte imposé par le gouvernement socialiste après un vote mascarade.
Ne soyons pas surpris de voir des intercommunalités lentes à se mettre en place. Les politiques seraient-ils si pressés de travailler là où il n’y a rien à gagner et où le pouvoir se dilue ! Nous croyons à une intercommunalité forte, sur un territoire cohérent avec des élus impliqués et indépendants d’esprit, payés au juste prix.
On est mal parti !
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Après les terribles assassinats de ce début d’année, beaucoup d’entre nous ont été le « Charlie » d’un jour, mettant la liberté d’expression et la fraternité au premier plan de nos valeurs.
La question qui, évidemment, se pose aujourd’hui est : que faire ? En quoi Chatou peut-elle contribuer à cette réponse ?
Loin de nous de vouloir trop simplifier le problème ni de vouloir exonérer l’État de ses responsabilités, mais oui, nous sommes tous concernés : Écoutons ces professeurs de lycée : « Nous, citoyens français qui passons notre temps à nous plaindre de la hausse des impôts, nous contribuables qui profitons des niches fiscales quand nous le pouvons, nous qui avons laissé l’individu l’emporter sur le collectif, nous qui ne faisons pas de politique ou raillons ceux qui en font, etc. : nous sommes responsables de cette situation. »
Nous, Catoviens, accusons certaines banlieues d’être des ghettos produisant des extrémistes, mais nous oublions de dire que nous fermons notre ville à ceux dont le compte en banque ne s’exprime pas en milliers d’euros, à ceux dont la couleur de peau est différente, à ceux qui pourraient déranger nos habitudes. Et si nous n’osons le faire, ce sont les agences de location qui s’en chargent. Bien sûr ces propos sont exagérés et heureusement de nombreux Catoviens ne réagissent pas comme cela. Collectivement pourtant, la réalité est là : l’effort de solidarité reste très en dessous de ce que la République attend de nous. Par exemple, en termes de logements sociaux : il en manque plus de 1 000 à Chatou.
À nous aussi, conseillers municipaux, d’avoir le courage de faire changer les choses, d’éviter le repli sur soi, de redonner du souffle à la démocratie, à la construction collective, de faire que la Culture puisse venir ébranler nos certitudes, nous apprendre à comprendre l’autre, de faire que le mieux vivre ensemble soit une réalité et non un simple slogan de façade.
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
42 élus grâce à la nouvelle réforme au lieu de 39 précédemment. Il est vrai qu’on manque d’élus en Île-de-France… Quant au parti majoritaire, il a réussi dans une unanimité de 26 conseillers généraux à élire pour président de la collectivité en avril 2014 un ancien ministre condamné pour corruption ayant épuisé tous ses recours et retrouvé son siège avec 26 % de votants. C’est un aspect très marqué des partis de n’avoir ni déontologie ni volonté de réforme et d’assurer des victoires pour eux-mêmes.
L’Île de Chatou : une défaite pour tous ?
Les constructions sans autorisation sur un terrain de 6 500 m
2
ont finalement été laissées en situation par les pouvoirs publics – toutes autorités confondues. Les électeurs seront bienvenus à leur demander
pourquoi.
Patrimoine : la résiliation de la convention avec Sequana (1992) s’est emparée de la majorité dans l’opacité la plus totale. Les élus et les associations ont été mis devant le fait accompli.
Plutôt qu’asseoir un CNEAI « bis » basé sur « la filière du bois », nous préférerions un plan de développement du patrimoine de l’Île favorisant la construction et la circulation de bateaux de croisières dans le style de la Belle Époque, les expositions sur le nautisme et le patrimoine des berges de Seine, le sauvetage et l’ouverture au public du Nymphée de Soufflot, la reconversion et l’embellissement de la Maison Levanneur, la plantation de peupliers, de saules, les reconstitutions etc. Défendre Chatou en mettant à l’honneur son patrimoine et son art de vivre représenterait un projet partagé inscrit dans son histoire, loin des intrigues et des communications artificielles.
(Groupe Majorité)
À la suite des événements dramatiques intervenus à Paris, le Premier ministre a décidé d’élever le dispositif Vigipirate au niveau « Alerte-Attentat ».
Cette décision se traduit essentiellement par un renforcement des mesures de surveillance dans les lieux publics tels que les magasins, les transports…
À Chatou, les conséquences de ces mesures nous conduisent à l’annulation de certaines sorties scolaires ou d’accueils de loisirs dans des lieux publics considérés à risque. Nous avons par ailleurs
renforcé la sécurité des entrées des écoles.
Les agents de la Police Municipale ont pour consigne de redoubler de vigilance et de faire régulièrement un point des situations notées
particulières sur la ville.
Aussi, pour renforcer cette vigilance et lutter contre toutes formes d’incivilités, nous sommes en attente du diagnostic de la délinquance globale sur notre Ville délivré par la DDSP78 (Direction Départementale
de la sûreté publique) afin de pouvoir installer, dès que possible, de la vidéosurveillance à la gare RER de Chatou-Croissy (2 caméras côté Chatou et 2 caméras côté Croissy).
Soyez assuré de tout notre engagement pour garantir la sécurité de tous les catoviens.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Lors du vote du budget 2015, nous avons longuement expliqué notre vote contre. Voici des extraits sous forme de constats et vous trouverez l’intégralité avec des propositions sur www.chatoucvous.fr
IMPÔT : PROMESSE PULVÉRISÉE
Dans votre programme de campagne 2014 au chapitre bilan, vous rappeliez une augmentation maîtrisée… et une promesse de, je cite « stricte maîtrise de la pression fiscale dans l’esprit du précédent mandat », alors que vous nous demandez ce soir de voter 1,9 % d’augmentation des taux. Vous êtes déjà à 0,5 % au-delà du précédent mandat, soit + 36 % d’augmentation. Vous dépassez l’esprit de votre promesse dès la première année.
DES EMPLOIS QUITTENT LA BOUCLE, ET À CHATOU ?
Nous aurions aimé voir porté un projet de développement économique même avec un faible investissement. Au niveau de la CABS, un solde négatif de 500 sur la dernière période à comparer au plus 4 500 de la période précédente doit mettre chacun en état d’alerte ! À Chatou, quels sont les chiffres ?
CHATOU 9/20
Je souhaite me référer à un nouveau baromètre intitulé VIGIE CITOYENNE publié par le mouvement NOUS CITOYENS. Au plan des coûts fixes, la note est de 9/20, soit en dessous de la médiane des villes de même catégorie et au plus bas des communes de la CCBS. Bien sûr il s’agit essentiellement des charges de personnel.
CHANGEMENT DE CHAUDIÈRES
Nous constatons la pauvreté de la réflexion en matière de développement durable qui se cantonne à changer des chaudières. Préoccuperez-vous de l’état de la planète dans 20 ans !
Nous voterons contre ce budget 2015 qui contient finalement les mêmes recettes que les mandatures précédentes et qui augmente les impôts au-delà de vos promesses.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Le budget de la Ville pour l’année 2015, vient d’être voté : Chatou méritait mieux.
D’abord une remarque : La présentation du maire a beaucoup mis en avant la baisse « insupportable » de la contribution de l’État qui pénalise les communes.
Chatou est pourtant bien mal placée pour faire cette remarque puisque, grâce au passage en communauté d’agglomération, et grâce aussi à quelques autres augmentations, la contribution de l’État pour Chatou sera au moins égale à celle de 2014. Nous devrions donc profiter de cette aubaine pour être ambitieux et participer davantage à la relance de l’économie française et lancer quelques réformes indispensables.
Ce budget n’est que la continuité du budget précédent : sans ambition.
Et pourtant nous avions fait plusieurs propositions :
D’abord au niveau des recettes, il faudrait rééquilibrer l’effort fiscal demandé aux catoviens pour avoir une répartition plus juste : en effet à Chatou, l’effort le plus important est demandé au travers de la taxe d’habitation qui touche indifféremment locataires ou propriétaires, petits ou gros revenus, alors qu’une contribution moindre est demandée par la taxe foncière aux propriétaires,
qu’ils soient particuliers ou investisseurs spéculatifs. Il est temps de changer.
Ensuite sur les dépenses, l’enjeu est bien de dépenser moins, de manière plus efficace. Mais aucune trace de cet effort pourtant souhaité par tous : Il ne suffit pas de constater que les dépenses de personnel sont en constante croissance, il faut étudier de vrais changements : mutualisation de certains services au niveau de la CCBS, utilisation plus importante des techniques de l’information, etc., qui permettront de rendre de meilleurs services pour un coût moindre. C’est cet effort qui nous permettra d’investir pour l’avenir :
économies d’énergie, déploiement de nouvelles technologies, développement de structures sociales…
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
L’assassinat de Français faisant leur métier au nom d’un fanatisme rappelant les meurtres planifiés de l’hitlérisme vient d’atteindre la conscience universelle. De très grands discours ont été entendus à l’Assemblée dans une unanimité aussi vibrante qu’au lendemain de la Grande Guerre. Mais les gouvernements sont coutumiers des montagnes qui accouchent d’une souris et la guerre qui nous est déclarée peut s’abattre demain sur n’importe quel citoyen de notre pays au gré de cette folie meurtrière.
Un ressaisissement des politiques publiques dans les lieux où l’autorité a perdu toute considération est urgent : écoles, prisons, cités, où les réseaux islamistes prolifèrent et la drogue et les armes sont entreposées en toute quiétude depuis des décennies. Enfin, où trouver des financements sinon en lançant un emprunt de défense nationale pour donner enfin à la police, à l’armée et à la justice les moyens qui leur manquent.
À l’échelle de notre commune, le programme de vidéo-surveillance que notre groupe, plus convaincu qu’opportuniste, était jusqu’ici seul à préconiser depuis six ans, a fini par trouver des défenseurs dans les autres rangs. Malheureusement, aucun devis n’a été fait et les économies d’investissements portées par la baisse des dotations de l’État et la réforme des rythmes scolaires retombent sur la sécurité. Enfin, ne faudrait-il pas mettre en place une cellule d’écoute des familles en difficulté dans la Communauté d’agglomération sur la question de la délinquance et des embrigadements, la police ne pouvant tout résoudre ni détenir tous les renseignements.
Le droit de vivre dans un pays où la liberté et la justice sont les valeurs fondamentales ne doit pas céder. C’est notre vœu le plus cher pour vous et vos familles en ce début d’année.
(Groupe Majorité)
L’EPFY (Établissement Public Foncier des Yvelines) accompagne les collectivités dans la dimension foncière et urbanistique de leurs projets de développement. Il est doté d’une autonomie financière, en grande partie
issue d’une subvention du Conseil général des Yvelines. C’est notamment dans le cadre du projet de rénovation du « quartier République » que cet établissement intervient en acquérant des terrains privés, pour le compte de ville, afin de libérer le foncier destiné à un futur aménagement.
La compétence de l’EPFY s’étend aujourd’hui sur l’ensemble du département des Yvelines. Or, un courrier du préfet de Région nous demande un avis sur la transformation de cet établissement en un Établissement Public Foncier régional couvrant toute l’Île-de-France.
Créé en 2006 à la demande des communes du département, et plus particulièrement du Conseil général, cet établissement Yvelinois a depuis démontré une utilité, une réactivité et une efficacité à l’échelle du département.
Le projet du préfet prévoit donc la disparition de l’EPFY ! Nous sommes défavorables à cette disparition et à son remplacement par une structure régionale. Nous souhaitons garder la proximité de cet outil d’aide aux collectivités locales considérant que les problématiques du logement et de l’aménagement dans les Yvelines n’ont pas grand chose en commun avec celles de la Seine-Saint-Denis ou de l’Essonne. Enfin, nous nous interrogeons sur l’intérêt que portera cette nouvelle structure pilotée par l’État et la Région vis à vis des communes de l’ouest parisien…
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
1989 : sortent des plans de regroupement avec des cours bien orientés, des espaces aérés, un club-house convivial, mais sans laisser de place à un parc sur ce qui est devenu le parc de l’Europe.
25 ans plus tard : un programme est choisi avec des cours mal orientés (source FFT), pas d’autres espaces de convivialité que le club-house situé tout près des tennis, étriqué et orienté nord-est, 4 courts de tennis en moins, pas de court central, une ouverture aux non-licenciés rendue difficile.
Le concours vient de s’achever après un premier essai infructueux avec seulement 2 candidats sur 4 dans le budget travaux très contraignant de 2 M€ HT ! Étonnant de voir une nouvelle fois des architectes qui répondent avec un dépassement de 10 % sachant qu’ils risquent l’élimination ! Finalement un seul projet semble répondre aux 3 critères (architecture, programme, coût) pour 45 candidats au départ. Malgré l’anonymat des projets, c’est le même architecte que celui qui a fait l’extension du gymnase Corbin !
Unanimité des voix de l’équipe du Maire tant sur la partie architecturale que sur la conformité au cahier des charges. La messe est dite. Nous aurions voulu un regroupement plus rapide, conçu en même temps que le parc de l’Europe pour un vrai projet tennistique et de détente pour les Catoviens, enfants compris !
Pour limiter les dégâts, nous demandons de :
• Conserver un ou deux courts aux Landes en accès aux non-licenciés !
(demande à 78 % lors de l’enquête dite de concertation) ;
• Prévoir la couverture à terme de deux des nouveaux courts ;
• Reprendre l’idée de faire un « solarium » .
Un projet déjà raté, livré dans 2 ans ! Comptons sur la convivialité des hommes pour compenser la non-convivialité des lieux !
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Lors du conseil municipal du 26 novembre dernier, la municipalité a voté un avis défavorable au nouveau schéma régional de coopération intercommunale présenté par le préfet de Région. Que prévoit ce schéma pour notre territoire ? Un regroupement de 20 communes s’étendant de Bezons à Chambourcy en passant par Chatou et Saint-Germain-en-Laye.
Ce nouveau schéma a vocation de fournir des services de meilleure qualité tout en générant des économies par la simplification de la carte administrative où figurent 36 000 communes (contre 12000 en Allemagne). Notons qu’il ne s’agit pas de faire disparaitre les communes mais de se regrouper pour mutualiser un certain nombre de services.
Des problématiques identiques traversent ce territoire : transports et emploi par exemple. Les solutions seront collectives et existent aujourd’hui en germes. Le tramway T2 a son terminus actuel à Pont de Bezons. Cette nouvelle intercommunalité pourrait appuyer son extension à l’intérieur du territoire pour desservir les points économiques, services publics et logements de la Boucle. Ainsi il sera fait face à l’embolie circulatoire de chaque matin.
Ce bassin de vie serait adéquat pour dynamiser la création d’emplois et d’innovation, orientée vers l’économie verte ou la nouvelle économie numérique pour limiter ainsi les déplacements domicile-travail.
Ce schéma de regroupement est perfectible, sa viabilité sera débattue jusqu’à fin 2015, au sein d’une commission composée à 94 % d’élus locaux, le reste de représentants de l’État. Le projet qui nous est proposé est de nous unir pour être plus fort, et se projeter dans l’avenir pour créer de nouvelles synergies, tout en restant au plus près des habitants et de leurs attentes. À nous de le construire, plutôt que de rester dans un statu quo incompatible avec les simplifications et les économies demandées par tous.
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Le 26 novembre 2014 a été votée en conseil municipal la transformation de la salle Jean Françaix en salle de cinéma polyvalente. Cette décision
fait référence à une proposition de notre liste lors des élections municipales et nous ne pouvons que remercier nos électeurs de nous avoir aidés à faire avancer nos propositions pour Chatou et la municipalité d’avoir pris en compte cette proposition traduisant une opération de sauvetage.
Déclaré deuxième industrie française des années trente à la fin des années cinquante, le cinéma vit des jours difficiles dans la banlieue. À Chatou, il est désormais environné de trois restaurants de qualité ouverts le soir place Maurice Berteaux. On doit dans cette affaire rendre hommage au maire Jacques Catinat, qui, en 1976, dans une période où les salles étaient morcelées ou condamnées, permit la réalisation de la très belle salle de 400 places que nous connaissons, sans équivalent dans la Communauté d’Agglomération.
Au sujet de cette dernière, nous avons voté le même jour contre son élargissement selon le schéma imposé par l’État sans aucun souci démocratique et demandé qu’une enquête publique soit réclamée par les maires. Nous voyons un État défaillant voire démissionnaire dans ses fonctions régaliennes et autoritaire dans son organisation politico-administrative. Le citoyen gagne en impôts et bureaucratie ce qu’il perd en proximité de ses élus.
Enfin, c’est au nom des économies que la navette desservant les écoles pour 25 familles de la Girafe, le quartier le plus éloigné des équipements, est supprimée. Contestant cette décision, nous avons plaidé une suppression et une réaffectation du CNEAI (65 000 euros de subvention par an depuis cette année). En effet, l’art contemporain non dédié à la peinture trouve des expositions en majesté à Paris au Grand Palais et sur les quais.
(Groupe Majorité)
Le budget 2015 des collectivités locales se prépare dans un contexte institutionnel et financier plus qu’incertain.
Institutionnel tout d’abord…. Beaucoup trop d’interrogations subsistent autour de la réforme territoriale voulue par le Gouvernement. Qui pilotera quelles compétences à l’horizon 2017, entre les communes, les intercommunalités, les départements et les régions ? Quels seront les moyens financiers mis en place pour décliner les politiques publiques ? L’absence de visibilité complique le pilotage de la collectivité !
Financier ensuite … Le projet de loi de finances 2015 est devenu une équation impossible à résoudre du fait des faibles niveaux d’inflation (0,5%) et de croissance (0,4%) pour 2014. Comme le gouvernement peine à trouver 2 milliards supplémentaires pour maintenir les 21 milliards d’économie globales prévues, il a décidé de ponctionner encore un peu plus les collectivités territoriales. Il baissera de 3,5 milliards d’Euros – en lieu et place des 3 milliards initialement prévus – sa dotation aux collectivités pour l’exercice 2015.
Après les 1,5 milliards soustraits des dotations aux collectivités en 2014, c’est au total une chute annoncée de 11 milliards de dotations pour les collectivités locales d’ici 2017 ! Ce qui représente pour Chatou une baisse de dotation de près de 2,4 millions d’Euros sur trois ans. Face à cette situation de plus en plus contrainte, nous nous devons d’innover pour maintenir un service public de qualité dans la commune, sans peser sur la fiscalité locale. Plans d’économies, mise en place de mutualisation de services, gel des recrutements … Toutes les pistes sont et seront explorées avec détermination et réalisme.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Nous déplorons que nos décideurs locaux n’anticipent pas plus les projets majeurs comme :
La réforme des rythmes scolaires, entérinée au conseil municipal du 28 mai, a connu une application concrète trop tardive. Elle a engendré retards et cafouillages à la rentrée. C’était prévisible malgré les efforts de la Mairie pour rattraper cette situation : il est difficile de recruter 136 personnes sur l’été, et être opérationnel le 2 septembre. Nous surveillerons l’application de cette réforme qui est loin de nous enchanter.
Les travaux de voirie : nous constatons qu’il n’y pas de vrai planning défini sur une mandature, qui permet de « balayer » l’ensemble des rues critiques à refaire. Nous observons que les rues sont la plupart du temps colmatées, à l’exception de quelques-unes complètement refaites. Il nous paraît essentiel de définir un plan à 5 ans (voir nos propositions concrètes sur www.chatoucvous.fr). Au fait, terminer la voirie de la route de Maisons y compris les trottoirs, c’est pour dans 6 mois ?
Le SCOT – à horizon 2030, présenté au conseil municipal en septembre et censé anticiper les besoins en transport de notre intercommunalité : il est bâti avec un logiciel vieux de 20 ans sans prise en compte de la transition énergétique, des nouveaux modes de déplacement plus doux ou collectifs, du projet Grand Paris à nos portes. Nous, élus, avec l’envie de faire différemment, sommes sans cesse face à aux étroites ambitions résignées de ceux qui sont au pouvoir depuis 30 ans (gauche et droite confondus) pour faire toujours plus de la même chose. Nous aurions aimé un compte rendu de toutes les idées émises pour juste imaginer qu’une consultation des élus présents puisse avoir un écho, sans même parler d’impact !
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Deux mois après les élections municipales, la majorité présentait l’aménagement de la place de la Gare dit « Pôle Gare ». Nous savions que ce projet était dans les cartons depuis de nombreuses années. Avec étonnement nous découvrions les choix effectués, alors que les élus n’ont pas été concertés ni pendant cette mandature ni la précédente. En outre, les citoyens ne sont pas sollicités alors qu’ils sont les premiers concernés, tant par l’usage que par le financement.
La conduite de projets de ce type, dans le cadre d’une gestion moderne et dynamique de la ville, exigerait de faire participer les citoyens. Cette concertation a pour but non seulement d’enrichir le projet initial par une expertise d’usage, mais encore de sensibiliser la population aux mobilités durables. Source de lutte contre le réchauffement climatique, les déplacements doivent être repensés. Un report modal de l’automobile vers les transports en commun et doux. C’est le volet participatif et éducatif qui est occulté par la municipalité. Nous le regrettons car des faiblesses existent dans cette réalisation :
• 130 places vélos sont prévues. Nous estimons le besoin à 400 au moins ;
• Accueil d’information sur la ville et les transports publics ;
• L’esthétique globale reste médiocre : on aurait pu l’agrémenter avec, par exemple, une fontaine, ou plus de végétaux ;
• Carence de pédagogie autour des mobilités durables.
Comme tout projet venant d’en haut, des défauts persistent que des financements publics devront corriger, alors qu’il est moins coûteux de réaliser un projet après concertation. L’intelligence collective aurait pu rendre le projet initial, plus conforme aux besoins locaux. La concertation doit être la règle de gestion de la ville.
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Notre groupe a la satisfaction de voir que son programme, qui remplaçait les étiquettes de partis, n’a pas laissé insensible la municipalité reconduite.
Ainsi, une caméra de vidéosurveillance a été installée à la gare, ce qui est un début. Nous proposons toujours d’élargir petit à petit le système aux souterrains, aux écoles et rues commerçantes de la ville, non au nom d’un fantasme idéologique mais d’une politique de lutte active contre les violences faites aux personnes depuis dix ans. Par ailleurs, le CNEAI, grâce à une proposition énergique du maire-adjoint aux Finances, verra sa subvention de 85 000 euros diminuer de 20 000 euros par an. Nous demandions son remplacement par des locaux pour les associations artistiques et historiques du site qui auraient valorisé les lieux pour le grand public à moindre coût.
Malgré toutes les certitudes idéologiques qui étaient réaffirmées depuis quinze ans pour le maintien du CNEAI, la situation économique désastreuse pour les communes et leurs dotations réduites a entamé ce budget extraordinaire dédié à l’art des boîtes à chaussures, des portiques, des boîtes à biscuits et des papiers multicolores exposés dans des étagères en verre.
Les discours enflammés en faveur de cet art incompris se sont tus dans la majorité et les élus concernés ont pris le parti de conserver leur mandat dans un silence disciplinaire. Nous nous en réjouissons et attendons avec impatience l’étape suivante.
(Groupe Majorité)
L’attractivité d’une commune s’apprécie principalement par son dynamisme (culturel, sportif, commercial…), ses services à la famille et son environnement. Sur tous ces différents points, Chatou n’est pas en reste !
C’est dans le cadre agréable du Parc des Impressionnistes que se sont déroulées, en septembre, deux manifestations majeures sur notre ville, le festival INOX Park et la traditionnelle Foire de Chatou. Ces deux événements, dont le rayonnement dépasse nos frontières, participent très fortement à l’attractivité de notre ville, attirant des publics très variés.
La rentrée est aussi marquée par la reprise des activités culturelles, sportives, ludiques proposées par les services municipaux et par un tissu associatif local solide et très investi au service de tous les Catoviens. De multiples animations rythment, à nouveau, ce début d’automne: les Journées du Patrimoine qui, cette année encore, ont rencontré un vif succès ou la course de l’Alphonsine qui accueille toujours plus de participantes.
Notre volonté est que tous les Catoviens s’épanouissent et s’enrichissent grâce à ces diverses animations.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
Nous sommes favorables à la tenue d’un festival electro pour les jeunes majeurs dans le cadre d’une fête conviviale.
Nous remercions Michèle Grellier, maire adjointe à la culture, qui nous a montré l’arrière du décor de cette 5e édition.
Dressons un bilan :
16 000 entrées payantes de 45 à 80 €, un niveau sonore plus faible qu’avant, une qualité musicale à apprécier par chacun, une recette pour la Ville d’1 € par entrée, de gros moyens logistiques des services de la Mairie, 800 personnes travaillant sur site.
Une dizaine d’évacuations sur les hôpitaux, 11 interpellations avec 5 gardes à vue de dealers, une centaine d’interventions de la protection civile : Inox semble sous contrôle.
Pourtant, à l’intérieur du site, nos élus ont recueilli des témoignages et constaté :
• Au moins 20 % à 30 % de mineurs ; aucun âge minimum mentionné sur les billets, ou sur le site internet ;
• pas de contrôles d’identité des mineurs à qui l’on vend de l’alcool illégalement (bière, champagne) ;
• deal de drogue dure et douce à l’intérieur du site, peu de fouilles à l’entrée ;
• très forte proportion de participants sous influence de l’alcool et/ou de la drogue ;
• manque de points d’eau et de toilettes .
Nous serions inconséquents et irresponsables en tant qu’adultes, et en tant qu’élus de fermer les yeux devant ce constat et de cautionner ces agissements dans un lieu privatisé avec la participation de la Mairie. Comment organiser un tel événement
avec un contrôle réaliste de l’âge, de l’alcool et de la drogue ?
Comment protéger les ados livrés à ces excès parfois dans une certaine méconnaissance voire un déni de leurs proches ?
Nous comptons poursuivre cette réflexion et avons pris RDV avec Monsieur le Maire. Suivez-nous et soutenez-nous sur www.chatoucvous.fr
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
La réforme des rythmes scolaires se met en place. Bien, mais pourrait beaucoup mieux faire. Voici ce qui ressort des demandes des parents :
1. D’abord un souhait communication concrète et rapide avec les parents : il faut une communication directe et sans délai entre le référent TAP, l’école et les parents. Pourquoi ne pas utiliser affichage extérieur et cahiers : c’est simple et efficace ; ou mieux: créer un blog sur ce sujet ?
2. Le contenu des TAP : les parents n’ont reçu aucune liste officielle. Un sondage nous a appris que l’on trouvait : foot, hip-hop, jeux de société, bibliothèque, peinture, théâtre, BD comics… Même si cette liste peut encore évoluer, pourquoi la cacher ?
3. Système d’inscriptions aux activités : Les parents ignorant ce qui est proposé ne peuvent en discuter et choisir avec leurs enfants, d’où une inscription chaotique.
4. Manque de personnel : Pourquoi avoir attendu fin mai pour lancer le recrutement ? Cette réforme, prévue il y a deux ans, permettait une anticipation.
5. Les associations : Le tissu associatif catovien, riche en idées et bonnes volontés, a été sollicité pour proposer des interventions lors des TAP. Malgré l’envoi de propositions, il n’y a pas eu de retour de la Mairie.
6. Plus de souplesse dans l’organisation
• Mettre 1/4h fratrie le mercredi : Indispensable pour les parents qui font la
navette entre deux écoles.
• Permettre 1/4h fratrie pour le matin : La garderie gratuite ayant été supprimée,
les enfants attendent sur le trottoir l’ouverture de l’école.
• Cantine le mercredi pour tous les enfants.
Nous savions que cette réforme présenterait des difficultés de mise en oeuvre malgré l’implication forte des services de la Ville. C’est pour cela qu’il faut pouvoir être très réactif, écouter les parents et tous les acteurs de la ville afin que des
améliorations puissent être apportées rapidement dans l’intérêt de nos enfants. Le comité de pilotage doit être transparent et réactif.
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
L’affaire de l’Île continue. Le terrain et ses logements irréguliers sont toujours en vente même si un dossier conséquent auprès du ministère public a été déposé par une association catovienne puis la Ville elle-même à sa suite. Rien n’est acquis,
et notamment une démolition par l’État ou la commune des aménagements sans autorisation. De plus, une meilleure définition de l’affectation du terrain litigieux dans les documents d’urbanisme, Shéma de Cohérence Territoriale et P.L.U., est impérative pour faire évoluer le dossier. Nous nous y emploierons, ces documents venant en révision en octobre 2014.
Par ailleurs, notre groupe a traduit dans son programme sa volonté de faire vivre notre ville en renforçant et en étendant le linéaire commercial d’une part, et en demandant l’étude d’un tramway vers Paris, où sont notamment situés 50 % des emplois de la Boucle de Seine. À l’heure actuelle, le tramway est à Bezons où il emmène 19 millions de voyageurs par an, il doit arriver à Rueil à l’horizon 2020-2025, et une quinzaine de lignes nouvelles sont en cours de réalisation ou à l’étude en Île-de-France. Le prévoir pour Chatou à l’horizon 2025 est donc moins une utopie que les discours maoïstes sur la généralisation du travail chez soi à la même échéance ou les proclamations vertueuses sur la préservation de la Plaine de Montesson par ceux-là mêmes qui l’urbanisent depuis vingt ans.
Alors qu’un point de non-retour est en train d’être atteint dans l’usage du RER et des autoroutes A14-A86 saturées aux heures de pointe, que Chatou doit construire 1 450 logements pour se conformer à la loi ALUR, que l’activité se réduit, nous réaffirmons qu’urbaniser sans prévoir de nouvelle ligne de transports en commun ne serait pas de la bonne gestion mais le témoignage d’une vision périmée qui sacrifiera l’avenir sans contrepartie.
(Groupe Majorité)
Dans la continuité du précédent mandat, nous avons décidé de renouveler les Conseils de quartier. Instance consultative de la vie locale catovienne, ces conseils de quartier se réunissent à plusieurs reprises durant
l’année pour débattre, échanger et participer à des projets d’intérêt collectif.
Interlocuteurs privilégiés, véritables relais entre les habitants, les associations et les élus, les membres des conseils de quartier sont régulièrement consultés sur les futurs projets d’aménagement de la ville.
Leur rôle, c’est aussi d’émettre des suggestions et des propositions d’actions dans l’optique d’améliorer notre cadre de vie et de favoriser le lien social dans nos quartiers.
Si vous désirez participer activement à la vie locale de notre ville, et rejoindre l’assemblée de votre quartier, vous pouvez faire acte de candidature jusqu’à la fin du mois de septembre, en détaillant vos motivations, à l’adresse mail suivante : conseilsdequartier@mairie-chatou.fr.
Bonne rentrée à toutes et à tous !
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
La réfection de la route de Maisons, la pétition des habitants de l’avenue Gambetta, le passage en zone de rencontre de la rue de l’Abbé Borreau à peine refaite, sont autant de sujets qui nous ont amenés à nous interroger sur les priorités à donner en termes d’entretien de la voirie à Chatou.
Nous avons donc mené cet été une campagne de mesure exhaustive afin de nous doter d’une cartographie objective de l’état de la voirie à Chatou.
Nous avons pour cela parcouru la totalité des voies de Chatou et mesurer la composante verticale des vibrations ressenties dans un véhicule grâce à une application pour Smartphone. Certes l’état superficiel de la voirie n’est pas
le seul critère qui rentre en jeu pour motiver des travaux mais il correspond
aux ressentis des catoviens. La carte ainsi obtenue peut être consultée sur le site www.chatoucvous.fr.
Cet état des lieux permettra :
• à notre équipe de conseillers municipaux de porter un regard objectif sur le plan pluriannuel de réfection et d’entretien de la voirie que l’équipe municipale est en train d’élaborer
• à chaque catovien d’apprécier l’état de sa voirie, de le comparer à l’état général du reste du réseau, de mieux comprendre les priorités retenues et, le cas échéant, de se mobiliser à bon escient
• aux conseils de quartier de disposer de données sur leur quartier
N’hésitez pas à consulter cette carte, à nous faire part de vos remarques. Cette rubrique limitée et remise au service communication le 27 août aimerait vous parler davantage de l’actualité catovienne (rythmes scolaires, festival Inox). Nous en parlerons la prochaine fois.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Une nouvelle fois, la rentrée est placée sous le signe de la crise : le chômage ne faiblit pas, les difficultés financières s’accumulent, la jeunesse peine à trouver sa place.
On peut accuser le Gouvernement, qui certes à sa part de responsabilité, mais nous devons aussi nous remettre en question, car nous ne sortirons de cette situation que si chacun se remet en question pour trouver des solutions. Et les municipalités
doivent être au premier rang.
Prenons quelques exemples :
L’école : chacun est bien conscient des difficultés à donner à accès à la culture, au savoir, clefs de la réussite de notre société. Le changement des rythmes scolaires est un essai en ce sens. Chatou a fait un effort substantiel, mais la pleine réussite ne sera assurée que si nous, les parents, les responsables éducatifs, faisons également un effort pour accepter et résoudre les difficultés que produisent inéluctablement tout changement, pour proposer toute amélioration pour un meilleur fonctionnement. Et
il revient à nous, élus, de vous écouter, d’évaluer le retour d’expérience, d’adapter en continu l’organisation.
La réforme territoriale : chacun est conscient des difficultés engendrées par l’empilement de strates administratives construit au fil de l’histoire. Une réforme est en cours et nous concernera directement très prochainement. C’est bien à nous, municipalité et citoyens responsables, d’en définir les contours locaux, de trouver les clefs de cette nouvelle réorganisation : gain économique, services de meilleure qualité, tout en préservant l’indispensable contact entre l’élu et la population. On pourrait donner beaucoup d’autres exemples (transports, transition énergétique, logement,…) pour lesquels nous devons être moteur pour expérimenter de nouveaux « mode de bien-vivre ensemble ». Cela ne peut se faire que par une plus grande responsabilisation des citoyens, de leurs associations. Par une volonté d’initiatives partagées, c’est-à-dire par une démocratie plus vivante, ouverte aux changements, consciente de ses responsabilités. C’est ce que nous défendrons tout au long de ce nouvel exercice.
Bon courage à tous pour cette nouvelle rentrée
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
La rentrée des classes a signifié, nous espérons pour beaucoup d’entre vous, un moment de répit et de vacances pour oublier les problèmes de l’année écoulée.
Pour notre part, nous sommes intervenus en juillet-août par une association bien connue des habitants et biais d’avocat pour dénoncer un aménagement en logements d’un terrain de 6 500 m2 dans l’Île, aménagement dépourvu des autorisations requises, et pour cause, le Plan Local d’Urbanisme s’y oppose. La municipalité a cependant bien agi à la suite de cette saisine estivale, ce qui est un motif de satisfaction. Cette affaire montre néanmoins que le degré de vigilance et de mobilisation des services dans une ville de plus de 30 000 habitants peut être à la fois difficile et insuffisant. Le contentieux est d’ailleurs loin d’être réglé. En particulier, la destination du terrain concerné, impropre à l’habitat, a posé la question de sa destination en cas de vente. Nous avons donc demandé que soit abordé en commission le principe d’une préemption qui permettrait de créer une activité nautique dans l’Île (dériveurs, canots, avirons), une mise en valeur du patrimoine nautique de la Seine par le biais d’ateliers de construction portés sur la Belle Époque et d’un conservatoire du patrimoine donnant notamment à Sequana une plus grande place et à Chatou une place de premier plan.
L’Île occupe non seulement une histoire à part dans l’art par les œuvres qui y furent produites par Renoir, Derain et Vlaminck mais aussi dans le nautisme (Cercle Nautique de Chatou formalisé en 1902, Jean Sepheriades, ancien élu ayant vécu à Chatou et seul champion français européen de l’histoire de l’aviron). Nous croyons donc bien faire en appelant à nous saisir demain des atouts que nous offre la richesse culturelle particulière de notre commune.
(Groupe Majorité)
À la rentrée scolaire de septembre prochain, nous mettons en place le nouveau dispositif d’aménagement des rythmes scolaires imposé par le gouvernement.
Lors du Conseil municipal du mois de mai dernier, nous avons voté à une large majorité un vœu d’abandon de ce décret. Ce vœu a pour finalité première de marquer notre opposition de principe à cette décision imposée aux communes sans concertation ni réel financement associé.
Pour autant, malgré toutes ces contraintes et parce que nous sommes des républicains, nous nous sommes totalement investis pour que cette rentrée scolaire « nouvelle formule » soit une réussite, dans l’intérêt de nos enfants.
Problèmes de recrutement, de qualification des personnels et d’encadrement, taille des locaux, spécificité des écoles maternelles, question des transports scolaires…
Autant de difficultés que nous avons du surmonter avec l’ensemble des acteurs concernés : parents d’élèves, enseignants, partenaires publics, associations….
Tous ces choix effectués dans la concertation feront l’objet d’une évaluation et le cas échéant d’une adaptation au cours de l’année scolaire.
Bonnes vacances à toutes et à tous.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
La réfection d’une voirie doit prendre en considération toutes les problématiques d’alignement, de configuration, de stationnement, de partage entre usagers (piéton, vélo, voiture), d’enfouissement des réseaux.
Compte tenu des coûts des travaux, il est indispensable d’avoir un plan d’entretien décennal que l’on adaptera tous les ans aux capacités financières.
Des progrès sont nécessaires dans ce domaine comme l’attestent les travaux en cours de la Route de Maisons.
Ils illustrent d’abord la complexité du partage de la gestion de la voirie entre la commune et la CCBS. La CCBS est responsable du revêtement de la rue, des caniveaux et de la signalisation de surface tandis que la
ville est responsable des trottoirs et de leurs bordures, de l’éclairage, des canalisations souterraines notamment d’assainissement et d’eau potable.
Comme pour chaque opération, une convention a donc été établie pour que la Ville (quelquefois, c’est la CCBS) puisse traiter l’ensemble des travaux en respectant le partage du financement. Pas de millefeuilles administratifs pour nos routes !
Suite au changement de la canalisation d’eau potable, la réfection de la chaussée de la route de Maisons s’impose. Concernant les trottoirs, seul le remplacement des bordures détériorées est prévu. Pensons aussi aux piétons ! Nous demandons une réfection partielle des trottoirs par endroits dangereusement inclinés et souvent affaissés. Quant à l’effacement des réseaux aériens, lorsque le surcoût est faible (à chiffrer systématiquement), faisons-le mais la sécurité des piétons prime avant l’esthétique.
Faites-nous part de votre point de vue en nous écrivant à contact@chatoucvous.fr
Bien à vous.
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
Rythmes scolaires : Intérêt de l’enfant ou jeu politicien
Lors du dernier conseil municipal, le Maire a fait adopter un vœu demandant au gouvernement d’annuler la réforme des rythmes scolaires. Ce vœu dans son contenu, et surtout présenté aujourd’hui, 3 mois avant l’application concrète, nous semble incongru et peu respectueux du travail fait. Bien sûr nous avons voté contre avec quelques explications :
Rappelons d’abord quelques faits :
• l’objectif de la réforme est le bien-être de nos enfants : l’allègement du rythme d’école pour nos enfants afin qu’ils aient une meilleure qualité de travail et d’apprentissage, était demandé par tous les spécialistes.
• Tous les acteurs impliqués – Académies, personnel de l’enseignement, Collectivités locales, parents d’élèves – étaient conscients de la complexité et des difficultés à surmonter et du travail à faire pour réussir cette réforme.
• Chacun savait qu’il fallait faire un effort financier, mais le coût estimé et validé par les premières expériences, (150€e par enfant, soit pour Chatou de l’ordre de 0,7 % de son budget) paraissait raisonnable au vu des bénéfices attendus pour nos enfants. Et même si l’on refuse cette augmentation de moins de 1 %, a qui fera-t-on croire qu’une autre priorité des choix budgétaires est impossible ?
Depuis un an la mairie demande à ses services et plus généralement à l’ensemble des acteurs catoviens (instituteurs, associations, …) de faire des propositions pour réussir cette réforme. Chacun s’est mis au travail sans ménager sa peine et en faisant preuve inventivité. Grâce à ce travail, la mairie dispose aujourd’hui d’un large éventail de projets cohérents et de qualité.
Alors plutôt que de voter un vœu, dont le seul but est de montrer son opposition au gouvernement actuel, il faudrait mieux d’abord remercier ceux qui ont préparé ces projets, communiquer avec les parents sur le contenu de ces nouveaux ateliers, et continuer l’effort pour que la réussite soit pleinement assurée.
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
La sécurité souffre d’une carence municipale de très longue date.
Seuls à proposer des caméras de surveillance depuis 2009 dans les souterrains, aux abords de la gare, des écoles et des commerces à des élus hostiles n’ayant pas l’habitude d’être attaqués, blessés ou renversés, nous avons noté le revirement heureux de la municipalité pendant sa campagne électorale sur le sujet et souhaitons ardemment que les bonnes paroles soient suivies d’effet. On peut en dire autant de notre proposition de sept ans de mise en place d’un parc de stationnement en surface sécurisé à l’emplacement de l’ancien parking de la SNCF. Un tel parking, relevant à tort depuis 2006 d’une zone constructible à une hauteur de 16 mètres dans le P.L.U., pourrait en effet mettre fin au vol quotidien et impuni des vélos place de la gare en les accueillant et offrir un espace au stationnement des commerçants. Nous avons demandé lors des élections la rénovation de la salle Jean Françaix en vue de son insonorisation et d’une exploitation accessoire pour le cinéma. Ce dernier n’est pas subventionné par la commune et souffre d’une salle unique. Notre idée fait son chemin et nous nous en réjouissons.
Le raccordement à la fibre optique s’est enlisé depuis trois ans avec l’absence de suivi des réalisations des opérateurs par les collectivités pourvoyeuses de fonds. Un bilan publié par lesdites collectivités permettrait au moins d’informer les contribuables et d’organiser le redressement de la situation. L’actualité pathétique des partis politiques et de leurs perpétuels scandales financiers ne nous fait regretter en rien le fait d’avoir promu l’indépendance des partis, un programme et des convictions au service de l’intérêt local. Trop d’ambitions reposent sur des montages et des contreparties douteuses.
(Groupe Majorité)
Un programme, des projets : une méthode !
Vous avez été 57 % à nous exprimer votre confiance lors du scrutin municipal de mars dernier. Cette confiance, nous l’honorerons durant ce nouveau mandat en réalisant l’intégralité du programme sur lequel nous nous sommes engagés.
Six années de mandat, c’est à la fois beaucoup… Et peu pour réaliser l’ensemble de nos projets. En effet, un dossier – qu’il s’agisse de la construction d’un bâtiment public, de la définition d’une politique publique, d’un aménagement urbain ou paysager – se construit en étapes successives et incontournables.
Il nécessite tout d’abord une concertation auprès des acteurs et/ou des riverains concernés. C’est un moment décisif, préalable à toute élaboration d’un cahier des charges complet. Vient ensuite le temps de la consultation des entreprises, marqué par des contraintes et des délais réglementaires souvent conséquents. Puis arrive enfin sa réalisation, suivi de sa réception.
Tout ce cheminement doit être supervisé de façon quasi quotidienne. C’est pourquoi nous allons renforcer la cellule « contrôle de la performance », initiée lors du précédent mandat. Cette structure nous permettra de suivre au plus près l’évolution de nos projets et évitera toute dérive, qu’elle soit technique, temporelle ou financière.
Ce début de mandat sera donc l’occasion de venir à votre rencontre pour vous consulter. Nous vous tiendrons ensuite régulièrement informé des avancées des différents projets qui jalonneront les six ans qui s’ouvrent.
Emmanuel Loevenbruck, Clémentine Masson, Vincent Grzeczkowicz
www.chatoucvous.fr
CHATOU C’EST VOUS 15,36 %, plus forte progression en 6 ans ! Voilà la bonne surprise des élections municipales à Chatou. Est né un mouvement libre, citoyen, plein de promesses grâce à sa volonté d’aborder les sujets de la cité autrement tant sur le fond que sur la forme, et en dehors du si désastreux clivage droite/gauche.
Merci sincèrement aux 1 642 électeurs qui ont été les premiers à nous faire confiance dès le premier jour.
Nous étions prêts à mobiliser pour le second tour les 8 500 abstentionnistes, soit 7,5 % de plus que la moyenne nationale. Nous chercherons à les comprendre dans les années qui viennent. Réduire l’abstentionnisme
est pour nous une source de motivation.
Notre premier objectif : Apprendre très vite en participant activement aux 11 commissions. Y être présents, les préparer et peser sur les décisions sont de notre responsabilité. Nous espérons être écoutés malgré la façon dont la majorité a clairement marqué son territoire au 1er conseil municipal.
Notre site www.chatoucvous.fr portera notre second objectif : vous tenir informés et vous faire participer à travers des enquêtes.
À l’occasion des Européennes, nous avons découvert un nouveau mouvement NOUS CITOYENS. Tous les 3, nous voulons vous dire que nous nous retrouvons beaucoup dans son positionnement, ses idées et sa façon d’envisager la politique. À suivre…
Vos 3 Conseillers Municipaux pour vous servir : Emmanuel Loevenbruck, 54 ans, coach professionnel et formateur, également élu à la CCBS, Clémentine Masson, 35 ans, Ingénieur d’affaires dans l’assurance, en congé parental, Vincent Grzeczkowicz, 44 ans, fondateur d’une PME de 100 personnes
Pierre Grison, Katya Lainé, José Tomas
contact@cap-chatou.fr
À Chatou, le résultat du vote du 23 mars indique clairement que la majorité des Catoviens ne sont pas mécontents de la politique menée par Ghislain Fournier et son équipe. Dont acte. Nous acceptons ce verdict
républicain, même si on sait que le maire sortant est naturellement avantagé.
Mais au-delà de ce résultat, cette élection nous interroge par son fort taux d’abstention : seul un tout petit peu plus d’un électeur sur deux s’est déplacé, soit 2 points de moins qu’en 2008 et près de 10 points de moins
qu’au niveau national. Aucun des conseillers ne peut se satisfaire de ce résultat qui traduit la montée de la défiance envers le politique, et le signe d’un repli sur soi. Or, l’histoire nous apprend que ces attitudes, surtout
en temps de crise, peuvent vite dégénérer en affrontements et en exclusions, même si ce n’est le choix délibéré d’aucun d’entre nous.
Les réponses à cette question, doivent donc être une préoccupation majeure et collective de l’ensemble du conseil. Pour nous la réponse tient en trois mots : concertation, responsabilisation, transparence.
CAP-CHATOU a proposé dans son programme plusieurs actions concrètes pour avancer sur ces thèmes : ouverture des commission pour accueillir d’autres acteurs municipaux, en particulier associatifs, véritable
concertation avec la population pour les grands projets, et ce, dès le choix de l’avant-projet, réorganisation des réunions de quartier avec davantage de pouvoirs, meilleur accès pour les catoviens aux chiffres de
la gestion économique de la ville…
Ces propositions ne sont que des exemples, et beaucoup d’autres suggestions peuvent être faites. L’important est que l’ensemble du conseil se mobilise pour inverser cette tendance à l’isolement et qu’aux prochaines
élections nous puissions constater une hausse de la participation.
Pierre Arrivetz – Véronique Pecheraux
piarri@orange.fr – 06 33 33 25 76
Le résultat étrange des élections a donné un triomphe sans nuance à la municipalité sortante indiquant contre toute attente l’importance pour les électeurs de n’apporter aucun changement dans la politique municipale. Pour notre part, nous n’avons été élus ni sur une étiquette de parti ni sur une coterie mais sur des convictions et un programme concret touchant notamment la voirie, le commerce, la sécurité, les associations, le transport, l’aménagement, l’animation, la mise en valeur de Chatou que nous continuerons à défendre autour de nos deux élus, Pierre Arrivetz et Véronique Pecheraux.
L’absence de changement entretient en effet à tort cette idée qu’on ne peut faire mieux ni autrement dans des domaines où l’on touche à l’irréversible tels que l’aménagement, le commerce et les transports.
À ce dernier titre, le désenclavement du nord de Chatou par une ligne nouvelle de transports en commun vers Paris de type tramway (aujourd’hui répandu dans tous les départements et cinq fois moins cher que le RER) serait anéanti en cas de réalisation de l’échangeur sur la A14 voulu par la municipalité et l’autre groupe indépendant. Échangeur absurde puisqu’il acheminerait sur la même autoroute déjà saturée aux heures de pointe le trafic automobile, y compris un trafic nouveau dans les hauts de Chatou, ce qui représente par excellence la dépense sans intérêt.
Un tramway, tel que celui qui arrive depuis 2012 à Bezons ou qui reliera Rueil à l’horizon 2020, apporterait au contraire l’oxygénation nécessaire dans la circulation, la vie économique et culturelle de notre ville et des communes voisines, donnant enfin à notre cité une perspective et une image à la fois plus moderne et plus vivante.